• L'éducation de la Vierge par Sainte Anne....

    Cette statue a déjà été publiée en carte postale,la revoici photographiée cet après-midi...

    Cette statue est en calcaire taillé, peint, et polychrome

    La robe de la Vierge est verte .

    Sainte Anne ,sa mère a un manteau bleu clair et une robe superposant du rouge et du noir.

    Dimensions : h = 82cm , l = 31 cm , pr = 22cm

    Son auteur est inconnu,elle date du 16e siècle


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  • Il ne reste rien du moulin de Marmont,appelé Moulin Maître...
    Mais le vannage sur la Seine est toujours là...

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  • Même les ferronniers,fiers du vase de Vix,réalisent des portes à son effigie !!!

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  • Elle surplombe la Seine,au dessus d'un des nombreux méandres que la rivière effectue dans la ville...

    On voit à droite l'ancien pont du "tacot" dont parle d'ailleurs Francis Carco dans "mémoires d'une autre vie"....

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  • -Andrée et Jean Moiziard , artistes singuliers, à Aisey sur Seine


    Celle ci se trouve rue Saint Jean....

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  • Les pans de bois se voient à peine ,le crépi étant clair...Un peu de lasure permettrait dec les voir mieux !

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  • Cette tour ronde loge la vis de l'escalier qui mène aux étages.

    Elle est rehaussée de pilastres,ceinturée de bandeaux saillants.

    Son sommet est ajouré par des baies de forme lanterne.

    Avant le bombardement de Châtillon sur Seine cette tour n'était pas visible car entourée de maisons particulières ...



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  • Un bénitier en calcaire : taillé, décor en bas-relief dans la masse et mouluré.

    Ce bénitier originellement encastré est actuellement sur pied


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  • Cet ange n'a sans doute pas de valeur ancienne,mais je l'ai trouvé charmant....


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  • (carte postale d'une collection particulière)

    Monsieur de Daubenton,célèbre adjoint du Comte de Buffon,né à Montbard,introduisit le Mérinos précoce dans le Montbardois.

    Cette race ,célèbre pour sa toison si fine,réussit à s'implanter dans le Châtillonnais.

    Il y avait en 1811 2332 têtes sur l'arrondissement de Châtillon sur Seine..

    Malheureusement la crise lainière porta un coup sévère à l'élevage du mérinos.

    Il n'existait plus en 1987 qu'un élevage,celui de Monsieur Michel Sordel qui fut Sénateur-Maire de la ville.

    Hélas,après son décès son superbe troupeau disparut....

    (source:un article de Michel Desliens)

    pour répondre à Michel M qui a écrit un commentaire

    Daubenton alla chercher des Mérinos précoces en Espagne et il les acclimata au Châtillonnais...

    Le mouton de Camargue est le mérinos d’Arles, issu du croisement de la race locale arlésienne avec le mérinos d’Espagne apprécié pour la finesse de sa laine.
    Concurrencée par les fibres synthétiques, la laine a perdu sa valeur marchande.

    Le mérinos d’Arles reste cependant une race appréciée pour la qualité de sa viande.

    La majorité des élevages du delta se trouve aujourd’hui à l’est du grand Rhône et dans la Crau.


    Je reçois un commentaire de Luis Ceistero...

    "Merino Precoce em Portugal
    La Race encore existe au Portugal. En 2009 le Flock-Book Portugais va faire 50 années"

    Il m'envoie le site du mérinos précoce du Portugal,le voici

    http://www.merinaprecoce.com/

    Il y est fait mention de Daubenton et de Châtillon !!!


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  • Un jeu pour les petits et...pour les grands..
    Connaissez vous la France ?

    http://www.france.learningtogether.net/

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  • Les religieux ,moines Chartreux de l'Abbaye de Lugny,près de Châtillon sur Seine,firent construire une résidence urbaine à Châtillon pour s'y réfugier en cas de troubles (en 1382)
    Cette résidence s'appela "le petit Lugny"

    Maison habitée par un particulier,elle se trouve au fond d'une allée plantée de hauts arbres,le décor est très agréable....


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  • Rue Saint Vorles..

    Cette maison construite au 16e siècle a été remaniée, vraisemblablement au 19e siècle.

    Le portail donnant accès à la cour postérieure porte la date 1643.

    Il s'agit d'une maison sur rue, à l'alignement, avec entrée du logis et du sous-sol sur la rue,à pans de bois.


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  • Rue Saint Nicolas:

    on aperçoit au fond l'ancien Auditoire Royal,prison au temps où le père de Francis Carco en était directeur...

    Aujourd'hui bibliothèque Municipale...

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  • Rue du Bourg:

    maison devenue un café,défigurée par des publicités,quel dommage !

