• Encore un oiseau que je n'avais jamais vu !

    C'est le gros bec casse noyaux...

    Décidément Châtillon sur Seine porte bien son nom de "ville dans un parc" pour avoir dans son ciel autant de sortes différentes d'oiseaux !

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    Le gros-bec est gros et corpulent, il mesure environ 17-18 cm et se distingue par son énorme bec triangulaire, son cou épais et  une queue assez courte .
     Ses yeux sont rosés ; ses pattes passent du sombre en hiver au rose clair en été. Il paraît légèrement disproportionné à cause de son cou très volumineux.

    Le mâle adulte a la tête rousse et le cou noir, la nuque grise et le dos brun. Ses ailes larges sont bleu noir, traversées par une grande bande blanc roussâtre que l'on retrouve sous le ventre. Sa queue courte est brune avec le bout blanc. Son ventre est d'un brun rose très pâle et son bas-ventre blanc.

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     La femelle ressemble beaucoup au mâle excepté que sa tête est moins rousse et que ses secondaires sont grises.

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    Une dernière photo pour vous montrer la taille du gros bec casse-noyaux, par rapport à une mésange charbonnière...

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  • Le thé dansant du Zonta Club a eu lieu dimanche 23 Janvier dans la jolie salle "espace et loisirs" Luc Schreder.

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    L'orchestre , très dynamique et entraînant était celui de Brigitte Lemaître.

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    Josie Amizet, la présidente du club Zonta de Châtillon sur Seine était présente , ainsi que ses amies zontiennes..

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    Malgré l'excellent orchestre ,la jolie salle au parfait parquet bien glissant, les danseurs n'ont pas été très nombreux au rendez-vous.

    C'est vraiment dommage , puisque l'on sait que le bénéfice intégral de ce thé dansant va aux oeuvres du Zonta-Club.

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  • Voici deux charmantes vidéos  que Pierre Magès a réalisées, avec pour décor...Châtillon sur Seine et le Châtillonnais...

    Et voici le lien pour voir d'autres vidéos de Pierre :

    http://www.youtube.com./results?search_query=segampierre&aq=f


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  • Mes amies aquarellistes de l'atelier de Villiers le Duc, peignent à merveille les paysages, mais aussi les animaux.

    Aujourd'hui des mammifères...les oiseaux ce sera pour la semaine prochaine !

     

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    Une passionnante conférence sur "la Marquise de Sévigné, témoin de son temps " par l'historien Robert Fries, nous a été proposée par l'Association Culturelle Châtillonnaise lundi 24 Janvier.

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    Monsieur Robert Fries a eu l'extrême  gentillesse de m'envoyer le texte intégral de sa conférence, je le mettrai en lien cliquable à la fin de l'article.

    J'ai extrait de son texte quelques passages significatifs (en bleu), que j'illustrerai de quelques gravures, comme il l'a fait lui même pour son auditoire.

    Le texte entier de la conférence est bien plus riche et fourmille de détails sur la divine Marquise de Sévigné, ne manquez pas de le lire..

    Marie de Rabutin Chantal est née le 5 février 1626, place Royale à Paris.  Par son père, Celse de Rabutin Chantal, elle appartient à une famille ancienne et réputée de Bourgogne. 

     

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    (La place Royale, actuellement Place des Vosges)

     Ses ancêtres se sont distingués par leur hardiesse au combat et leur esprit en société. 

    Sa grand-mère paternelle Jeanne Frémyot, baronne de Chantal, sera canonisée au XVIIIème siècle, comme fondatrice des Visitandines.  

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    Son grand-père était Celse Bénigne de Rabutin, un bretteur ..

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     C’est sa correspondance qui a immortalisé la Marquise de Sévigné.

      Celle-ci, telle que nous la connaissons aujourd’hui, comporte 1120 lettres écrites entre 1648 et 1796, année de sa mort.  Donc presque un demi-siècle couvrant les quelque 64 années du règne personnel de Louis XIV. 

    De ces 1120 lettres 764 sont adressées à sa fille Mme de Grignan pour qui elle avait une passion, 126 à son cousin Bussy-Rabutin avec lequel elle entretenait une relation d’amitié amoureuse et 220 destinées à 29 autres destinataires appartenant tous à la société lettrée de Paris.

     

     

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    Durant la conférence de Monsieur Fries, Madame Fries, son épouse nous lut plusieurs lettres de la Marquise de Sévigné

     

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    La lettre que je vais reproduire est celle qui annonce le futur mariage du Duc de  Lauzun et de la Grande  Mademoiselle (qui n'eut finalement pas lieu, Louis XIV ayant eu peur que la fortune immense de sa cousine aille au Duc de Lauzin).

    Monsieur Fries, malicieusement, nous montre une Madame de Sévigné en avance sur son temps..cette lettre ne déparerait pas nos journaux "people" d'aujourd'hui !!

