• Bourgogne-Fonderie à Châtillon sur Seine,avenue de la Gare....

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  • La forge Dandelot à Châtillon sur Seine...

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  • L'usine Crown Emballages France,qui fabrique à Châtillon sur Seine,des boîtes de métal...

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  • Un forgeron était venu de Bretagne,non seulement pour forger,mais aussi pour extraire du métal à partir de minerai dans un four de sa composition....

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  • Le forgeron...

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  • Le forgeron...

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  • Les "journées Châtillonnaises se poursuivent demain...

    Je retournerai donc sur le cours l'Abbé pour parfaire ma visite et pour écouter de jeunes artistes issus de la "star'ac" !

    A demain,si vous le voulez bien !

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  • Toujours présents dans toutes les manifestations,les Amis du Châtillonnais n'ont pas manqué les Journées Châtillonnaises !

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  • Gustave Tridon (Edme-Marie-Gustave) est né à Châtillon-sur-Seine, Côte-d'Or en 1841 .

    C'est un homme politique, journaliste, écrivain français et personnalité de la Commune de Paris.

    Fils d'un riche propriétaire il fait ses études de droit à Paris.

    Un article jugé contraire à la morale l'envoie en prison à Sainte-Pélagie où il fait la connaissance d'Auguste Blanqui.

    Il rédige un ouvrage "Les Hébertistes, plainte contre une calomnie de l'Histoire" et fonde divers journaux républicains comme la La Critique (1867).

    Il finança "le Candide "(1865) de son ami Blanqui dont le succès lui valut trois ans d'emprisonnement.

    En septembre 1866, il représente Blanqui au congrès de l' Association internationale des travailleurs.

    À son retour il est arrêté et fait quinze mois de prison,puis est libéré en 1868.

    Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, il finance le journal de Blanqui "La Patrie en danger".

    Il est membre du Comité central républicain des Vingt arrondissements et il est des quatre rédacteurs de l'Affiche Rouge qui appelle à la formation de la Commune à Paris.

    Au élections du 8 février 1871, il est élu député de la Côte-d'Or pour l' Assemblée nationale.

    Il démissionne à Bordeaux après avoir voté contre les préliminaires de paix (guerre franco-prussienne)signé entre le gouvernement Thiers et l'Allemagne.

    Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune par le Vea arrondissement, il est nommé à la Commission Exécutive, puis à la commission de la Guerre.

    Il vote contre la création du Comité de Salut public.

    Après la Semaine sanglante, atteint de troubles nerveux, Tridon se réfugie à Bruxelles où il meurt en août 1871.

    On lui doit divers ouvrages portant sur les girondins, les Hébertistes et la Commune de 1793 .

    Il écrivit aussi, hélas, un ouvrage antisémite intitulé "Le Molochime juif "dont se revendiqueront certains antisémites de la fin du siècle tels Édouard Drumont.

    Ce dernier point n'étant pas à son honneur (remarque personnelle)


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  • Vidéo Youtube


    quelques tableaux de Monet....

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  • Les rues de Châtillon sur Seine: Quai de Seine...

    Créé par la reconstruction le Quai de Seine longe la Seine, d'où son nom.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine:la rue du Guichet...

    Cette rue,la rue du Guichet, complètement transformée au XVII° s. et sérieusement atteinte en 1940, était d'abord plutôt une place qu'une rue entre les deux portes qui s'élevaient à ses extrémités.

    Le plus ancien nom qu'on lui connaisse et qui fut en usage jusqu'en 1789, est rue de la Fontaine aux Juifs.

    Ce nom lui venait de la curieuse fontaine que l'on pouvait voir avant la dernière guerre et jadis réservée aux juifs.

    Dès 1466, le souvenir des juifs s'effaçant progressivement, elle commence à être dite du Guichet.

    Toutefois, quand le marché aux poissons fut établi entre les deux portes et sur le pont, on l'appela aussi rue aux Poissons.

    Elle eut donc trois noms en même temps. Pendant la Révolution ce fut la rue de la Côte d'Or et sous l'Empire elle reprit son nom historique du Guichet.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine:la rue Marmont...

    Cette rue, la rue Marmont,appelée au début rue du Parc, conduit donc de la place au château du même nom.

    Ce château était à l'origine le Châtelot (XII° s.).

    Agrandi et aménagé par le maréchal, il fut détruit aux deux tiers par un incendie provoqué par les Prussiens en 1870 et reconstruit sur un autre plan et dans un style différent.

    C'est là que le maréchal Joffre était logé pendant la bataille de la Marne en 1914, les bureaux étant à l'ancien couvent des Cordeliers.

    Comme pour la place, cette rue a été officialisée par l'arrêté du 21 janvier 1865.



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  • Les rues de Châtillon sur Seine:Boulevard Gustave Morizot

    Le Boulevard Gustave Morizot a été construit à l'emplacement de l'ancienne ligne du chemin de fer départemental, le célèbre "tacot".

    On voit au premier plan l'Hôtel de la Côte d'Or dont parle Francis Carco dans "Mémoires d'une autre vie".

    L'écrivain était revenu juste avant la guerre,revoir Châtillon sur Seine,la ville de son adolescence qu'il n'avait jamais oubliée,et avait séjourné dans cet hôtel.

    Gustave Morizot qui a donné son nom à ce boulevard,fut le second directeur de la Lyre Châtillonnaise et l'un de ses fondateurs.

    Officier d'Académie et de l'Instruction publique, il se dévoua corps et âme pour sa société et mourut le 3 décembre 1938 à l'issue d'une répétition, ayant assumé sa tâche pendant 52 ans.

    Il assura avec dévouement et désintéressement les cours de musique au collège de Châtillon.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine:l'impasse de l'Arquebuse...