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  • En 1706, en raison de la vétusté de la chapelle des Carmélites, il fut décidé de construire une église d'après un projet resté anonyme : l'avant-choeur (sous clocher) fut édifié en 1708, puis les travaux furent interrompus.

    Le projet fut repris en 1713 avec un nouveau devis établi par Nicolas Verniquet, arpenteur du roi.

    Il était prévu que l'église, accessible par un portail dorique, serait couverte de voûtes d'arêtes, ornée de pilastres ioniques, et flanquée d'un choeur pour les religieuses, tandis que seraient édifiés les trois galeries qui manquaient au cloître et un nouveau corps de logis (à l'emplacement de l'ancienne chapelle) .

    En 1718 les travaux étaient, semble t-il, achevés : le dôme de l'église était comparable, d'après les historiens de la ville, à celui du Val-de-Grâce.

    En 1820, la municipalité s'étant finalement installée dans l'ancien couvent des bénédictines, le couvent des carmélites fut vendu en plusieurs lots, mais le lot comprenant l'église n'ayant pas trouvé preneur, on décida, en 1821, d'y établir le tribunal.

    Les travaux d'aménagement qui opposèrent longuement les architectes Tridon et Chaussier s'achèveront seulement en 1842, ayant profondément transformé l'édifice puisqu'ils entraînèrent notamment la destruction du dôme et du clocher. Les anciens bâtiments conventuels, transformés en logements, comprennent encore deux galeries de cloître et des salles voûtées.

    L'église sert actuellement de réserves au musée municipal.


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  •  

    -Une patinoire à Châtillon sur Seine !

    Les Ursulines furent dispersées en 1792, le couvent fut vendu le 25 Thermidor an V.

    Ce bâtiment de noble allure avec perron, façades à pilastres et chapiteaux corynthiens accueillit le Comte Stadion représentant l'Autriche au Congrès de Châtillon sur Seine.

    L'empereur François II , l'Impératrice Marie-Louise et le Roi de Rome y séjournèrent brièvement aussi...

    Excusez du peu !

    Et aujourd'hui cette superbe demeure accueille un hôte illustre: le célèbre couturier Marc Bohan qui succéda à Christian Dior à la tête de la célèbre Maison de Couture parisienne...

    Séduit par notre jolie ville, il acquit cette maison et la restaura en 1990.


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  • Il y a quelques années de cela, nous aimions déjeûner dans un excellent restaurant de Montbard « l’hôtel de la Gare » , où œuvrait un chef deux étoiles exceptionnel : Monsieur André Belin.

    Nous y avons fêté les baptêmes de nos enfants... et chaque fois nous y dégustions un savoureux saulpiquet…

    Le saulpiquet est un mets morvandiau, mais Monsieur Belin avait nommé le sien "le Saulpiquet Montbardois ", quel délice !

    Voici la recette du saulpiquet de base, je n’ai pas la recette de monsieur Belin, celui-ci nous ayant quittés depuis longtemps,hélas !

    Il faut pour le saulpiquet Morvandiau :

    -des tranches épaisses de jambon cuit (100g par tranche environ) et des chutes de jambon
    -du beurre
    -un verre de vin blanc (pour 4 tranches)
    -un verre de bouillon (ou de concentré)
    -sel,poivre
    -4 ou 5 baies de genièvre
    -3 ou 4 échalotes
    -2 cuillères à soupe de vinaigre
    -150g de crème
    -des grains de poivre (selon le goût)
    -farine pour le roux

    Faire un roux, mouiller de vin blanc et de bouillon.

    Y mettre les chutes de jambon, sel, poivre, les baies de genièvre, deux échalotes hâchées finement.

    Cuire une dizaine de minutes.

    Dans une petite casserole, écraser les grains de poivre, y mettre le reste des échalotes hâchées, mouiller de vinaigre, réduire complètement

    Mouiller de la première sauce, laisser réduire encore.

    Pendant que la sauce réduit faire sauter au beurre les tranches épaisses de jambon.

    Incorporer la crème fraîche et une noix de beurre à la sauce, verser sur les tranches de jambon.


    C'est délicieux le saulpiquet !

    Je l’ai fait dernièrement avec des tranches de jambon de sanglier que nous avions fait préparer par Monsieur Christian Janet, charcutier à Aisey sur Seine, qui travaille admirablement….(mon mari avait reçu le cuissot d’un sanglier qu’il avait tué à la chasse)

    Merci Monsieur Belin de nous avoir fait découvrir ce plat, simple mais tellement savoureux, de notre chère Bourgogne !

    PS : je viens d'apprendre que Monsieur Belin ajoutait à son saulpiquet Montbardois, une purée de champignons de Paris.


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  • Magnifique iris pourpre d'Anne-Marie.
    Les gouttes d'eau y sont des rubis...

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