    Je m'en vais vous mander  la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus triomphante, la plus étourdissante, la plus inouïe, la plus singulière, la plus extraordinaire, la plus incroyable, la plus imprévue, la plus grande, la plus petite, la plus rare, la plus commune, la plus secrète jusqu'aujourd'hui, la plus brillante, la plus digne d'envie : enfin une chose dont on ne trouve qu'un exemple dans nos siècles passés, encore cet exemple n'est - il pas juste ; une chose que l'on ne peut pas croire à Paris (comment la pourrait-on croire à Lyon ?) ; une chose qui fait crier miséricorde à tout le monde ; une chose qui comble de joie Madame de Rohan et Madame d'Hauterive  ; une chose enfin qui se fera dimanche, où ceux qui la verront croiront avoir la berlue ; une chose qui se fera dimanche, et qui ne sera peut-être pas faite lundi. Je ne puis me résoudre à la dire ; devinez-la :je vous le donne en trois. Jetez-vous votre langue aux chiens ? Eh bien ! il faut donc vous la dire : M. de Lauzun épouse dimanche au Louvre, devinez qui, je vous le donne en quatre, je vous le donne en dix, je vous le donne en cent. Mme de Coulanges dit : " Voilà qui est bien difficile à deviner ; c'est Mme de la Vallière. - Point du tout, Madame. - C'est donc Mlle de Retz ? - Point du tout, vous êtes bien provinciale.- Vraiment, nous sommes bien bêtes, dites-vous, c'est Mlle Colbert. - Encore moins. - C'est assurément Mlle de Créquy. - Vous n'y êtes pas. Il faut donc à la fin vous le dire : il épouse, dimanche, au Louvre, avec la permission du Roi, Mademoiselle de…, Mademoiselle…, devinez le nom : il épouse Mademoiselle, ma foi ! par ma foi ! ma foi jurée ! Mademoiselle , la grande mademoiselle ; Mademoiselle, fille de feu Monsieur  ; petite-fille d'Henri IV ; Mlle Eu, Mlle de Dombes, Mlle de Montpensier, Mlle d'Orléans, mademoiselle, cousine germaine du Roi ; Mademoiselle, destinée au trône ; Mademoiselle, le seul parti de France qui fût digne de Monsieur ."

    Voilà un beau sujet de discourir. Si vous criez, si vous êtes hors de vous-même, si vous dites que nous avons menti, que cela est faux, qu'on se moque de vous, que voilà une belle raillerie, que cela est bien fade à imaginer  ; si enfin vous nous dites des injures : nous trouverons que vous avez raison ; nous en avons fait autant que vous.

    Adieu : les lettres qui sont portées par cet ordinaire  vous feront voir si nous disons vrai ou non.

     

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    (La Grande Mademoiselle)

     

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    (Le Duc de Lauzun)

    L'Enfance et la vie de famille

    La jeune Marie de Rabutin-Chantal a reçu une éducation soignée.  Elle sait l’Espagnol, l’Italien – très bien semble-t-il – et un peu le latin qui sert de sésame pour entrer dans la monde des lettrés .  Cette éducation s’est faite à la maison.  La conversation, à table ou au salon, a dû jouer un grand rôle, les Coulanges étant gens cultivés, accueillant les meilleurs esprits de Paris.

    Bien qu’orpheline à 7 ans, Marie de Rabutin-Chantal eût une enfance heureuse, entourée de l’affection de ses grands-parents puis de son oncle et de sa tante.  Mère puis grand-mère, elle entoura ses enfants – surtout sa fille – et ses petits enfants, notamment sa petite fille Pauline, future comtesse de Simiane, d’un amour envahissant. 

    En 1644, Marie a 18 ans ; un jeune homme de bonne famille, un peu plus âgé se présente.  Le baron Henri de Sévigné.  Il ne manque pas de charme ; du reste le cousin Roger Bussy Rabutin est un de ses amis.  Il dispose d’une belle propriété près de Vitré : le château des Rochers.  Mais c’est un noceur – il connait bien Ninon de Lenclos

     

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    (le château des Rochers)

    Madame de Sévigné , en sept ans de mariage (son mari mourut lorqu'elle avait 25 ans..) eut deux enfants :

    Françoise de Sévigné , comtesse de Grignan à qui elle voua une véritable passion..

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    Et Charles de Sévigné qui n'eut pas de postérité et qui finit en dévot janséniste..

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    La Viduité ou état de veuve

    Pour les dames de milieux aisés, la perte du conjoint est un événement public.  Il leur faut verser beaucoup de larmes parfois de crocodile.  Pour l’Eglise, le remariage est un pis-aller, valable surtout pour les femmes jeunes.  Le mieux est de se retirer dans un couvent et de consacrer sa vie au Seigneur.  Elles doivent faire la guerre à leur corps, « le réduire en servitude ».  Mais les réalités sont là : 14% seulement des veuves ne se remarient pas.  Pour certaines, c’est une aubaine ; tel est le cas de la fille de Bussy, Mme de Coligny.  Enfin, elles ne sont plus sous la tutelle de quiconque.  La veuve, après une année de « viduité » est légalement libre, sous réserve d’être majeure, c'est-à-dire d’avoir 25 ans.  .  Tel est le cas de notre marquise qui se garde bien de ne pas retomber dans les fers du mariage, d’autant que l’abstinence ne semble pas lui poser de problèmes particuliers. 

    La Marquise de Sévigné vécut à l'Hôtel Carnavalet, Aux Rochers et à Grignan..

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    (Hôtel Carnavalet)

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    (le château de Grignan)

    Une passion pour sa fille

     Nombre de femmes du XVIIème siècle qui ont laissé un nom ont eu une vie agitée et des amours tumultueuses.  Après des années de passion, elles se sont tournées vers le Créateur.  (Mlle de La Vallière (1644-1710, Françoise Athénaïs de Rochechouart, marquise de Montespan (1641-1707), Anne Geneviève de Longueville, (1619-1679))

     Madame de Sévigné n’échappe pas à la règle.  Mais chez elle c’est la passion qu’elle éprouve pour sa fille qui risque toujours de surpasser l’amour total que, selon ses confesseurs jansénistes, elle doit à Dieu.  Cette passion revêt des formes qui évoluent:

