•  



    votre commentaire
  •  Les oiseaux se pressent au restaurant d'hiver de Christian Labeaune !


    votre commentaire
  • Buncey : avec la Belle de Buncey, Cette douce et gentille Titine de son nom, qui vient de nous quitter ces jours derniers, les futurs récoltes en lisière de la forêt sous un rayon de soleil.

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ste Colombe : avec la Seine en amont et en aval, son magnifique bief avec les grandes eaux, la maison de mes grands parents paternels où les souvenirs remontent.

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Châtillon son entrée avec le pressoir rappelant le Crémant du Châtillonnais.

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Le joli parc de la Feuillée

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    et malheureusement il nous faut montrer les points noirs qui dévisagent certains endroits de balade sur les beaux chemins nouvellement créés: dépôt de terre et surtout ce dépôt d'objets.

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Ballade entre Buncey, Châtillon sur Seine, Sainte Colombe

    Sinon l'on pourrait dire et chanter que la campagne est belle.

    allons messieurs les fauteurs : encore un petit effort pour respecter la nature et vous serez des citoyens sympas


    2 commentaires
  •  Gilles Surirey a participé très activement au chantier de Tous Ensemble à Veuxhaulles sur Aube.

    Il a pris beaucoup de photos durant toutes les semaines de rénovation de la maison de Romain, et il me les a confiées, merci à lui !

    Vous pourrez ainsi voir bien des  bénévoles qui ne sont pas apparus lors de l'émission de TF1, ils méritaient pourtant un hommage.

    Par contre, dans l'émission diffusée samedi 24 janvier, que de pub pour une "humoriste" qui pensait surtout à ses ongles manucurés, à faire le clown sur un engin de chantier, et à arroser les bénévoles... J'avoue que j'en ai été gênée, moi, qui sais combien tous ces hommes et ces femmes altruistes ont travaillé très dur, dans l'ombre, dans des conditions difficiles, pour cette magnifique cause.

    (Ceci n'est bien sûr que mon avis, mais je comprendrais que vous ne le partagiez pas)

    La maison de Romain rénovée :

    Quelques autres photos de la soirée finale :

    Tout le monde:

    "Tous Ensemble " à Veuxhaulles sur Aube, vu par Gilles Surirey

    Les deux charpentiers entourant Gilles :

    "Tous Ensemble " à Veuxhaulles sur Aube, vu par Gilles Surirey

    Les jumelles chanteuses :

    "Tous Ensemble " à Veuxhaulles sur Aube, vu par Gilles Surirey

    Sam, l'électricien pompier :

    "Tous Ensemble " à Veuxhaulles sur Aube, vu par Gilles Surirey

    William le régisseur du chantier :

    "Tous Ensemble " à Veuxhaulles sur Aube, vu par Gilles Surirey

    Un grand bravo encore à vous, tous et toutes les bénévoles, aussi bien ceux et celles qui ont rénové la maison, mais aussi ceux qui ont fait des gâteaux, les ont vendus, ceux qui ont vendu des tee-shirts, mais aussi ceux qui les ont achetés ! Toute l'équipe de l'émission, animateur, cameramen, régisseur, décoratrice etc....les musiciens de la Lyre, les musiciens des Pompiers de Paris, le cabaret La Calèche, et l'enfant du pays Johnny Guitare qui, non seulement a donné un concert, mais a aussi travaillé dur dans la maison.

    Et surtout à l'Association LZ , car sans ses adhérentes rien ne se serait fait...c'était une œuvre magnifique !

    "Tous Ensemble " à Veuxhaulles sur Aube, vu par Gilles Surirey

    http://www.christaldesaintmarc.com/lz-et-tous-ensemble-c25824660


    6 commentaires
  • Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Le principe de ce matériel inventé et breveté par Alexander Böck en 2000, repose sur la capacité à faire courber un ressort en fibre de verre (appelé également lame) fixé sur une structure métallique avec un repose-pied.

    Fixées aux jambes, les échasses urbaines permettent ainsi par flexion, comme sur le principe d’un arc, de propulser le "riser" (nom désigné pour l’utilisateur) dans la direction choisie. Ce mode de déplacement peut être pratiqué en tant que loisir ou de manière sportive.

    Grâce à l’effet de propulsion que procurent les ressorts, les échasses urbaines permettent d’augmenter la capacité d’un déplacement classique, que ce soit en vitesse, en longueur ou en hauteur. En prenant en compte le poids de la structure métallique et tous autres éléments qui composent l’échasse urbaine, le riser évolue avec plus ou moins 4 kg supplémentaires à chaque jambe selon le modèle.

    Ainsi, malgré une performance accrue, comme cela a été démontré ci-dessus, ce lest implique une sollicitation considérable des membres inférieurs, lors d’une simple marche, ainsi que supérieurs et du torse pour conserver son équilibre, à 40 cm du sol.

    Le nom anglais (PowerBocks) est dérivé du nom de l'inventeur.

    Voici les deux risers du Normandy Jump  qui présentent leur matériel :

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    et voici des démonstrations...

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Une courageuse jeune fille a accepté de voir voler un riser au dessus de sa tête !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Un jeune homme s'est joint à elle..

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Et Hubert Brigand les a rejoints !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Les deux risers se sont ensuite vêtus de costumes brillant dans le noir...

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Les deux jeunes sportifs ont été très applaudis...

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Ils ont ensuite jeté des tee-shirts et des bracelets à l'effigie de leur club dans la foule en délire !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Leur entraîneuse a été récompensée...

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !

    Normandy Jump aux Lauriers du Sport !


    votre commentaire
  • Cliquer sur "download" en haut du document pour l'agrandir.


    votre commentaire
  • Les Lauriers du Sport 2015

    La soirée des Lauriers du Sport a réuni près de 500 personnes venues applaudir les clubs sportifs de Châtillon sur Seine.

    Roger Grosmaire, le Président de l'Office Municipal des Sports de la ville a adressé un chaleureux hommage aux bénévoles qui font fonctionner à merveille les 25 clubs sportifs de Châtillon sur Seine.

    Il a rappelé que le sport est un lien social important qui exige discipline et respect.

    Il a remercié la ville de Châtillon sur Seine et le Conseil Général de Côte d'or pour leur aide, ainsi que les commerçants et les artisans pour leurs dons.

    Les récompenses distribuées le seront aux clubs les plus méritants.

