• Moi je préfère les lampions !

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  • Les inondations de 1910...

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  • La Sous-Préfecture,aujourd'hui Mairie,et le "tacot"...

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  • Le moulin des Passes (aujourd'hui vendu en appartements)...

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  • J'avais pris la photo de cette superbe maison,mais elle se trouvait déformée (par ma faute,hélas que ne suis que photographe -amateur,très,très amateur !!!)

    Son propriétaire ,que je remercie infiniment,m'envoie son cliché personnel ,tout à fait conforme à la réalité !

    La voilà donc dans toute sa splendeur...

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  • Un délicieux repas nous fut servi par d'accortes jeunes filles de l'auberge de la "TRUPPA LA ECLECTICA"

    Il nous fut servi en plein air...Il faisait doux,quelle belle soirée d'été...

    Rassurez vous l'auberge a fait le plein,lors de la photo,tous les convives n'étaient pas arrivés,d'autres dînaient à l'intérieur !

    Il faut d'ailleurs réserver,il ne peut y avoir plus de 40 couverts !

    Au menu:

    Assiette de spécialités italiennes:

    -trio de raviolis Lampetti aux légumes,ricotta épinards ail,à la viande,au jambon de pays,roquette..
    -les bruschetta di Assunta,tartines de pain grillé recouvertes de tomates cuites avec oignons frais,olives
    -les brochettes de Salvatore:tomates cerises,mozarella,champignons
    -salade de mesclun
    -jambon de Parme et melon

    quels délices !

    et puis ensuite de savoureux desserts:

    -le délice de Ninetta,une panacotta aux fruits rouges
    -le nez de Pinocchio,un feuilleté au sucre et citron
    -le sorbetto con l'abricotta,inutile de traduire !

    à se damner !

    Et un délicieux café ...italien bien sûr


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  • A 21h 30 une troupe de saltimbanques "La Eclettica" est arrivée en camion poussif à l'Hôtel Bagnoli...

    Les comédiens de la troupe,en perte de vitesse,s'installent,font la cuisine,la lessive sur la terrasse,répètent leur futur spectacle....complétement déjanté !

    Des comédiens époustouflants de drôlerie emmenés par un Jacques Senelet déchaîné ..

    Quels "FOUS !" rires .....


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  • Michel Auguste en tenancier d'hôtel,désopilant !


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  • Un petit orchestre jouant un jazz super-entraînant nous fit découvrir un autre lieu:la maison d'un Docteur dont la femme est volage ....


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  • Voilà le Directeur de la troupe d'acteurs bien amoché,il a reçu une bassine d'eau bouillante sur les pieds !


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  • Passant dernièrement sur le chemin qui mène au camping,mon attention fut attirée par un monument adossé au mur du cimetière Saint Vorles…

    Je crus tout d’abord que c’était une tombe…

    Non…je lus sur la croix que c’était un monument élevé en mémoire d’un homme fusillé par les Prussiens en 1870.

    Cet homme s’appelait Léon Vigneron.

    Qui était-il ? pourquoi fut-il fusillé ?

    A qui pouvais je poser la question ? à Michel Diey bien sûr,la mémoire du Châtillonnais !


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  • L’histoire tragique de Louis Vigneron fusillé par les Prussiens en Décembre 1870,m’a fait me poser des questions sur ce qui se passait à Châtillon sur Seine à cette période..

    J’avoue que je ne connaissais pas les épisodes de cette « guerre oubliée » dans le Châtillonnais.

    Michel Diey a bien sûr éclairé ma lanterne !

    Il m’a donné à lire les « cahiers des Amis du Châtillonnais » consacrés à cette sombre et méconnue période…C’était passionnant !

    J’y ai appris que le fils de Garibaldi,Ricciotti (sur l’image d’Epinal,celui qui est à sa droite)avait déclenché avec ses Francs-Tireurs un épisode de terreur à Châtillon qui mit la ville à feu et à sang…

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  • Après la défaite de Sedan,les Prussiens occupaient toute notre région d’une façon assez pacifique lorsqu’une attaque surprise ,le 19 Novembre 1870,des Francs-tireurs de l’Armée des Vosges,conduite par Ricciotti Garibaldi (vouée d’ailleurs à l’échec,vu leur petit nombre) surprit l’ennemi .
    C'est ce que l'on appela "la surprise de Châtillon".

    Il y eut des morts des deux côtés…

    Les Francs-tireurs battirent en retraite, mais hélas Châtillon sur Seine dut alors subir de la part des « casques à pointes » une série de représailles sanglantes :meurtres, pillages,prises d’otages,réquisitions,humiliations de toutes sortes…

    Le Maire Achille Maître fut fait prisonnier et l’Etat Major Allemand exigea de la ville une amende énorme de UN MILLION de francs-or alors qu’elle n’y était pour rien !