    • D'abord sans doute une certaine indifférence: les jeunes époux sont pris par la vie mondaine.  La mère n'a pas pour sa fille les tendres émerveillements qu'elle éprouvera plus tard pour sa petite fille 
    • Ensuite, pour Françoise de Sévigné, ce sont les années de couvent ; la marquise les regrettera.  Quand la jeune Françoise devient une personne qui lit et avec qui l'échange peut se faire; l'attachement prend forme.
    • D'autant que Françoise est la plus jolie fille de France.  Mais est-elle aussi séduisante que sa mère?  Sans doute non et la fille sent son infériorité vis à vis de la brillante marquise.
    • Puis vient le mariage de Françoise.  La jeune épouse s'entend bien avec son mari.  La marquise est jalouse et se montre plus exigeante en matière de signes d'affection.  Après quelque vingt ans de relations souvent difficiles, la marquise se rend compte que son comportement inhibe sa fille et qu'en demandant moins, elle recevra plus.  « Je me suis corrigée de cette sotte vivacité ».  Mme de Grignan a besoin d'être rassurée.  La conversion au jansénisme joue son rôle.  « Je demande pardon à Dieu de tant de faiblesses.  C'est pour lui qu'il faudrait être ainsi.  « La profonde conviction que tout est entre les mains de la Providence, à défaut d'aboutir à un détachement total, introduit du moins entre Mme de Sévigné et les mouvements de son cœur une sorte de distance critique qui, par souci de perfection en freine les élans et en modère les excès  ».  Mme de Grignan apparaît comme la femme forte des Ecritures; elle applique la troisième maxime de Descartes: « Vous tâcherez de ne pas mettre votre félicité à ce qui ne dépend pas de vous ».

     

     

     Le Temps de Madame de Sévigné

    Le siècle des Saints ou la contre-réforme victorieuse.

     Des personnalités exceptionnelles se consacrent à la vie religieuse : c’est le siècle des Saints (Vincent de Paul, François de Sales, François Xavier, Jeanne de Chantal, Charles Borromée, Louise de Marillac Jean-Eudes.  La religion imprègne la vie de tous les jours ; elle n’est que l’antichambre de la vie éternelle.

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    (Saint François de Sales)

    Le siècle de fer:les hommes sont à la guerre

    Au XVIIème siècle, la guerre est pratiquement constante en Europe.  Seules les années 1669 et 1670 font exception à la règle ; durant ces deux années, il n’y a aucun conflit armé entre deux Etats européens.  En moyenne, les Etats européens connaissent la guerre deux années sur trois.  Durant les 70 années de son existence, la marquise a connu son pays en guerre pendant 43 ans.

    Trois conséquences:

    • Les maris partis servir le roi, leurs épouses doivent gérer les affaires et notamment les propriétés.  Les femmes accèdent ainsi à une compétence et acquièrent un pouvoir économique important. 
    • La guerre est un jeu dangereux; beaucoup y meurent.  On estime que 25% des hommes en âge de porter les armes meurent à la guerre.  Autant de veuves qui accèdent à l'indépendance ou qui se remarient dans des conditions où leur choix peut mieux se manifester. 
    • Les guerres coûtent cher.  Il faut lever des impôts ; les contribuables – en fait les classes les plus pauvres – renâclent et se révoltent.

     

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    Le progrès scientifique

    Le XVIIème siècle a vu naître la science moderne. 

    • Galilée (1564-1662) ouvre la voie en donnant la première expression mathématique de la loi de la chute des corps et des oscillations du pendule.  Les mathématiques deviennent indissociables de la physique
    • Au plan de la méthode, Descartes (1596-1650), sur les pas de Francis Bacon (1561-1626), fait table rase des théories du passé.  Je ne recevrai « jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ».  Je diviserai « chacune des difficultés que j’examine en autant de parcelles qu’il se pourrait et qu’il serait requis pour les mieux résoudre » 
    • On commence à multiplier les expériences et à observer la réalité.  C’est la science expérimentale.  On découvre l’anatomie.  Pensons au tableau de Rembrandt.  Harvey découvre la circulation du sang. Des instruments permettent d’avoir accès au très petit : le microscope fait son apparition dans le cabinet du biologiste à la suite d’Antoni van Leeuwenhoek (1632-1723).  Cela permet deux découvertes capitales pour la compréhension de la reproduction : les ovules et les spermatozoïdes.  Il faut attendre les années 1880 pour que l’on comprenne qu’ovules et spermatozoïdes doivent se rencontrer.

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    L'image des femmes

    Les femmes sont la victime d'une mauvaise image qui résulte des affirmations et prescriptions de la Bible, de connaissances scientifiques encore balbutiantes et d'une tradition patriarcale.  Mais la situation évolue.

    • Dans la Bible, on trouve deux visions des femmes : une vision égalitaire où la femme ne se distingue pas de l’homme et parfois joue un rôle particulier, mais aussi une vision négative fondée sur le péché originel et une infériorité répétée.  C’est cette image qui prévaut chez nombre de clercs au XVIIème siècle qui souhaitent maintenir les femmes dans une situation de soumission et d’ignorance.  Dans la famille, il appartient au père de diffuser la bonne parole ; mais les hommes ont la fâcheuse tendance à démissionner de leur mission pédagogique.  Alors, il faut se retourner vers les femmes pour qu’elles assurent dans leur famille le relais du prêtre.  Elles sont portées à la religion et facilement respectueuse des règles.  Saint Augustin l’avait observé en parlant du « sexe dévot ».  Encore faut-il qu’elles soient formées.  François de Sales l’a bien compris en encourageant Jeanne de Chantal à créer l’ordre des Visitandines.  On s’aperçoit alors que l’Eglise, en voulant étendre son magistère sur la famille, donne aux femmes accès aux Ecritures et ainsi à une réflexion individuelle.  La porte était ouverte pour une émancipation de la pensée.
    • L’anatomie et encore plus la physiologie féminines sont encore entourées de mystères.  Mais l’obstétrique devient un sujet scientifique : les matrones, leurs habitudes ancestrales et leurs « superstitieuses maximes » cèdent lentement le pas à des accoucheurs, certes encore très ignorants, mais qui observent, qui écrivent des traités, qui échangent des expériences.  L’obstétrique est en marche.
    • Le droit, en fait le droit romain, qui inspire les juristes du sud du royaume, et les coutumes du nord, un peu plus libérales font de la femme un sujet sous tutelle.  Jeune fille, elle se trouve sous l’autorité parentale, épouse, sous celle de son mari ; seule la veuve dispose d’une certaine liberté, en matière de gestion de ses biens notamment. 