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Maire de Châtillon sur Seine, Hubert Brigand a remercié, lui aussi, le nombreux public venu assister à cette remise de médailles, trophées et  challenges. Châtillon sur Seine est une ville sportive qui rayonne avec des clubs qui se déplacent, la ville a reçu le prix de la ville la plus sportive de Côte d'Or en 2014.

    Aussi, malgré les incertitudes actuelles, l'engagement financier de la ville ne sera pas diminué, la cité investira dans les équipements sportifs. En effet, a affirmé le Maire, nous avons tous besoin de moments forts, fédérateurs, qui font espérer que demain sera meilleur.

    25 clubs, avec toutes les sortes d'activités sportives, existent dans la ville, ils comptent 1800 licenciés.

    Hubert Brigand a rendu hommage à tous ceux qui ont préparé cette soirée festive, et a renouvelé ses vœux à la population.

    Les Lauriers du Sport 2015

    Les présidents des clubs et les membres de l'OMS sont venus se présenter au public, appelés par Roger Grosmaire.

    Les Lauriers du Sport 2015

    Yves Lejour, adjoint aux Sports, a présenté les différents clubs récompensés...

    Les Lauriers du Sport 2015

    Tandis que François Gaillard lisait un poème de sa composition pour évoquer chaque club...

    Les Lauriers du Sport 2015

    Les Lauriers du Sport 2015

    Les clubs sportifs ont été récompensés par des médailles et des trophées .

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Club de Rugby :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Châtillon-Cyclotourisme :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Club de Football :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Model-Club :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le club de Basket-Ball :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le club de Tir :

    Les Lauriers du Sport 2015

    La Pétanque Châtillonnaise :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le club de Natation :

    Les Lauriers du Sport 2015

    La Châtillonnaise Gymnastique :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Tennis de table :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Judo-Club :

    Les Lauriers du Sport 2015

    La Châtillonnaise Hand-Ball :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Les Archers de la Fontaine des Ducs :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le jeune champion des Archers de la Fontaine des Ducs :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Club de  Musculation aurait dû venir recevoir ses récompenses, ses adhérents ne se sont pas présentés, c'est dommage.

    L'ECRAC :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Tennis-Club :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Karaté-Club :

    Les Lauriers du Sport 2015

    L'Amicale des Sapeurs-Pompiers :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Vélo-Club Châtillonnais :

    Les Lauriers du Sport 2015

    La Foulée Châtillonnaise :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Club sportif du Lycée Désiré Nisard (VTT, Gymnastique...)

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le club des Cavaliers Châtillonnais :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Club de Badmington :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le club de Boxe Pieds-Poings :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Un hommage "coup de cœur" à été rendu à deux bénévoles qui se dévouent pour le sport .

    Murielle Lamy Au Rousseau, pour le basket-ball :

    Les Lauriers du Sport 2015

    René Zuber pour la Foulée Châtillonnaise :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le challenge Kœnig a été remis par Jean-Michel Antoni  à la Foulée Châtillonnaise :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Le Challenge de l'Office Municipal des Sports a été remis par Roger Grosmaire au Karaté Club :

    Les Lauriers du Sport 2015

    Entre les remises de récompenses aux sportifs, les Lauriers du Sport  nous ont permis d'admirer la performance de deux jeunes sportifs du Normandy Jump, pratiquant "les échasses urbaines".

    Je vous les montrerai demain.


    1 commentaire
  •  Les photos aériennes du canton de Montigny sur Aube, prises par Jean et Sophie Ponsignon et Jean-Pascal et Nicole Dufour sont "tatouées" pour éviter leur vol.

    Si vous me les demandez je me ferai un plaisir de vous les envoyer en grande dimension et sans Watermark , voici mon adresse-mail :

    myta55@orange.fr

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

    Le Châtillonnais vu du ciel : le canton de Montigny sur Aube

     


    1 commentaire
  •  De nouveau, pour le plus grand plaisir des Châtillonnais, notre ville va accueillir l'élection de Miss Côte d'Or 2015, samedi 25 avril, au théâtre Gaston Bernard.

    Les bénévoles du Comité Miss Côte d'Or qui préparent cette élection, se sont réunis pour la première fois sous la direction de Catherine Spagnési. Catherine va remplacer à l'avenir Daniel Guillaume qui a tant œuvré pour que cette soirée d'élection soit un superbe succès, mais qui souhaitait "passer la main".

    Néanmoins, Daniel va travailler encore en 2015 avec Catherine, mais en "binôme", lui apportant ainsi ses précieux conseils et son expérience.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Coiffeuses, maquilleuses sont prêtes à relever le défi...

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    ainsi que ceux et celles qui s'occupent de la sécurité, du bar...

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Ceux qui recherchent des sponsors publicitaires...

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Véronique Michaux se chargera comme les années précédentes, de choisir les robes des candidates chez Point Mariage de Dijon.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Carmen Sambrotta prépare un superbe décor, avec l'implication de Compréforme et d'autres partenaires.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Daniel Mayer se charge de l'intendance et du logement des Miss, Roger Grosmaire supervise les finances.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Le programme de la soirée sera présenté différemment cette année, il  sera réalisé par Frédéric Petot.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Les flyers seront bientôt disponibles, les jeunes filles intéressées peuvent déjà s'inscrire en mairie.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Le Comité Miss Bourgogne a déjà lancé un appel aux candidatures.

    Miss Côte d'Or 2015, c'est reparti !

    Pour l’élection de Miss Côte d'Or 2015 à Châtillon sur Seine , c'est " POINT MARIAGE" de Dijon qui habillera les candidates, Pierre Magès lui a consacré une vidéo.


    2 commentaires
  • Le massif forestier du Châtillonnais est immense...il fallait donc autrefois le faire surveiller par des garde-forestiers qui logeaient dans ce qu'on appelle des "Maisons-forestières".

    Beaucoup de ces maisons forestières sont abandonnées, certaines sont encore habitées, en voici quelques unes.

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises

    Maisons forestières châtillonnaises


    votre commentaire
  • Nouveau message d'Alexandre le régisseur  

    L'émission  "Tous Ensemble" tournée à Veuxhaulles sur Aube sera diffusée 

    samedi 24 janvier à 16h50 sur TF1

    et non 17h05


    2 commentaires
  •  Tous les lundis après-midis (de 14h30 à 16h30) et tous les vendredis  soirs (de 17h30 à 19h30), Ghislaine Baillade , animatrice en arts plastiques à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine,  initie les personnes intéressées à la peinture à l'huile.