    Le château de Monsieur Maître,celui qui avait été celui de Marmont,fut en partie brûlé par les Prussiens méchamment déchaînés…




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  • Les monuments...


    Il y eut bien sûr des morts du côté des Francs-tireurs menés par Ricciotti Garibaldi.

    On éleva un monument en leur souvenir,je suis allée le voir hier au cimetière Saint Jean.

    Ce monument fut construit 16 ans après les événements .

    Sur le monument on peut lire :

    A LA MÉMOIRE DES FRANCS-TIREURS MORTS EN COMBATTANT LE 19 NOVEMBRE 1870


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  • Les monuments...


    Les Prussiens furent aussi nombreux à périr ce 19 Novembre 1870…

    Ils furent 14 à perdre la vie.

    L’armée d’occupation Allemande éleva un monument dans une concession de 15 mètres sur laquelle on transporta les pierres tombales des soldats.

    La colonne fut surmontée d’un aigle.(il n'y est plus actuellement)

    Les monuments...

    Curieusement les deux monuments voisinent au cimetière Saint Jean…
    Les combattants de 1870 sont-ils réconciliés pour l’éternité ?

    Les monuments...

    Si vous voulez en savoir plus,je recommande les excellents cahiers du Châtillonnais sur cette époque troublée et méconnue :

    1870-1871 :La guerre oubliée dans le Châtillonnais par Michel diey N°151 (une mine !)

    Souvenirs de Monsieur Achille Maître ancien Maire de Châtillon sur Seine

    19 Novembre 1870 :La surprise de Châtillon (souvenirs d’un Franc-Tireur)

    Compléments fournis par Monsieur Jean-Paul Blanchard : 

     Le 19 novembre 1870 au combat de Châtillon sur Seine des prussiens ont été tués, 14 sont morts, et 2 autres, les jours suivants, des suites de leurs blessures

    Pour les prussiens, la ville était simplement une étape où ils laissaient leurs approvisionnements et surtout où ils avaient installé un hôpital de campagne dans lequel sont décédés environ 120 des leurs, de novembre 1870 à mars 1871. Une quarantaine (souvent des officiers supérieurs) furent exhumés à la fin de la guerre et rapatriés en Allemagne.

    En 1876 de part la loi du 4 avril 1873, sur ordre du gouvernement français, les 84 corps allemands qui restaient, furent regroupés dans une concession acheté par la France et un monument fut élevé par une souscription allemande (je ne connais pas la date)

    Une situation identique a été effectuée pour les 6 francs tireurs français tués le 19 novembre 1870


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  • L'Eglise de Vanvey

    La tragique histoire du Major Baron Richard von Alvensleben

    Richard von Alvensleben était issu d’une famille de militaires de haut rang.

    Au début de la guerre de 1870,il était chef d’Etat-major du Duc de Mecklembourg.

    Lors d’une explosion à Laon où il se trouvait avec le Duc,de nombreux soldats furent tués ou blessés,aussi bien Allemands que Français d’ailleurs.

    Le duc de Mecklembourg,lui-même blessé à la jambe,devint fou de rage et exigea qu’on lui livre 50 otages Français qu’il avait sans doute l’intention de faire passer par les armes.

    Richard von Alvensleben,très humain et plein de bon sens réussit à calmer le Duc et à éviter les représailles.

    Il poursuivit avec ses hommes la marche en avant de l’armée Allemande et se retrouva commandant de la place de Châtillon sur Seine.

    Lors de la fameuse attaque par les Francs-Tireurs de Ricciotti Garibaldi,le major sortit de son jardin à cheval ,comptant s’échapper par les champs.

    Mais à peine eut-il fait quelques pas qu’il tomba frappé en plein front par les balles .

    Sa famille sollicita de l’Empereur Guillaume 1er l’autorisation de ramener son corps en Allemagne.

    Celui-ci resta sourd à toute supplication considérant que Richard von Alvensleben n’aurait pas dû fuir devant l’ennemi….

    C'est pourquoi il repose donc à tout jamais au cimetière Saint Jean de Châtillon sur Seine où j’ai pu photographier sa tombe.

    (documentation Michel Diey,cahier du Châtillonnais N°151)

    Monsieur Jean Paul Blanchard me fournit des compléments intéressants :

     Les deux tombes individuelles allemandes sont

    Le major Richard von Alvensleben, né à Potsdam, qui appartenait au 5e régiment de Hussard 4e Brigade 2e division 4e corps d’armée

    Le lieutenant Erich Griepenkert appartenait au 73e régiment de Fusillier  25e brigade 13e division 7e corps d’armée 

    Toutes ces tombes sont classées « Tombes militaires »       


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    http://www.trucsdegrandmere.com/

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