    Mais, les femmes ont en France et à Paris particulièrement des espaces de liberté, notamment des lieux où elles peuvent rencontrer des hommes « honnêtement » : les ruelles et les salons.  La science traditionnelle de lettrés, fondée sur des écrits latins voire grecs, s’y trouve dévaluée au profit d'une culture plus accessible à ceux qui n'ont pas reçu cette formation classique donnée dans les collèges, les femmes et les « cavaliers » en particulier.  Pour le maître à penser, c’est un public nouveau, souvent proche du pouvoir, qu’il faut séduire sans offusquer – être galant – qu’il faut instruire sans ennuyer – en honnête homme - .

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    (Madame de Rambouillet, dans le salon de laquelle se rendait la Marquise de Sévigné)

    L'Education des filles

    Mme de Sévigné plaça sa fille chez les visitandines en 1656.  C’était alors une nouveauté pour une congrégation d’accepter des pensionnaires qui ne se destinaient pas à la vie religieuse.  A la différence des collèges de garçons, l’enseignement n’était pas organisé en classes de même niveau.  On se bornait à enseigner à lire, écrire, compter, manier l’aiguille, devenir une bonne chrétienne et une bonne mère de famille.  Port Royal et plus tard Saint-Cyr ne faisaient pas exception ; l’objectif était de préparer des jeunes filles à leur vie de chrétiennes – ce qui impliquait la capacité à diffuser un message chrétien - , parfaitement maîtresses d’elles-mêmes et prêtes à s’adapter aux rapports sociaux – d’où l’enseignement des arts d’agrément, dans chant musique - et à la vie conjugale.

    Les conseils d'une grand-mère

    Vingt ans plus tard, le même problème se pose pour l’ainée des petites filles de la marquise que sa mère, avant un long séjour à Paris, décide de confier aux visitandines d’Aix.  Mme de Sévigné trouve alors barbare de se séparer d’une enfant de 5 ans. En 1688, Mme de Grignan est déçue par le niveau de sa plus jeune fille Pauline qui a 13 ans, après un séjour de plusieurs années aux bernardines d’Aubenas.  Elle se propose de la mettre aux visitandines.  Mme de Sévigné l’en dissuade : « Ne croyez pas que qu’un couvent puisse redresser une éducation ni sur le sujet de la religion, que nos sœurs ne savent guère, ni sur les autres choses ».  C’est une critique de l’enseignement donné dans les couvents : comment des religieuses retirées du monde pourraient-elles préparer des jeunes filles à une vie qu’elles ne connaissent pas et enseigner des matières qu’elles n’ont jamais apprises ?  Et la marquise de proposer la solution : « Vous ferez bien mieux à Grignan, quand vous aurez le temps de vous appliquer. … Vous causerez avec elle. … Je suis persuadé que cela vaut mieux qu’un couvent».  La grand-mère revient souvent sur ce point : « Entreprenez donc de lui parler raison et sans colère, sans la gronder, sans l’humilier, car cela révolte » ; « L’envie de vous plaire fera plus que toutes les gronderies ».  En plus de la conversation, la lecture est indispensable, « Vous lui ferez lire de bons livres, l’Abbadie même puisqu’elle a de l’esprit ». 

    Une fin édifiante

     La marquise meurt à Grignan, dans la spiritualité de Port Royal.  5 jours avant de rendre l'âme elle demande les derniers sacrements.  Elle s'est totalement « convertie », c'est à  dire tournée vers Dieu à l'exclusion de tous les attachements humains.  Parlant d'un ami de Port Royal, mort en 1688: « c'est une chose délicieuse que de voir une mort où il n'est uniquement question que de Dieu, où les affaires temporelles et même les remèdes et l'espérance de guérir n'ont point de part ».

     Et voici la conclusion de Robert Fries au sujet de cette femme en avance sur son temps: la Marquise de Sévigné:

    La chance d’être femme

     Si l’on s’en tient aux commentaires des Précieuses dont les valeurs ne sont pas si éloignées des nôtres et pour lesquelles Molière n’a pas été tendre, l’asservissement social et sexuel des femmes au XVIIème siècle est incompatible avec le bonheur.  Pour Mlle de Scudéry, « On se marie pour haïr.  C’est pour cela qu’il ne faut jamais qu’un véritable amant parle de mariage, parce qu’être amant c’est vouloir être aimé, et vouloir être mari, c’est vouloir être haï ».  L’abbé de Pure met dans la bouche d’un de ses personnages : « Je fus une innocente victime sacrifiée à des motifs inconnus et à des obscurs intérêts de maison, mais sacrifiée comme l’esclave, liée, garrotée, … On m’enterre, ou plutôt on m’ensevelit toute vive dans le lit du fils d’Evandre ».  Quant à la maternité, cette « hydropisie amoureuse », les Précieuses pour l’éviter, ont proposé que le mariage fût rompu d’office à la naissance du premier enfant, celui-ci étant laissé à la garde du père qui donnerait à la mère une prime en espèce. 

    Peut-on alors parler de « la chance d’être femme » ?  Mme de Sévigné a eu la chance d’être riche, instruite, séduisante, d’appartenir à l’élite sociale et intellectuelle et de se trouver veuve, donc libre à vingt-cinq ans. 

    Madame de Sévigné a eu bien de la chance.

     

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    Voici maintenant le texte intégral de la conférence de Robert Fries , à ne pas manquer, cliquez sur le lien.

     

    Madame de Sévigné, témoin de son temps.Une conférence de Robert Fries.

     

     

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  • Vendredi soir 21 Janvier, l'Office Municipal des Sports de la ville de Châtillon sur Seine avait convié les Châtillonnais à la remise des Lauriers du Sport 2010.

    Ce fut une très belle soirée où nous avons pu applaudir nos sportifs émérites , et assister à un spectacle de music-hall époustouflant !

    Toute l'équipe de l'OMS  et son président Roger Grosmaire était sur scène pour nous la présenter.

    -Les Lauriers du Sport

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    Roger Grosmaire rappela le succès de la Fête du Sport qui a eu lieu en septembre 2010, plus de mille visiteurs sont venus y assister !