    Son atelier se nomme "Palettes et Pinceaux". Elle anime un autre atelier semblable, à Brion sur Ource, dénommé celui-là "Passion Peinture".

    Voici quelques photos de l'atelier de Châtillon sur Seine.

    Le vendredi soir :

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    L'atelier "Palettes et pinceaux" à la MJC Lucie Aubrac de Châtillon sur Seine

    Le lundi après-midi :

     


    votre commentaire
  • Tous les lundis après-midis, le Centre Socio Culturel et de Loisirs abrite  la distribution des repas, produits pour bébé, d'hygiène etc...par les Restos du Cœur.

    Voici quelques photos des bénévoles qui s'affairent, avant la distribution .

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

    Les bénévoles des Restos du Cœur sont toujours présents en 2015...

     Vendredi 16 janvier, les bénévoles des Restos du cœur de Châtillon sur Seine ont invité leurs amis, et leurs généreux donateurs à partager avec eux la galette des Rois.

    (Précisons que cette galette et les boissons qui l'accompagnent ont été acquises grâce à leurs cotisations, pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté...)

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    André Totel a présenté ses vœux et ceux de toute l'équipe pour 2015 et a présenté le bilan de la campagne 2013-2014.

    En Côte d'Or pour l'exercice 2013-2014, 587 bénévoles ont accueilli 8847 personnes et servi 1 166 193 repas..

    A Châtillon sur Seine, 58 257 repas ont été servis à 269 familles, soit 652 personnes.

    Depuis le début de la trentième campagne 2014-2015, 550 personnes sont inscrites, plus de 3000 repas sont servis par semaine

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    45 bénévoles se dévouent pour effectuer un travail formidable, ils sont à féliciter !

    La collecte devant les magasins aura lieu les 6 et 7 mars, 2015..

    Les Restos  comptent  sur vous !

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    André Totel a remercié chaleureusement la Communauté de Communes qui offre des locaux pour le stockage et la distribution. Jean-Michel Antoni, Vice-Président de la Com de Com, a lui aussi félicité tous les bénévoles pour leur action efficace et tellement utile...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    André Totel a ensuite présenté ses remerciements chaleureux au Zonta-Club, au Rotary, aux Lions...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Et aux autres donateurs : le Secours Catholique, la Croix Rouge, la Source Vive...

    Merci aussi aux magasins Auchan et Intermarché qui offrent fruits et légumes, près de la date de péremption, ces produits sont donnés aux bénéficiaires en leur précisant bien qu'il faut les utiliser le soir même de la distribution.

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    De magnifiques et succulentes galettes avaient été confectionnées avec art par l'atelier Cuisine des Amis du Centre Culturel et de Loisirs de Châtillon sur Seine, bravo à eux !

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Quelques reines et rois :

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

    Les bénévoles des Restos du Cœur ont partagé la galette des Rois avec leurs généreux donateurs...

     


    votre commentaire
  • J'ai reçu dernièrement un mail de Dominique Bartet qui m'informait de ses recherches sur un enfant du Châtillonnais : Gustave Tridon.

    J'avais déjà publié un petit article sur ce personnage hors du commun :

    http://www.christaldesaintmarc.com/un-enfant-de-chatillon-sur-seine-a501514

    Dominique Bartet me proposait l'envoi de son étude , ce que j'ai accepté avec plaisir ! Il m'a autorisée à la publier, ce que je fais aujourd'hui, merci à lui.

    On n'en sait jamais assez sur la vie de nos compatriotes, voici donc une vision complète de ce personnage singulier que fut Gustave Tridon.

     EDME MARIE GUSTAVE TRIDON  ET SES COMBATS POLITIQUES

     Il est né à Châtillon-sur-Seine le 1er janvier 1841.

    Ses parents, Jean Baptiste, propriétaire, ( 1806-1869 ) et Vorlette Elisabeth Morel née en 1813, une châtillonnaise, fille de Robert Morel, marchand tanneur et de Marguerite Diey, s’étaient mariés en 1830 ; Jean Baptiste était marchand cirier. Il semble qu’ils n’aient pas eu d’autres enfants que Gustave, venu tardivement après le mariage.

    Ses grands-parents sont Edme, marchand cirier et Elisabeth Diey, fille de André, marchand cirier et de Vorlette Giey.

    Ses arrière-grands-parents paternels sont Jean Baptiste, né en 1747, propriétaire aubergiste, marié en 1772 avec Marguerite Lalourcey de Cerilly, née en 1743, fille de Edme, laboureur et Marguerite Tridon.

    Ses arrière-arrière-grands-parents sont Jean l’aisné, laboureur et Rose Carteret.

     C’est une famille qui est devenue au fil du temps de plus en plus aisée, passant du laboureur aux marchands et aux propriétaires. Le père de Gustave semble s’être enrichi en achetant et en revendant des biens nationaux ; il laissera d’ailleurs à son fils 60 000 francs.

     Gustave Tridon est un enfant ( et un homme ) malade que la nature n’a pas gâté. On lit qu’il était atteint de scrofules, un terme désuet qui désignait dans l’enfance et l’adolescence un tempérament lymphatique. Cet état provoquait des infections chroniques de la peau, des voies aériennes supérieures. Le malade avait tendance à développer une tuberculose osseuse, ganglionnaire, articulaire qui localement pouvait devenir chronique. Le gonflement des ganglions lymphatiques du cou produisait des tumeurs, des ulcères.

    Plusieurs descriptions de Tridon montrent son état de santé dont il a souffert toute sa vie, pour en arriver à sa mort à trente ans, certains pensant même à un suicide.

    «  Tridon survient : dos voûté, traits fins, déformés par une cruelle maladie, sourire amer et narquois. Il marche péniblement, appuyé sur sa canne. C’est à peine s’il peut parler, mais soyez sûrs qu’il agira. Il lui était réservé de mourir membre de la Commune. »

    « …il n’est pas bossu mais peu s’en faut. Il porte la tête enfoncée entre deux épaules que la faiblesse et la maladie ont considérablement voûtées. Cette tête est affreuse, couverte de cheveux d’un blond douteux, la couleur de la barbe est plus douteuse encore ; par-ci par-là, quelques poils perdus sur une peau livide, où s’étalent, rougis et serrés, des boutons qu’entretient le sang vicié du personnage. Les joues pendent, non qu’elles soient grasses ; mais la maladie les a boursouflées. N’étaient des yeux qui lancent des éclairs et pétillent d’intelligence, cette physionomie serait repoussante. Persuadé sans doute qu’il n’y a pas grand soin à prendre d’un être pour lequel la nature en a pris si peu, Tridon va toujours dépenaillé. »

    « Plein d’énergie et de verve dans ses écrits, Tridon est un pauvre être souffreteux que les derniers événements ont complètement abattu. »

    Parmi les nombreux témoignages de sa maladie, Blanqui indique que Tridon n’a pu participer en septembre 1870 à l’attaque de la Villette.

