• D'autres peintures au lavoir...

    Malgré la pluie,ce fut une jolie après-midi en compagnie de ces peintres amateurs et professionnels,qui tous ont un réel talent !

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  • Pour apprendre ou simplement se perfectionner en français,mais aussi en anglais, allemand , espagnol ,japonais,latin etc.......

    Des tests, des cours et exercices, des jeux... un site participatif absolument incontournable,il est GÉNIAL !.

    http://www.francaisfacile.com/

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  • Tina au soleil cet après-midi...

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  • Vidéo Youtube



    quelques toiles de Van Gogh,lui qui aimait tant le(s) soleil(s)....

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  • (autographe de Kiki,(1929)à son éditeur et amant Henri Broca qu'elle appelait "Bébé")

    Préfacés par Hemingway, censurés aux États-Unis en même temps que l'Ulysse de Joyce et publiés une première fois en 1929, le manuscrit de ces Souvenirs remanié en 38 avait disparu dans les années 50 avec son auteur.

    Il est réapparu récemment, étiqueté de la mention " infiniment précieux ".

    Précieux, le témoignage de Kiki, modèle et peintre dans le Montparnasse des années 20, l'est sans nul doute à travers ses anecdotes.

    Avant de se mettre au travail, Foujita, dont


    "l' accent japonais (...) lui interdit de prononcer les "r" ", inspectait ses modèles pour vérifier si elles hébergeaient des " molpions ".


    Modigliani, l'homme aux

    " trois maîtresses dont il n'arrivait pas à se dépêtrer (...) mangeait d'une main et de l'autre dessinait ".

    Pour Kisling,

    " très sensible sous une écorce rude ", toutes les filles s'appelaient " salope " et il l'accueillait d'un " magnifique coup de pied au cul " si elle arrivait en retard pour la pose.

    Man Ray, Soutine, Desnos... la " grande famille d'affamés " se retrouvait dans les cafés de Montparnasse.

    " C'est là que nous nous réunissons tous, là que s'échafaudent les grands espoirs "

    écrit Kiki dans des élans de nostalgie à nous arracher des larmes, nous qui voyons arts et lettres désormais se produire sur les plateaux télévisés.

    Mais qu'on ne se méprenne pas : ce n'est pas pour se prévaloir d'avoir fréquenté des célébrités qu'elle offre à chacun son chapitre mais plutôt pour remercier ces amis de ne l'avoir jamais laissée tomber.

    Car l'égérie des Montparnos avait du coeur. Parfois un peu trop et au détriment de ces Souvenirs retrouvés.

    " Si j'avais été un tout petit peu grue, qu'est-ce que je pouvais avoir !... Pouah ! Faire ça pour de l'argent !... Je suis restée la fille très sentimentale et pleine d'affection que j'ai dû comprimer toute ma jeunesse. "

    Mais comment devient-on égérie ?

    Bâtarde recueillie par sa grand-mère, Alice Prin quitte sa Bourgogne natale pour Paris où, à 13 ans, on lui confie son premier travail intéressant : relier le Kama-sutra.

    Les belles images inspirent à ses " entre-cuisses des mouvements d'oiseau qui n'arrive pas à s'envoler " mais rendent la réalité amoureuse bien fade en comparaison, d'autant qu'une anomalie physiologique la prive longtemps de son dépucelage.

    Une fois cet obstacle franchi, la faim et un goût certain pour l'art

    " Poète, peintre ou théâtreux. En dehors de ces trois professions, je n'admettais aucun autre mortel "

    la conduisent tout naturellement à devenir modèle, unique alternative à l'atelier ou au métier de " boniche " pour une jeune fille pauvre et déracinée.

    Quand Alice devient Kiki. Kiki de Montparnasse parce que c'est là que tout se joue.

    " Je vais la gueule au vent et fais ma visite à tous les bistros du coin "

    La Rotonde, Le Dôme, La Coupole... Le Jockey, aussi, cabaret où elle entame une carrière de chanteuse quand les kilos l'obligent à se recycler.

    Mais la fin des années vingt et la Grande crise sonnent bientôt le glas de cette terre de bohème intra-muros.

    Tournées à Saint-Tropez et à Berlin, sa mère et son amant devenu fou meurent, drogues et alcools, l'étoile de Kiki commence à pâlir.

    Les surréalistes, " ces grands gamins crédules ", prennent possession des lieux.

    La cote des peintres réunis sous l'appellation École de Paris s'envole.

    On retape les cafés.