    La Compagnie d'arquebusiers de Châtillon, officialisée par lettres patentes d'Henri III en 1575, avait son champ de tir au fond de cette impasse, où l'on peut toujours voir, assez bien conservé, le pavillon qui en marquait l'entrée.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine:l'impasse de Braux...

    L'origine du nom de cette impasse de Braux,semble venir tout simplement du nom d'un propriétaire de ce lieu.

    Elle s'appela un temps Passage Commun (Arrêté du 21/01/1865).

    Elle se trouve à gauche de l'hôtel de la Côte d'Or.


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  • Les rues de Châtillon sur seine :la rue Docteur Robert...

    Cette artère que l'on appelle encore rue de Chaumont, ne fut pas précisément une rue, du moins jusqu'au début du XVII° s. : c'était une communauté vivante, dans ses murs forts, défendue par ses tours et ses portes, d'une vie politique toute personnelle, séparée de sa voisine et rivale "le Bourg", par la différence de ses privilèges, de ses usages et surtout par la nature de ses habitants.

    Elle était sous la domination des ducs de Bourgogne.

    Par contre, la chaussée actuelle a toujours existé telle que nous la voyons, à part quelques alignements dus à la démolition de la porte Myotte ou Muette, située en bas, et aux destructions de 1940 ainsi qu'a la reconstruction qui suivit.

    La partie de la porte Muette à la rue Siméon s'appelait place du Marché au bled, avec un puits au milieu, le "puits porche les portes Myotte".

    De la rue Siméon à la rue de l'Abbaye, c'était la rue d'Auberive; plus tard, c'est la rue de la Belle Croix à cause d'une très ancienne croix détruite en 1756.

    Plus haut, derrière l'église Saint Jean, c'était la place du Marché aux chevaux.

    Quant au sommet de la rue, depuis l'église jusqu'à la porte Saint Antoine, son plus ancien nom était la rue de l'Orme : en bordure de la rue s'élevait un orme sous lequel on rendait la justice.

    Ce tronçon, par la suite, porta différents noms, rue des Chèvres, rue des Moutons, enfin rue des Monthoires.

    A la Révolution, depuis le bas jusqu'à la rue de l'Abbaye, ce fut la rue de la Fraternité et le sommet la rue Agricole.

    Sous l'Empire fut érigée à la bifurcation de la rue Saint Jean, une croix monumentale commémorant le passage de l'Empereur et du pape Pie VII, à quelques jours d'intervalle en avril 1805.

    La rue redevint la grande rue de Chaumont, puis rue de Chaumont tout court.

    Après la Libération, la municipalité lui donna le nom de l'héroïque docteur Robert, qui avait son cabinet dans cette rue.

    Né le 12 septembre 1904 à La Réunion, il exerça d'abord à Laignes avant de se fixer à Châtillon.

    Dès les débuts de la Résistance il apporta son concours actif et sans limites aux maquis de la région.

    Il fut massacré par les Allemands à Essarois, le 11 juin 1944, alors qu'il soignait les blessés lors de la bataille de la Forêt.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine :le passage Jérémie....

    Ce véritable couloir ,très pittoresque,qui va de la rue docteur Robert à la rue docteur Regnault, est pratiquement inconnu de la majorité des Châtillonnais et même de certains habitants du quartier !

    Il fut appelé rue de la Croix, puis passage public et officialisé par l'arrêté du 21 janvier 1865.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine : la rue Siméon...

    Ce n'est que vers 1668 que nous relevons pour la première fois la ruelle de Simon.

    Vers 1700, elle devient ruelle Siméon.

    Il est apparu très difficile de fixer l'origine de ce nom, peut-être s'agit-il d'un juif dénommé Siméon de Châtillon et qui aurait été brûlé à Troyes le 14 avril 1288 ?

    Mais rien ne permet de l'affirmer.

    Elle n'échappa pas au baptême révolutionnaire pour devenir rue Chalier.

    Ce Chalier était commissaire du gouvernement à Lyon lorsque cette ville se souleva sous l'effort des conspirateurs royalistes.

    Chalier fut décapité.

    Son buste fut élevé sur les autels de la Révolution presque à l'égal de celui de Marat.

    Le nom de Siméon fut repris sous l'Empire.


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  • Les rues de Châtillon sur Seine:la rue de l'Abbaye....

    Conduisant de la rue de Chaumont (maintenant Dr Robert) à l'abbaye Notre-Dame, elle a toujours porté le nom de rue de l'Abbaye,jusqu'à la Révolution.

    Cependant, elle fut quelquefois appelée rue de la Croix Noire, à cause d'une croix qui s'élevait à quelques pas de la porte de l'Abbaye.

    Le neuf messidor an II, comme presque toutes les rues de la ville, elle changea de nom et devint la rue Cazotte en mémoire d'un patriote tué à la bataille de Maubeuge, le 11 juin 1792.

    L'Empire ne laissa rien subsister des noms dûs à la période révolutionnaire et le préfet de la Côte d'Or rétablit les anciens noms.

    Toutefois, pendant une certaine période du XIX° siècle, elle fut appelée rue d'Auberive et rue de l'Hôpital.

    L'abbaye Notre-Dame, fondée au début du XII° siècle sous l'impulsion de saint Bernard, fut en grande partie détruite par les guerres de religion.

    En 1640, elle était si bien restaurée qu'elle paraissait "plutôt neuve que renouvelée".

    Au début du XIX° siècle, l'hôpital fondé par l'abbé Guyotte s'y transporta et c'est alors que l'église, sous le vocable de Saint-Pierre, devint la chapelle de l'établissement, non sans avoir été réduite de plusieurs travées.

    Depuis le Cours l'Abbé,on pénètre dans la rue de l'Abbaye en passant sous l'ancienne Porte de Parisque l'on voit au premier plan.


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