     Ses parents l’envoient à Paris pour ses études et il y restera, à part des périodes d’exil, presque jusqu’à sa mort. Il apprend facilement et sera avocat. Mais, très attiré par la politique et absolument opposé  au second Empire (1852-1870), il fréquente le quartier latin, le monde qui pense ; il prend sa plume et écrit dans plusieurs « feuilles » issues de ce milieu. Il sera, avec Blanqui, l’âme de toutes les conspirations contre le régime de Napoléon III.

     En 1862, le journal « Le Travail », pour outrage à la morale publique et religieuse est interdit et Tridon se retrouve à la prison Sainte Pélagie où il fait la connaissance de Blanqui.

    Louis-Auguste Martin, un habitué de cette prison politique raconte :  «  J’habitais l’immense chambre du premier étage du pavillon de l’est et j’avais pour codétenus MM Blanqui et Jules Miot, que nous avions surnommé Vatel à cause des succulents ragoûts et des merveilleux rôtis qu’il nous préparait, Taule, Casse et Tridon, trois jeunes et courageux esprits qui venaient glorieusement d’enterrer le journal Le Travail. »

    Le même Martin, écrivain, parle de Blanqui en ces termes :  « Il n’écrit pas en prison mais il ne desserre les dents qu’avec ses intimes … Je suis resté deux mois son voisin, nous nous croisions journellement, et je n’ai jamais obtenu de lui qu’un sourire des plus glacés…. Blanqui a subi 29 ans de captivité…A voir ce tout petit corps si frêle, si chétif, si malingre, on serait loin de se douter qu’on est en présence d’un des plus terribles et des plus éminents conspirateurs français. C’est grâce à un régime zénonien que Blanqui a pu supporter sans en être abattu tous les orages de sa vie politique. Il se nourrit uniquement d’une bouillie qu’il prépare avec du maïs, du lait, des carottes, que sais-je encore ? une sorte de brouet lacédémonien ; il ne boit que de l’eau et dort les fenêtres ouvertes en toute saison. Jugez de l’homme d’après cette esquisse ! »

     En 1864, Gustave a 23 ans ; il se fait remarquer par « une consciencieuse étude sur la Révolution écrite avec sa vigueur habituelle : les Hébertistes, plainte contre une calomnie de l’histoire. » qui s’est vendue pendant environ un an, ces 50 pages qui l’ont révélé comme écrivain de talent. Il fut condamné à un mois de prison et 100 francs d’amende.

    Quelques extraits de cette brochure :

    « Le plus grand malheur de l’homme c’est l’ignorance, dit Hébert…Le despotisme est son ouvrage, le fanatisme est son chef-d’œuvre…. En formant le cœur et l’esprit de nos enfants, habituons-les au travail ; qu’ils apprennent à supporter la fatigue, à endurer le chaud et le froid. Que leurs bras s’exercent au maniement des armes pour défendre leur patrie et purger la terre de tous les rois et de tous les monstres qui ne veulent pas le bonheur de l’humanité ; Quels hommes nous aurons dans vingt ans ! C’est alors que la République s’établira sur des bases inébranlables. »

    « Le visage est have quand on jeûne depuis des siècles, la voix est rauque quand elle s’indigne des souffrances de l’humanité. Le sein rugit, lorsqu’il est plein de la soif de la justice, et la main ni l’esprit ne recule, lorsque devant eux, laissé aux hasards de l’indifférence et du crime, se joue le sort du monde… »

     « Le Critique » qui suivit n’eut pas plus de chance et fut saisi.

    « Le Candide », bien qu’écrit de façon plus fine pour entrer dans la politique sans donner prise à la justice de l’Empire est saisi début 1865 et, à nouveau, Tridon, le rédacteur en chef, est emprisonné. Blanqui, sous le pseudonyme de Suzamel ( Suzanne Amélie, le prénom de sa femme ) y publiait des articles philosophiques et scientifiques. Cet hebdomadaire avait pourtant été tiré à 11000 exemplaires, ce qui était assez rare à cette époque.

    « Que de saisies, bonté divine » s’écrit-il dans « La petite Revue » de mai-août 1865.

     A propos de ces journaux de la rive gauche, il y avait plusieurs jeunes hommes «  qui rêvaient de la République future, qui la voulaient féconde, noble et sereine…Tridon en fit partie. Exalté, l’esprit embrasé et violent, il ne voit de salut pour la France que dans l’idée hébertiste…Il exècre, il proscrit tout ce qui dit girondin ( cette race ergoteuse et bavarde ), décentraliseur, libéral – libéral c’est le diminutif de libre dit-il -…Il est l’ennemi né de toute discipline religieuse ou politique… »

     Congrès de Liège et de Genève

     En 1864, Karl Marx avait fondé la 1ère internationale. Plusieurs sections se créent en Europe de l’ouest . Fin octobre 1865, se tient à Liège un Congrès international d’étudiants auquel se rend Gustave Tridon en compagnie de nombreux français dont Auguste Comte et Prudhon ( Victor Hugo, invité avait refusé de participer en soutenant cependant l’initiative) ; Blanqui, pourtant en exil à Bruxelles n’y participe pas. On en retrouvera une partie dans la Commune de Paris quelques années plus tard. La police de Napoléon, présente au Congrès, envoie des rapports à Paris, le nonce apostolique en adresse au Vatican. Les journaux belges qui rendent compte des délibérations sont interdits en France qui craint ces étudiants qui s’immiscent dans la vie politique en y affirmant publiquement leurs idées.

     De même en septembre 1868, il participe au Congrès de Bruxelles qui est marqué d’un programme antireligieux et communiste. Blanqui écrit.  «  Le Congrès de Liège a été dépassé ; c’était de la fureur unanime, sans opposition aucune. ». Une majorité marxiste prône la collectivisation des chemins de fer, des mines et des carrières, la nationalisation du sol, …

    Plus tard, au retour de la République, le 4 septembre 1870, l’internationale de Bruxelles dédiera un texte «  aux citoyens de tous les pays, aux citoyens français et au peuple allemand » ; c’est une exhortation à la paix.