    " Montparnasse ne se signale pas spécialement "

    conclut Kiki en épitaphe.

    Fin d'une époque, début d'une légende.


    (préface de Serge Plantureux)



    (Souvenirs retrouvés
    Kiki de Montparnasse
    Éditions José Corti)

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  • (Photo Wikipedia, Daniel Schwen)

    Une vache exceptionnelle :la Schwytz

    Celui qui parcourait la campagne Châtillonnaise il y a quelques dizaine d’années ;voyait dans les prés une superbe vache,qu’on ne trouvait guère ailleurs en France….

    Cette vache c’est la « Brune des Alpes » ou « Schwytz »

    Familière des alpages, elle est suisse, donc montagnarde et bonne fromagère. Ses qualités, outre celles d'être rustique est de fournir un lait au fort taux protéique.

    Elle est résistante à la chaleur, à la soif et au froid,elle s’accommode de sols peu fertiles avec de maigres rendements en céréales.

    Une vache qui convient donc parfaitement au Châtillonnais.


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  • (très jolie peinture de Guy Thians)

    C'est une grande vache, avec en moyenne 1,40 mètre au garrot pour un poids variant de 650 à 750 kg.

    Son dos est droit, son bassin est large et sa poitrine profonde.

    Je la trouve magnifique,avec ses longs cils et son regard langoureux….

    Ses cuisses sont musclées.

    Sa robe est unie, le plus souvent gris souris, avec des variantes allant du gris foncé au gris argenté.

    Son mufle est ardoisé, entouré de brun, alors que ses muqueuses sont noires.

    Ses cornes ont des extrémités noires et sont courtes, en forme de lyre.

    Elle produit en moyenne 5.300 kg de lait par a et surtout elle a une lactation prolongée..


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  • (un concours il y a quelques années)

    C’est vers 1786-1788 que ce bétail Suisse fut introduit par les intendants de Bourgogne et les moines de Clairvaux dans notre région.

    Au début cette race ne donna que peu de résultats,on lui préférait le mouton…


    En 1857,le Comité d’Agriculture de Châtillon sur Seine décida d’acheter des taureaux en Suisse pour perfectionner la race.

    .La Race Schwytz,dite chez nous « Brune des Alpes « fut définitivement introduite dans le Châtillonnais,qui est maintenant son berceau depuis un siècle.

    En 1900 se créa un syndicat d’élevage de la Brune,qui procéda à de plus grandes sélections.

    En 1929 on comptait 15 000 brunes dans notre région..

    Malheureusement cette superbe vache ,dont je suis amoureuse,disparaît de plus en plus au profit de la race Charolaise qui bien sûr demande moins de travail à l’agriculteur puisqu’il n’a pas à la traire….

    Les journées Châtillonnaises,le 28 et 29 Juin seront pour moi l’occasion d’aller l’admirer….

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  • Michel Fèvre a réalisé ce store-corbeille pour un salon de coiffure de la ville...

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  • Il fut un temps,un peu dépressive, je n’avais plus de goût à rien,je négligeais mon apparence…

    Mais une petite « fée »,en s’occupant si bien de moi, m’a redonné le goût de vivre…

    Et cette petite fée c’est ….Zora !

    Qui est Zora ? et bien c’est ma coiffeuse !

    Elle a succédé à Serge Lazzarotti à Châtillon sur Seine,depuis deux ans .

    C’était une copine de mon fils au collège.,aussi connaissant sa gentillesse ,je suis allée vers elle,en confiance,et elle m’a transformée !

    Car, adorable elle l’est,mais aussi elle coiffe à la perfection !


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  • Cela fait maintenant 17 ans qu’elle pratique l’art de la coiffure..

    Elle a appris à travailler le cheveu chez Monsieur Cordiers à Besançon,qui fut meilleur ouvrier de France,puis s’est perfectionnée au fil des ans chez des maîtres-coiffeurs,et en effectuant des stages…


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  • Zora coupe les cheveux avec art,elle écoute ses clientes ,les conseille à merveille,ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs …

    C’est en cela aussi que je l’apprécie !

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  • Elle réalise des extensions ,et bien sûr des permanentes,des défrisages.

    Elle vend et entretient des perruques…

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  • Sur son « book » on voit sa technique de l’extension...

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  • Elle réussit de magnifiques chignons,des coupes « tribales » en faisant des dessins dans la chevelure,des nattes…

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  • Encore des chignons...

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  • Toujours des chignons...

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  • 1984 à 2005

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