    Il remercia tous ceux qui oeuvrent pour que notre ville tienne haut son rang de ville sportive : les sportifs, leurs entraîneurs,les généreux commerçants, le Conseil Municipal de Châtillon sur Seine , mais aussi tous les bénévoles qui se dépensent sans compter..

    Monsieur le Maire, lui aussi, souligna l'excellence du sport à Châtillon sur Seine, ville où existent 2500 licenciés , dans 30 Clubs différents !

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    C'est François Gaillard qui présenta la soirée, toujours aussi élégant en monsieur Loyal...

     

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    Voici donc les clubs récompensés:

    La Châtillonnaise-Gymnastique :

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    L'Aéro-Club de Châtillon sur Seine :

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    Les Cavaliers de la Barotte:

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    Le club de Cyclo-tourisme :

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    La Foulée Châtillonnaise :

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    Le Club de Rugby :

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    Le Collège Fontaine des Ducs :

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    L'Union Châtillonnaise et Colombine de football :

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    Le Judo-Club Châtillonnais :

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    Le Karaté-Club Châtillonnais :

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    Le Vélo-Club Châtillonnais :

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    Le Lycée Désiré Nisard :

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    Le Club de Tir Châtillonnais :

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    Le Tennis-Club Châtillonnais :

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    Le Club de l'ECRAC (athlétisme) :

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    Le Volley- Club Châtillonnais :

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    Le Club de Tennis de Table :

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    Le Model-Club Châtillonnais :

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    Le Club de Boxe-Pieds-Poings :

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    Le club de Badmington , dont les membres étaient en compétition le soir des Lauriers du Sport :

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    Le Club des Archers de la Fontaine des Ducs :

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    Le club de Musculation :

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    La Pétanque Châtillonnaise :

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    Le club de Handball Châtillonnais :

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    La Châtillonnaise Basket-Ball :

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    Le club de la Truite Châtillonnaise :

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    Des hommages furent rendus aux bénévoles qui se dévouent sans compter, comme Ghislaine Petitjean :

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    D'autres hommages  à d'autres bénévoles..

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    Un hommage chaleureux a été fait à nos championnes de France de VTT et à leur professeur Franck Raton :

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    Une médaille d'argent a été remise à Jacky Fillod :

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    Le Challenge Koenig a été remis au Club de l'ECRAC (athlétisme)

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    Le Challenge Charles Vêque a été remis au club Châtillonnais de Volley-Ball

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    Un jeune VTTiste Châtillonnais très doué, Alexis, nous a fait une démonstration magnifique de son talent :

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    Monsieur le Maire et Daniel Guillaume l'ont vivement félicité !

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    La troupe  magnifique de Music-Hall "les Scarline's", dont je parle dans le prochain article, a été elle aussi félicitée, la présidente des Scarline's reçu des fleurs  ..

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    Et l'OMS a remercié tous les spectateurs d'être venus aussi nombreux...

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    Avant la soirée, j'avais photographié les récompenses de nos sportifs, elles sont vraiment très belles et même très esthétiques !

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

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    -Les Lauriers du Sport

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    Les Lauriers du Sports 2010, une soirée dont on se souviendra longtemps !

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  • L'Office Municipal des Sports de Châtillon sur Seine avait bien fait les choses en invitant une jeune troupe de Marsannay la Côte pour animer les Lauriers du Sport 2011.

    Une jeune troupe dynamique qui se nomme les Scarline's.

    -Les Lauriers du Sport

    C'est Alex, qui nous présenta le spectacle très varié, dont les numéros s'intercalaient entre la remise des challenges, coupes et médailles à nos sportifs.

    -Les Lauriers du Sport

    Tout d'abord un ballet espagnol..

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    Une variation sur un succès américain : les Blue Brothers.

    Il faut dire que les jeunes artistes des Scarline's , non seulement dansent, mais aussi chantent à la perfection..

    -Les Lauriers du Sport

    Puis ce furent des chansons des années 60..

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    Un ballet oriental suivit..

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    Le French-Cancan, avec un "Valentin le désossé" époustouflant...ça c'était du sport !!

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    Et pour finir, un numéro étourdissant, digne des plus grandes soirées parisiennes !

    Des plumes, des plumes et encore des plumes !

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

    -Les Lauriers du Sport

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  • J'ai partagé là aussi les photos des Mairies du Canton de Laignes, je les publierai sur deux semaines.

    Elles sont , comme celles des autres cantons, présentées par ordre alphabétique.

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

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  • Je n'avais jamais vu cet oiseau qu'on appelle "mésange à longue-queue" , mais qui en réalité n'est pas une mésange , mais un passereau tout simplement.!

    Depuis octobre, je n' ai observé que deux fois ces adorables oiseaux , heureusement j'avais mon appareil-photo à portée de main..

    C'est un minuscule oiseau avec une très longue queue et des petites ailes rondes, au ventre blanc légèrement rosé, à la tête blanche et grise avec, chez la grande majorité des individus , une bande noire du front à la nuque passant au-dessus de l'œil.

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    (là elles picorent un morceau de graisse de sanglier que nous avons pendu à une branche !)

    Je ne les ai jamais vues à la mangeoire, seulement aux boules de graisse.

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

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  • De la même taille que la mésange bleue, c'est un petit passereau au corps gris-brun présentant une calotte noire jusqu'à la nuque, une petite tache noire sous le bec et des joues blanchâtres. Ses flancs sont dans les tons beige.

    Très semblable à la mésange boréale, elle s'en différencie par quelques légers détails physiques : une tête plus fine, l'arrière des joues brun-beige, une calotte noire brillante s'étendant très peu sur le dos, une bavette plus petite.

    Je n'ai pas pu , parmi celles qui fréquentent mon jardin, différencier les nonnettes et les boréales...