     Pour se venger de sa participation à ces deux congrès, l’Empire fait arrêter Tridon, en 1866 au café de la Renaissance avec 22 autres complices dont Largilière qui, après trois mois de prison à Sainte Pélagie se retira du mouvement ; au moment de la Commune, il fut arrêté et fusillé par ses anciens amis.. Accusé d’être le chef d’une société secrète, Tridon fit quatre mois de préventive et fut condamné à quinze mois de prison.

    L’ambiance dans ce café est ainsi décrite en 1882 ; « Des étudiants débraillés, les cheveux en désordre entraient, montaient au premier étage, se formaient par groupes, parlaient politique ou engageaient une partie de billard. On allumait de longues pipes savamment culottées…Des étudiantes étaient mêlées aux hommes. Ces filles des rues aux costumes extravagants fumaient des cigarettes et s’occupaient de politique »

    Dans cette affaire du Café de la Renaissance Gustave Tridon est emprisonné en compagnie de Nicolas Lalourcey, menuisier, en 1866-1867. Je note ce nom pour trois raisons : il y a beaucoup de Lalourcey en Côte d’Or, la grand-mère paternelle de Gustave Tridon est Marguerite Lalourcey et on retrouvera ce nom à propos du Colonel Emile Gois, (« un châtillonnais détesté dans sa ville », peut-on lire parfois*) le massacreur des 47 otages de la rue Haxo ( le 26 mai 1871 ) qui a comme épouse une dame Lalourcey. Y a-t-il un lien familial entre cette dernière Lalourcey et Tridon ?

    *il n’est en tout cas pas né à Châtillon entre 1813 et 1852.Il n’est pas né plus tard car il aurait moins de 20 ans lors de la Commune de Paris.

    On lit aussi qu’il habite à Châtillon vers 20-22 ans chez ses parents. Or aucun Gois ne figure dans le recensement de 1851.

    Gustave Tridon et ses combats politiques....

    Gustave Tridon et ses combats politiques....

    Compromis comme complice d’attentat contre la sûreté de l’Etat et la vie de l’Empereur, Tridon s’enfuit en Belgique ; il fut cependant condamné par contumace à la déportation lors du procès de Blois. Il ne rentra en France qu’après le 4 septembre marquant la proclamation de la République.

    Il fonde alors avec Blanqui « La patrie en danger » qu’il finance ; son père, mort l’année précédente lui ayant laissé 60000 francs. Voici ce que l’on peut lire dans ce journal : « En présence de l’ennemi, plus de partis ni de nuances. Avec un pouvoir qui trahissait la nation, le concours était impossible. Le Gouvernement sorti du grand mouvement du 4 septembre représente la pensée républicaine et la défense nationale. Cela suffit. Toute opposition, toute contradiction doit disparaître devant le salut commun. Il n’existe plus qu’un ennemi, le Prussien, et son complice, le partisan de la dynastie déchue qui voudrait faire de l’ordre dans Paris avec les baïonnettes prussiennes. Maudit soit celui qui, à l’heure suprême où nous touchons, pourrait conserver une préoccupation personnelle, une arrière-pensée, quelle qu’elle fût.

    Les soussignés, mettant de côté toute opposition particulière, viennent offrir au Gouvernement provisoire leur concours le plus énergique et le plus absolu, sans aucune réserve ni condition, si ce n’est qu’il maintiendra quand même la République, et s’ensevelira avec nous sous les ruines de Paris, plutôt que de signer le déshonneur et le démembrement de la France. »

    Signé ( entre autres Caria, Eudes, Gois, Tridon… ) 

    Gustave Tridon et ses combats politiques....

       1871 L’affiche rouge

    Après l'échec du  soulèvement du 31 octobre 1870 , contre la politique du Gouvernement de la Défense Nationale, les blanquistes  viennent renforcer dans les clubs les intertionnalistes. Pendant le mois de décembre 1870, dans les clubs politiques parisiens on élit des délégués pour la Commune. Le 30 décembre, le Comité Central Républicain des Vingt arrondissements se réunit sur l'ordre du jour : « De la Commune révolutionnaire et des moyens pratiques pour l'installer révolutionnairement ». Le 5 janvier l'Affiche Rouge est rédigée.

    L'Affiche Rouge est une affiche de couleur rouge placardée le 7 janvier 1871 sur les murs de Paris assiégé par les Allemands depuis septembre 1870. C'est un appel à la formation de la Commune de Paris. Elle a été rédigée par Emile Leverdays,Gustave Tridon, Edouard Vaillant et Jules Vallès à la demande de la Délégation des Vingt arrondissements (nom provisoire du Comité Central Républicain des vingt arrondissements). Elle porte la signature de cent quarante délégués.

     Au peuple de Paris,

    Les délégués de vingt arrondissements de Paris.

    Le gouvernement qui, le 4 septembre, s’est chargé de la défense nationale a-t-il rempli sa mission ? – Non !

    C'est une déclaration de guerre au Gouvernement de la Défense Nationale. Suivent les griefs envers le gouvernement: refus de la levée en masse, répression contre les républicains après le soulèvement du 31 octobre, incapacité de ravitailler équitablement les Parisiens, sorties militaires mal préparées et vouées à l'échec... « Si les hommes de l’Hôtel de Ville ont encore quelque patriotisme, leur devoir est de se retirer, de laisser le peuple de Paris prendre lui-même le soin de sa délivrance [...] Place au Peuple ! Place à la Commune ! ».

    Un véritable programme d'action est énoncé en trois points : réquisitionnement général des ressources matérielles et humaines, rationnement gratuit, lutte à outrance pour en finir avec le siège.

    Mais le Gouvernement reste en place, et Trochu fait placarder le même jour une affiche blanche accusant les auteurs de l'Affiche rouge de calomnie.

    Une tentative de soulèvement échoue le 22 janvier. L'armistice franco-allemand est signé le 29 janvier.

    Après cette vigoureuse campagne contre l’envahisseur, Tridon se met en retrait.

    Le 8 février 1871 il est élu député de la Côte d’Or, le huitième et dernier. ( à Châtillon et dans l’arrondissement, il sera aussi dernier ). Il siège donc à l’Assemblée de Bordeaux, vote contre les préliminaires de paix et très vite, veut retrouver sa liberté. Suite au retrait des députés d’Alsace-Lorraine, il démissionne et regagne Paris.

    Il s’en explique dans sa Lettre aux électeurs de la Côte d’Or :

    « J’ai cru ne pas pouvoir rester une minute de plus au milieu d’une députation qui venait de porter à la France un coup plus meurtrier que dix défaites. Je ne me suis pas cru en droit de laisser sortir seuls les représentants de l’Alsace, de la Lorraine et des Vosges, chassés sans un mot du cœur du président et de la majorité. Je ne siège pas dans une chambre qui repousse Garibaldi…Bourguignon, je ne donnerai jamais la main à la remise de mon pays aux griffes des brigands prussiens Retiré de ce cloaque, je m’insurgerai sans cesse contre un traité criminel et ne cesserai ma revendication qu’au jour où la Révolution et votre patriotisme l’auront mis en pièces. »

    Il faut attendre le soulèvement du 18 mars 1871 pour que l'idée de Commune puisse être appliquée.

    Gustave Tridon et ses combats politiques....

    Tridon, libéré de sa députation, se présente aux élections dans le 5ème arrondissement de Paris ; deux jours avant la date de ces élections, il écrit à ses électeurs :  « A peine arrivé, je tombe dans un lit de maladie et suis réduit à contempler la lutte où se décide le sort de la République et de la France ». Il est élu membre de la Commune le 26 mars 1871. il fait partie de la Commission exécutive le 31 et de la Commission de la guerre le 21 avril. Il sera évincé de cette dernière par le Comité de Salut public le 16 mai..

    Le général Cluseret signale que Tridon était mourant dès le 4 avril et qu’il était « indiscutablement le cerveau le mieux organisé, mais (que) épuisé par la maladie, il ne put tenir la place qu’il aurait dû occuper. C’était le seul qui aurait pu remplacer Blanqui absent. »

    Il continue quand même son action au sein de la Commission exécutive.

    Le 2 avril Gustave Tridon co-signe une adresse à la Garde nationale de Paris :

    « Les conspirateurs royalistes ont attaqué…Non contents de couper les correspondances avec la province et de faire de vains efforts pour nous réduire par la famine, ces furieux ont voulu imiter jusqu’au bout les Prussiens et bombarder la capitale….. Elus par la population de Paris, notre devoir est de défendre la grande cité contre ces coupables agresseurs. »

     Le 5 avril «  Tous les citoyens sont conviés à l’enterrement de nos frères assassinés par les ennemis de la République dans les journées des 3-4 et 5 avril (31 victimes).  « Un cortège de cent mille personnes, part de l’Hôtel de Ville, rejoint le Père Lachaise. Tridon fait partie de la délégation de la Commune qui a encore un soutien massif du peuple de la capitale.

     Il signe un décret paru le 6 avril dans l’Officiel ; ce décret annonce les massacres de la semaine sanglante :

    « Art.4 Tous accusés retenus par le verdict du jury d’accusation seront les otages du peuple de Paris.

    Art.5 : Toute exécution d’un prisonnier de guerre ou d’un partisan régulier de la Commune de Paris sera sur-le-champ suivie de l’exécution d’un nombre triple des otages retenus en vertu de l’article 4 et qui seront désignés par le sort. »

    Cependant, Tridon n’aura pas à faire appliquer ces articles car il s’opposera au Comité de Salut public.

    Lorsque le gouvernement de Versailles informe les départements du côté odieux de ce décret, la Commission exécutive y répond en ces termes : «  Paris n’aspire qu ‘à fonder la République et à conquérir les franchises communales, heureux de fournir un exemple aux autres communes de France. »

    Gustave Tridon et ses combats politiques.... Le Comité de Salut public avait été crée le 1er mai, mais avait rencontré l’opposition d’une minorité, dont Gustave Tridon. Il vote contre ce Comité, signe le manifeste de l’opposition.

    Le décret stipule dans son article 4 : «  Les pouvoirs les plus étendus sur toutes les délégations et commissions sont donnés à ce Comité qui ne sera responsable qu’à la Commune. »

    Le 27 floréal an 79 (le Comité date ses actions avec le calendrier républicain), c’est à dire le 17 mai 1871, la minorité fait savoir qu’elle « veut se dégager des actes du Comité de Salut public et s’en tenir à la seule administration de ses arrondissements respectifs. ». Les dissidents sont tout de même contraints de reprendre leur place à l’Hôtel de Ville et d’obéir au Comité.

    L’une de ses dernières actions au sein de la Révolution sera de faire arrêter les frères May, tous deux intendants généraux (et négociants en pierres fines), coupables de détournements dans l’intendance.

    Tridon ne fera jamais partie du Comité de Salut public.

    Après une vie de maladie, de combats politiques, de nombreux emprisonnements et d’exil, il meurt le 30 août 1871 à Bruxelles où il s’était réfugié pour échapper aux recherches.

     Transcription de son acte de décès dans les Archives de Châtillon-sur-Seine le 24 septembre 1872 :

    Extrait du registre aux actes de décès de 1871

    Administration communale de Bruxelles

    Le trente et un août mil huit cent septante onze, à l’heure de midi, a été dressé, après constatation par nous, Gustave Couteaux, Officier de l’Etat civil de la ville de Bruxelles l’acte de décès de Edme Marie Gustave Tridon, avocat, décédé le trente de ce mois, à deux heures du matin, rue du Trône, numéro 20, 5ème division, âgé de trente ans, sept mois, vingt neuf jours, né à Châtillon-sur-Seine ( Côte d’Or ) France et y domicilié, fils de feu Jean Baptiste Tridon et de Vorlette Elisabeth Morel, sans profession, à Châtillon-sur-Seine. Sur la déclaration de Victor Arnoud, avocat, âgé de trente deux ans, domicilié à Saint Josse-ten-Noode.et de Jean Joseph Buffet, sans profession, âgé de quarante neuf ans, domicilié en cette ville…

    Gustave Tridon et ses combats politiques....

                                 BIBLIOGRAPHIE

     Wikipédia

    Les hommes de la Commune – Jules Clère – 1871

    Mémoires du Général Cluseret

    Les membres de la Commune et le Comité central – Paul Delion – 1871

    Histoire de la Révolution – Jules Claretie

    Histoire des évènements de 1870-71 –Adrien Desprez – 1873-74

    Journal officiel de Paris pendant la Commune

    La semaine sanglante – Marc Nadaux

    Dossier des amnistiés

    Comment la Commune a péri

    Des hommes et des choses du temps de la Commune (sans auteur)

    Le Paris pittoresque

    Le Candide

    La petite revue

    Les Hébertistes, plainte contre une calomnie de l’histoire

    Les prisons politiques : Sainte Pélagie – Alfred Sirven

    Le Congrès de Liège – Université de Liège

    La patrie en danger – Blanqui 1871

    Archives départementales de la Côte d’Or

    Gustave Tridon – Michel Diey avec qui j’ai été en correspondance

    et que je remercie en particulier.