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

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    -L'Eglise Saint Pierre

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  • Jean Millot, fondateur de l'Association "Images en Châtillonnais" est venu présenter à Laignes jeudi soir 20 janvier , le deuxième tome de ses ouvrages sur  "le Canton de Laignes en cartes Postales" .

    Cet ensemble de deux opuscules nous présente l'histoire du Canton de Laignes,village par village, histoire que Jean a compilée  après des recherches très poussées aux Archives Municipales de la Côte d'Or.

    Les illustrations des deux ouvrages sont des cartes postales et photos de son ami Antoine Magana, qui n'a pu malheureusement se rendre à la présentation de jeudi.

    Monsieur Antoni, maire de Laignes a présenté Jean Millot aux auditeurs venus très nombreux, et a dit son plaisir de voir éditer un si bel ouvrage historique sur le canton.

    -L'Eglise Saint Pierre

    Les conférences de Jean sont toujours un régal, tant les détails historiques qu'il donne sont nombreux, tant le sujet est fouillé et passionnant.

    -L'Eglise Saint Pierre

    Le conférencier , a l'aide de quelques projections effectuées par son complice Michel Massé, a survolé l'histoire du Canton de Laignes, depuis les temps préhistoriques jusqu'à la dernière guerre.

    J'ai photographié quelques unes de ces projections, la qualité n'est pas parfaite, j'étais sur le côté, c'est un peu...biaisé !!

    Evidemment les photos que je présente ne sont qu'une infime partie de ce qui se trouve dans les deux tomes du "Canton de Laignes en cartes postales" ! Très nombreuses, variées et de de très bonne qualité , ces photos et cartes postales sont la mémoire vivante du Canton de Laignes.

    Le canton de Laignes n'a pas toujours été tel que nous le connaissons aujourd'hui.

    Créés à la Révolution, les cantons bourguignons ont ensuite été modifiés.

    Au départ existaient trois cantons, celui de Molesme, celui de Laignes et celui de Savoisy.Ce dernier comprenait d'ailleurs les communes d'Arrans et d'Asnières en Montagne qui furent plus tard rattachées au canton de Montbard.

    Puis plus tard, en 1800, les trois Cantons ont fusionné en un seul: celui de Laignes que nous connaissons aujourd'hui.

    -L'Eglise Saint Pierre

    L'Histoire du  canton de Laignes, celui que nous connaissons actuellement, nous fut contée avec verve par Jean Millot..

    Elle débute avec les temps préhistoriques, à la grotte de la Grande Baume à Balot..

    -L'Eglise Saint Pierre

    Elle se poursuit par l'évocation du site de Vertillum (commune de Vertault) , de ses fouilles, de ses archéologues..

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Les archéologues arrivent à Villedieu pour visiter le site de Vertillum)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Un abri construit pour les fouilleurs)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Les fouilles à Vertillum ..A noter que, les fouilles finies,  tout a été recouvert de terre, le site de Vertillum "dort" , intact, rien n'a été construit dessus comme ailleurs.

    Si un jour la Bourgogne est riche, les explorations pourront reprendre, on peut toujours rêver ! en attendant admirons toutes les merveilles  qui ont été découvertes à Vertillum, au Musée du Pays Châtillonnais..)

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    L'histoire continue avec l'évocation  de Saint Valentin de Griselles et de son sarcophage mystérieux..

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Le sarcophage de Saint Valentin à Griselles)

    Saint Vorles à Marcenay..

    -L'Eglise Saint Pierre

    (L'église de Marcenay, dont le curé fut Saint Vorles)

    Puis ce furent les châteaux qui sont nombreux dans le canton: Larrey, Savoisy, Rochefort, Villedieu, Puits..

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Larrey)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Savoisy)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Rochefort, qui est maintenant dans le Canton de Montbard)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Villedieu)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Puits)

    Les Abbayes : Molesme, le Puits d'Orbe..

    -L'Eglise Saint Pierre

    (L'Abbaye de Molesme en ruines avant que M et Mme Gelis lui redonnent vie)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (la chapelle du  Puits d'Orbe...aujourd'hui disparue)

    Puis Jean évoqua les guerres: 1914- 1918 , celle de 1939-1940 , la Résistance..

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Les Américains en garnison à Laignes en 1919)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (un héros de la Résistance à Larrey)

    Puis pour terminer il fut question de la vie rurale dans tous les villages du canton: industrie, agriculture, petits métiers , conscrits, réjouissances etc...

    -L'Eglise Saint Pierre

    (le haut-fourneau de Marcenay encore en assez bon état)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (un atelier à Marcenay)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (un attelage de boeufs, sans doute après la réquisition des chevaux en 14-18)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Les bûcherons)

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    (les moulins à vent, hélas tous disparus)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Les conscrits)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Les musiciens des bals de villages)

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    (des cavalcades pour la Mi-Carême)

    Sans oublier ses personnages célèbres ou moins célèbres...

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Le journaliste Louis Blairet, dont le nom fut choisi pour nommer la médiathèque de Laignes)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (Gustave Coquiot qui "découvrit " Picasso !)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (De belles jeunes filles habillées par les couturières villageoises)

    -L'Eglise Saint Pierre

    (La postière de Laignes, ses adjointes et les facteurs : trois distributions par jour et une le dimanche !!)

    Jean Millot dédicaça ensuite ses ouvrages avec sa gentillesse habituelle, pour le plus grand plaisir des spectateurs..

    -L'Eglise Saint Pierre

    Les voilà ses ouvrages, avec un texte passionnant et des images de très bonne qualité...

     

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    -L'Eglise Saint Pierre

    Courez vite vous les procurer !

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  • Près de chez moi , à l'entrée de la ville de Châtillon sur Seine, a été aménagé il y a quelques années un rond-point très original, un rond-point qui évoque notre vigne châtillonnaise.

    En effet il est planté de deux sortes de vignes : d'un côté des ceps de Pinot noir, de l'autre des ceps de Gamay.

    Et au centre on a placé un ancien pressoir..de type américain.(voir dans "traditions châtillonnaises" l'article sur le livre d'Anne Bouhélier consacré aux pressoirs)

    Comme je le contourne très souvent, j'ai eu l'idée de le photographier au cours des saisons.

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    -Les pressoirs châtillonnais

    Et pour terminer, voici la jolie aquarelle de Chantal , une amie aquarelliste de l'atelier de Villiers le Duc qui représente à merveille notre rond-point...

     

    -Les pressoirs châtillonnais

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  • Voici quelques très belles aquarelles de mes amies qui travaillent tous les jeudis dans la salle des fêtes de Villiers le Duc..

    L'hiver les a inspirées...

    Je ne peins plus, alors j'ai pensé être "l'attachée de presse" de ces artistes.

    Si vous êtes tentés par leurs oeuvres, vous pouvez aller les voir et peut-être acquérir certaines de leurs aquarelles, le jeudi après-midi à Villiers le Duc...

     

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  • Voici la deuxième série des Mairies du Canton de Châtillon sur Seine.

    Je regrette moi-aussi que les volets de bien des Mairies soient fermés, comme me l'ont fait remarquer des lecteurs...mais la sécurité passe avant tout.

    De plus je ne connais pas les heures d'ouverture de ces Mairies !

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    - Images en Châtillonnais

    La semaine prochaine la 1ère série des Mairies du Canton de Laignes.

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  • Le Puiset est un hameau du village de Rochefort sur Brevon.

    Il existe au centre du hameau une charmante chapelle dédiée à Saint Maur.

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    Cette porte, toujours fermée, était cependant ouverte lors de l'exposition des peintures d'Emma Koens, j'ai donc pu photographier l'intérieur.

     

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    On peut encore voir au fond de la chapelle, une ancienne fresque, et une statue de Saint Maur, en pierre peinte, d'art populaire du XVIIème siècle

    La chapelle du Puiset

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  • Nicole Drappier, l'épouse de René m'envoie quelques photos de Châtillon sur Seine, à l'intention de ceux qui sont loin..

    De la Douix au jardin de la Mairie, un jour d'hiver..

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

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  • La Mésange noire, la plus petite des mésanges (11 cm pour 8 à 10 g), a un plumage caractéristique : sa tête est noire avec des joues blanches et une tache blanche sur la nuque.

    La partie supérieure de son corps est gris olivâtre.

    La partie inférieure est assez claire avec une nuance chamois rosé sur les flancs et elle a deux bandes alaires blanches visibles.

    Elle est beaucoup plus craintive que la mésange charbonnière et même la mésange bleue qui occupent le terrain avec ardeur !

    J'ai quand même réussi à la photographier..

     

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

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  • -Le grand Prieuré de Champagne de Voulaines les Templiers

    Les bénévoles de l'Antenne Châtillonnaise de la Ligue contre le cancer vous accueilleront désormais au Centre Social de Châtillon sur Seine.

    Vous pourrez vous entretenir avec elles :

    Mardi 25 janvier à partir de 14h30

    N'hésitez pas à aller les rencontrer..


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  • François Poillotte nous a présenté dernièrement une superbe conférence sur Saint Bernard et ses compagnons de destinée, voici ce qu'il nous dit en prélude :

    Combien étaient-ils en ce printemps 1113 à quitter Châtillon pour rejoindre Citeaux ? Plus de 30 nous disent les sources. Si nous ignorons encore aujourd’hui l’identité de la majorité d’entre eux, celle d’un petit nombre nous a été révélée.

    Le chef de file de ces jeunes aristocrates, en route pour leur entrée en religion, n’était pour l’heure que Bernard de Fontaine.

    Par son seul charisme, il allait contribuer au développement extraordinaire du nouvel ordre monastique né quinze ans plus tôt.

    Si sa vie a été mise en lumière par ses biographes qui furent ses contemporains, celle de ses compagnons d’origine est plus obscure.

    Un petit rappel de la Biographie de Saint Bernard:

    Né en 1090 ou 1091 à Fontaine près de Dijon, dans une famille noble de Bourgogne, Bernard est le troisième des sept enfants de Tescelin le Roux (le Saur) et d'Alette ou Aleth de Montbard, une femme de haute vertu. Son père, Tescelin, est un membre de la famille des seigneurs de Châtillon-sur-Seine. Modeste chevalier, il est au service du duc de Bourgogne et a cherché à faire un riche mariage. Il gère des terres autour de Montbard, d'Alise-Sainte-Reine, dans la vallée de la Laignes ou au confluent de l'Aube et de l'Aujon en plus de sa seigneurerie de Fontaine.

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

     (Maison natale de Bernard de Fontaine)

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

     Aleth et Tescelin ont eu 7 enfants :Guy, Gérard, Bernard, Hombeline, André , Barthélémy et Nivard.

    À l'âge de neuf ans, Bernard  est envoyé à l'école canoniale des Chanoines de Saint Vorles à  Châtillon-sur-Seine.

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (l'église Saint Vorles à Châtillon sur Seine)

    À l'âge de seize ou dix-sept ans, il perd sa mère et en est très vivement affecté. Il  semble ensuite très vite vouloir entrer dans les ordres.

    En 1112, il entre à l'abbaye de Cîteaux .

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Abbaye de Citeaux , photo netbourgogne.com)

    L'abbaye de Citeaux a été fondée en 1098 par Robert de Molesme, et Étienne Harding en est l'abbé depuis janvier 1108. Les fondateurs se sont détachés de l'ordre de Cluny, alors en pleine gloire, pour vivre intégralement la règle de saint Benoît. Ils souhaitent répondre à un idéal plus rigoureux : retour à la simplicité dans la vie quotidienne, dans le culte et dans l'art ; rupture avec le monde, pauvreté, silence, travail manuel, tels seront les éléments principaux de la création cistercienne. Cela correspond aux souhaits de Bernard qui veut retourner à l'ascèse monastique la plus rude.

    Mais Bernard, et c'est là que commence la conférence de François Poillotte, n'est pas arrivé seul !

    En effet il a persuadé ses frères de devenir également moines, et sa soeur deviendra supérieure d'un couvent dans l'Yonne actuelle

    Les frères de Saint Bernard :

    -Guy, d'abord réticent, puisque marié, se fit moine après que  son épouse lui en donna la permission.Il mourut à l'Abbaye fille de Clairvaux :Pontigny

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Abbaye de Pontigny)

    -Gérard , percé au flanc à la bataille de Grancey, se fait également moine  à Citeaux

    -André qui voulait être chevalier, fera son noviciat à Citeaux avant de devenir portier à Fontenay. ( le portier d'une Abbaye joue un très grand rôle)

    -Barthelemy qui au début était damoiseau, entrera à Citeaux puis plus tard deviendra Abbé de la Ferté

    -Nivard entrera à Citeaux, puis se rendra à Clairvaux.Il fondera l' Abbaye de Vaucelles, au sud de Cambrai

    Quant à sa soeur Hombeline , elle deviendra Supérieure au Prieuré de  Jully-les Nonnains, pas très loin de Laignes..

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Hombeline, image tirée du site du Diocèse de Sens)

    La fondation de Clairvaux:

    En 1115, Étienne Harding envoie le jeune Bernard de Fontaine à la tête d'un groupe de moines pour fonder une nouvelle maison cistercienne dans une clairière isolée à une quinzaine de kilomètres de Bar-sur-Aube, le Val d'Absinthe, sur une terre donnée par le comte Hugues de Champagne. La fondation est appelée « claire vallée » (clara vallis), qui devient ensuite « Clairvaux ». Bernard est élu abbé de cette nouvelle abbaye, et confirmé à Châlons-en-Champagne par Guillaume de Champeaux, évêque de Châlons-en-Champagne et célèbre théologien. Il demeure abbé de Clairvaux jusqu'à sa mort en 1153.

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Abbaye de Clairvaux, devenue prison)

    Mais Bernard n'a pas entraîné que ses frères et soeur dans le Noviciat !

    Il a également persuadé son père, ses oncles, cousins et amis de se faire moines !

    Ses oncles :

    -Gaudry entrera à l'Abbaye de Molesme

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Abbaye de Molesme)

    -Milon de Montbard sera frère Convers à Citeaux

    Ses cousins :

    -Robert de Châtillon  entrera à Citeaux, puis fondera l'Abbaye de Noirlac, dans le Berry.

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

     (cloître de l'Abbaye de Noirlac)

    -Geoffroy de la Roche-Vanneau fut le créateur de l'Abbaye de Fontenay.Sa soeur Agnès fut la première Abbesse de l'Abbaye du Puits d'Orbe en Châtillonnais (Verdonnet).geoffroy deviendra évêque de Langres en 1138, puis reviendra à Clairvaux où il mourut dans la cellule de Saint Bernard.

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Abbaye de Fontenay)

    Ses amis :

    -Hugues de Macon sera le premier Abbé de l'Abbaye de Pontigny.

    -Arnold de Cologne fonda l'Abbaye de Morimond en Haute Marne

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Abbaye de Morimond)

    -Geoffroy d'Aignay entrera à Citeaux , sera ensuite chantre à Clairvaux.C'est un des concepteurs de l'Abbaye de Fontenay.

    -Artaud fondera l'Abbaye de Preuilly

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

     (ce qui reste de l'Abbaye de Preuilly)

    -Gaudry de Touillon

    -Hugues, dit le pauvre

    (nous ne connaissons pas grand chose de la vie de ces deux derniers compagnons de Bernard de Clairvaux)

    Clairvaux donnera naissance à soixante huit abbayes nouvelles. En 1119, Bernard fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l'ordre. La « Charte de charité » qui y est rédigée est confirmée peu après par Calixte II. En 1132, il fait accepter par le pape l'indépendance de Clairvaux vis-à-vis de Cluny.

    Bernard participera au Concile de Troyes qui officialisera le rôle des moines-soldats et donc permettra l'essor de l'ordre du Temple...et la naissance de  l'idée même des croisades.

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    (Reconnaissance de l'ordre du Temple par le pape Honorius II au concile de Troyes - Peinture de Marius Granet XIXè - l'artiste  ne s'est pas embarrassé avec la vérité historique puisque le pape n'assistait pas à ce concile où il était représenté par son légat, le cardinal Mathieu d'Albano).

    Bernard prêchera la Croisade à Vezelay, s'impliquera beaucoup dans la vie de l'Eglise de son temps, mais ceci est une autre histoire..(voir le chapitre précédent  que je lui ai consacré)

    Plusieurs  livres ont été rédigés après la mort de de Bernard de Clairvaux, en vue de sa canonisation.

    Le premier le  fut  par Geoffroy d'Auxerre et Guillaume de Saint Thierry, mais ne fut pas accepté par le Pape.Une deuxième biographie sera écrite par Arnaud de Bonneval , une autre par Alain de Flandres.

    Le Pape canonisera Bernard de Clairvaux en 1174, il deviendra alors Saint Bernard.

     Pour terminer , une très belle miniature transmise par François Poillotte, avec son commentaire :

    -Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'entrée de saint Bernard et de ses compagnons à Citeaux. Miniature extraite du Miroir Historial de Vincent de Beauvais (XVème siècle) Chantilly - Musée Condé.

    Cette miniature représente saint Bernard auréolé. Il semblerait que les quatre autres moines soit ses frères, Guy, Gérard, André et Barthelemy. L'autre personnage en cours de vêture serait Nivard. La scène se déroule sous le regard de Tescelin, leur père.
    A droite, il pourrait s'agir d'Hombeline entrant en religion en présence d'Aleth, sa mère.

    L'artiste a pris une certaine liberté avec la chronologie historique puisqu'Aleth était décédée depuis près de 20 ans au moment de l'entrée de sa fille à Jully-les-Nonnains.


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