     

                                                                                      Dominique Bartet novembre 2012

     

     

     

     


    5 commentaires
  •  Les photos aériennes du canton de Laignes, prises par Jean et Sophie Ponsignon et Jean-Pascal et Nicole Dufour sont "tatouées" pour éviter leur vol.

    Si vous me les demandez je me ferai un plaisir de vous les envoyer en grande dimension et sans Watermark :

    myta55@orange.fr

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

    Le canton de Laignes vu du ciel...

     


    2 commentaires
  •  A Recey sur Ource, monsieur et madame Krizanot réalisent tous les ans une magnifique crèche provençale dans leur maison, une crèche qui dure de l'Avent jusqu'à Pâques et que tout le monde peut aller admirer. Il suffit de téléphoner pour prendre rendez-vous.

    Cette crèche est peuplée de centaines de santons achetés sur des marchés provençaux spécialisés, en particulier à Aubagne. De couleur blanche, ils sont ensuite peints avec une grande minutie au moyen de peinture acrylique.

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Honneur à la crèche...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Près de la crèche, de petits personnages récoltent les olives, cueillent la lavande, en regardant arriver les Rois Mages...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Les boulistes jouent des parties animées, sous l'œil de belles dames à ombrelles...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Voici l'école, et à droite le "banc des confidences":

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    L'école avec son maître et sa maîtresse près des enfants.

    Dans ce magnifique "diorama provençal", seuls les santons ont été achetés bruts, tout le reste, maisons, décors, flore, a été réalisé par les époux Krizanot avec un sens du décor étonnant. Ainsi l'école possède des Waters munis d'une porte évidée en haut, comme c'était le cas autrefois, ce qui permettait aux vilains garnements d'épier leurs copains (surtout leurs copines !!)

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    La place du village  avec sa fontaine entourée de danseurs de farandole...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Le marché aux tissus :

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Le marché aux fleurs :

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Ici, Cézanne peint au pied de la Sainte Victoire....

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Le moulin de Maître Cornille a retrouvé ses ailes, tandis que les meuniers portent des sacs de farine sur le dos...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Les moutons, de retour de transhumance, reviennent à la ferme...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Les "boumians" jouent de la guitare et dansent autour du feu, près de leur roulotte.

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Quel sens du détail ! on voit, ici, en bas, la fermière qui étend son linge sur le fil !

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    On retrouve tous les petits métiers d'autrefois comme le  maréchal ferrant, le forgeron, le tonnelier, le rempailleur, le rémouleur etc...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    On voit même un port provençal avec sa capitainerie, et des paludiers entassant le sel des salines méditerranéennes.

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Quelques santons qui montrent la minutie qu'il faut posséder pour peindre ces minuscules personnages, parfois un poil de pinceau seulement est utilisé !

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Le tailleur avec sa machine à coudre et son mannequin.

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Ce santon n'est pas provençal, il a été réalisé par un châtillonnais qui est le neveu des Krizanot : le tailleur de pierre Didier Cailloux. Il a représenté la Vierge enceinte !

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Une adorable crèche ancienne, possédée par monsieur Krizanot enfant, a été ajoutée au diorama, elle nous montre des santons encore plus minuscules, qui étaient peints d'origine !

    Une magnifique crèche provençale à Recey sur Ource...

    Allez voir cette magnifique crèche chez les Krizanot, ils seront heureux de vous conter des anecdotes provençales, la Provence étant la région d'où est originaire Alain, qui a quitté son pays natal pour être instituteur en Côte d'Or.


    9 commentaires
  • Lors d'escapades à Dijon, j'ai visité le Musée des Beaux Arts et le Musée François Rude, où l'on trouve de nombreuses œuvres du sculpteur  François Rude (des copies de très bonne qualité).

    Ce sculpteur dijonnais, auteur du célèbre "Départ des Volontaires de 1792", appelé communément la "Marseillaise", qui se trouve sur l'Arc de Triomphe de la place de l'Etoile à Paris, méritait bien un article....

    Voici le portrait sculpté qu'en a fait son neveu Paul Cabet, lui aussi sculpteur bourguignon (né à Nuits Saint-Georges), malheureusement un peu oublié actuellement.

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Né à Dijon, François Rude était fils de forgeron. Il apprit le dessin dans cette ville avec François Devosge et fut soutenu par le conservateur adjoint du musée des beaux-arts de Dijon, mécène et ardent bonapartiste, Louis Frémiet, dont il épousa plus tard la fille, Sophie.

    En 1809, il s'installa à Paris et devint élève de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts à l'atelier de Pierre Cartellier, obtenant le prix de Rome de 1812 pour son œuvre "Aristée déplorant la perte de ses abeilles".

    En 1815, après la chute du Premier Empire et la Restauration des Bourbons, il partit s'installer à Bruxelles à la création du Royaume uni des Pays-Bas, pour rejoindre sa belle-famille, où il se mit au service de l'architecte Charles Vander Straeten et exécuta neuf bas-reliefs pour l'un des pavillons palais de Tervuren, aujourd'hui disparu (mais dont subsistent des moulages). Il y épousa l'artiste peintre Sophie Frémiet, avec qui il eut un fils, Amédée, mort prématurément en 1830.

    Buste de Sophie Rude par Paul Cabet (Musée des Beaux-Arts de Dijon):

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Avec l'architecte Charles Vander Straeten, il réalisa des commandes officielles du roi Guillaume Ier des Pays-Bas en participant à plusieurs travaux de rénovation et de décoration de palais royaux, châteaux et monuments de Bruxelles comme le Théâtre de la Monnaie ou la Bourse de Bruxelles.

    Il revint ensuite à Paris en 1827 où il passa progressivement du néoclassicisme au romantisme. Après 1827, il produisit une statue de la Vierge pour l'église Saint-Gervais de Paris et une statue de Mercure rattachant ses talonnières.

    Mercure rattachant ses talonnières (Musée des Beaux Arts de Dijon)

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    En 1833, il fut décoré de la Légion d'honneur et obtint une commande de haut-relief pour l'arc de triomphe de l'Étoile : "Le Départ des volontaires de 1792", communément appelé "La Marseillaise", son œuvre la plus célèbre qui contribua grandement à sa renommée.

    Le départ des Volontaires de 1792 ( Musée Rude, Dijon)

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    En parallèle, il sculpta dans le marbre le Petit Pêcheur Napolitain jouant avec une tortue (Musée des Beaux- Arts de Dijon) :

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Le succès de sa Marseillaise lui permit d'ouvrir son propre atelier et de former ainsi des élèves, dont son neveu Paul Cabet. Il reçut plusieurs commandes pour des monuments publics en l'honneur de grands personnages, comme cette statue de Gaspard Monge (1849) (Musée Rude, Dijon). l'original, en bronze, se trouve sur la place Monge de Beaune, ville  d'où Gaspard Monge était originaire.

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Il sculpta également cette représentation du  Maréchal Ney.( Musée Rude, Dijon).

    Ney, surnommé par Napoléon Ier "le Brave des braves" fut exécuté place de l'Observatoire à Paris. Cette statue de François Rude, en bronze, fut érigée sur cette même place lors de la réhabilitation du Maréchal.

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    En 1839 le couple adopta Martine Van der Haert, nièce orpheline de Sophie, qui posa pour plusieurs de leurs œuvres. Elle sera la future épouse de leur neveu Paul Cabet.

    Martine Cabet par François Rude (Musée des Beaux-Arts de Dijon)

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    À partir de 1852, François Rude consacra les trois dernières années de sa vie à des sculptures dont il choisit lui-même les sujets pour répondre aux commandes de sujets libres de sa ville natale de Dijon, comme ici : "Hébé et l'Aigle de Jupiter" (Musée des Beaux-Arts de Dijon).

    Hébé, fille de Jupiter et de Junon, déesse de la jeunesse et de la vitalité, était chargée de leur servir la nourriture divine Ambroisie et Nectar. François Rude l'a représentée tenant une coupe de nourriture divine, que l'aigle symbolisant la puissance du dieu des dieux Jupiter (son père) cherche à atteindre ...

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    François Rude obtint une médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1855 à Paris. Il mourut la même année et fut inhumé au cimetière du Montparnasse du 14e arrondissement de Paris.

    D'autres œuvres de François Rude :

    Jeanne d'Arc écoutant ses voix (Musée Rude de Dijon), statue exécutée par Rude  pour la série "Femmes illustres de France" au jardin du Luxembourg à Paris.

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Jean-François de Galaup, comte de la Pérouse  (Musée Rude de Dijon). Cette statue fut réalisée par Rude pour le Musée de la Marine, lors de la découverte de l'épave où mourut le célèbre explorateur.

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Le guerrier Gaulois  (Musée des Beaux-Arts de Dijon):

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Le docteur Benoît Mercier, médecin dijonnais (Musée des Beaux-Arts de Dijon):

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Jacques-Louis David  (Musée Rude de Dijon), le peintre du "sacre de Napoléon", ami des époux Rude :

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Le Maréchal de Saxe  (Musée Rude de Dijon). La statue originale de François Rude, en marbre, a été exécutée en 1838 pour le Musée de l'Histoire de France au château de Versailles :

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Napoléon Bonaparte s"éveillant à l'immortalité (Musée Rude de Dijon)

    L'original est à voir au Parc Noirot de Fixin , en Côte d'Or.

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    Le gisant  de Godefroy Cavaignac, nouvelliste et journaliste républicain, principal opposant à la Monarchie de Juillet (copie de celui qui orne son tombeau au cimetière Montmartre.)

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    François Rude, sculpteur dijonnais...

    (Beaucoup des statues montrées dans l'article sont des copies sauf quelques unes visibles au Musée des Beaux Arts de Dijon, en particulier "Hébé et l'aigle de Jupiter")


    2 commentaires
  • Le Musée Rude se trouve dans l'ancienne église Saint-Etienne

    En 1757 :

    Le Musée Rude se trouve dans l'ancienne église Saint-Etienne

    En 1860 :

    Le Musée Rude se trouve dans l'ancienne église Saint-Etienne

    Aujourd'hui :

    Le Musée Rude se trouve dans l'ancienne église Saint-Etienne

    Le Musée Rude se trouve dans l'ancienne église Saint-Etienne

    Le musée Rude est installé dans le transept nord de l'église Saint-Etienne. Depuis la salle unique du musée on peut voir ce qui reste du chœur de l'église :

    Le Musée Rude se trouve dans l'ancienne église Saint-Etienne


    votre commentaire
  • Les toitures en tuiles glaçurées polychromes, ordinairement appelées  "toits vernissés", font partie du paysage bourguignon et sont particulièrement nombreuses à Dijon.

    Chevrons dorés sur fond noir, losanges verts, rouges ou or, autant de motifs déclinés avec de multiples variations et qui donnent à la ville une coloration particulière.

    En voici quelques unes, vues lors de mes promenades à Dijon :

    Rue de la Préfecture :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    L'Hôtel Aubriot, 40 rue des Forges (anciennement Musée Perrin de Puycousin tellement visité pendant mon enfance !):

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel de la Thoison, 2 place de la Banque  :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel Berbis de Longecourt, 45 rue Jeannin  :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel de Vogüé, 8 rue de la Chouette :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel Gauthier, 10 place des Cordeliers :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel Rigoley de Chevigny, 12 place des Cordeliers :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel des Godrans, 5 place François Rude :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel Pouffier, 18 rue d'Assas :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel de Frasans, 13 rue Jeannin :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Rue de la Préfecture :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Rue de la Préfecture, toiture vue depuis la rue de Soissons :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Hôtel Filsjean de Mimande, 61 rue des Godrans (autrefois commissariat Central où travaillait mon père):

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    La cathédrale Saint Bénigne :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Cour du musée Archéologique, rue docteur Maret :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    http://www.dijon.fr/shared/images/fichier_joint_00010940_3218.pdf

    D'autres lieux de Côte d'Or possèdent aussi de magnifiques "toits vernissés" : le château de la Roche Pot, les Hospices de Beaune, l'Hôtel de Ville de Meursault, le château de Corton, le château de Monthélie, le château de Santenay, le château de Belleneuve, l'église de Ruffey les Beaune, l'église de Plombières les Dijon, l'église de Fixin etc.... Je me promets d'aller les photographier au printemps.

    En Châtillonnais nous avons un très beau toit vernissé, c'est celui du château de Villiers le Duc, le voici :

    Château de Villiers le Duc :

    Les toits vernissés en Côte d'Or....

    Les toits vernissés en Côte d'Or....


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires