•  L'église de Minot est sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul.

    L'église de Minot

    Un lourd porche de style toscan a été substitué à l'ancien à la fin du XVIIIème siècle.

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    Une corniche à modillons carrés court sous les toitures.

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'intérieur de l'église a gardé son style gothique primitif.

    La nef est sexpartite.

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    Au fond du chœur on peut admirer un très beau retable, fin du XVIIème siècle, exactement de 1692, en bois sculpté doré et peint.

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    La chapelle de gauche :

    L'église de Minot

    Dans la chapelle de droite, on admire une statue de Sainte Anne Renaissance en bois doré.

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    Cette superbe piscine a une colonnette centrale surmontée d'un trilobe et d'un trèfle évidé.

    L'église de Minot

    L'église de Minot

     Les deux colonnettes de chaque pile faible sont supprimées à mi-trajet.

    L'église de Minot

    De curieuses figures ornent la base des arcs....

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    Cette très belle Vierge en bois est une copie, l'originale ayant été malheureusement volée.

    L'église de Minot

    On remarque ce saint Abbé du XVème siècle :

    L'église de Minot

    et d'autres statues de chaque côté de la porte d'entrée :

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

    L'église de Minot

     


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  • Dans la famille Rude, il n'y eut pas que le génial sculpteur François Rude, dijonnais, auteur du "départ des Volontaires" de l'Arc de Triomphe de l'Etoile, et de bien autres œuvres montrées ici :

     http://www.christaldesaintmarc.com/francois-rude-sculpteur-dijonnais-a114234962

    Son épouse, Sophie Frémiet, fut, elle aussi, une artiste d'un grand talent, mais dans le domaine pictural.

     Buste de Sophie Rude par son neveu Paul Cabet :

    Sophie Rude, née Frémiet

    Sophie Frémiet naquit rue des Forges à Dijon le 16 juin 1797. Son père Louis Frémiet était contrôleur des impôts, sa mère, Sophie Monnier, était issue d'une famille d'artistes. D'ailleurs le grand-père maternel de Sophie, le graveur Louis-Gabriel Monnier, fut le premier conservateur du musée des Beaux-Arts de Dijon.

    La jeune fille reçut des cours d' Anatole Devosge, fondateur de l'école de dessin de Dijon. Anatole était un ancien élève de Jacques-Louis David, dont il transmit à Sophie le style néoclassique .

    Louis Frémiet prit sous sa protection un jeune inconnu, François Rude, élève de François Devosge.

    Après la chute du Premier Empire et le retour des Bourbon en 1815, la famille Frémiet, comme nombre de bonapartistes, quitta la France pour s'installer à Bruxelles, du Royaume uni des Pays-Bas nouvellement créé. Sophie poursuivit ses études artistiques sous la férule d'un autre exilé, maître de son premier professeur, Jacques-Louis David. Elle exécuta notamment des copies d'après le maître tout en exposant ses propres œuvres à Bruxelles en 1818 et Anvers.

    Le 25 juillet 1821, Sophie épousa l'ancien protégé de son père, le sculpteur François Rude.

    Portrait de François Rude par son épouse Sophie :

    Sophie Rude, née Frémiet

    Le couple n'eut qu'un seul enfant, Amédée, mort en bas âge.

    Sophie était à cette époque très appréciée, elle obtenait de nombreuses commandes, notamment pour l'ancien palais royal de Tervueren. Elle travaillait dans un style néo-classique, tirant principalement ses sujets de la mythologie, même si elle produisait également un petit nombre d'œuvres d'inspiration religieuse et des portraits.

    "Ariane abandonnée sur l'île de Naxos" :

    Sophie Rude, née Frémiet

    Ce portrait présumé de Catherine Frémiet pourrait être celui de la grand-tante paternelle de l'artiste.

    Sophie Rude, née Frémiet

    "Portrait de Paul-Emile Villeneuve", alors étudiant en médecine. Il deviendra le directeur de l'asile d'aliénés de Dijon.

    Sophie Rude, née Frémiet

    En 1826, la famille Rude vint s'installer à Paris et tous deux ouvrirent un atelier rue d’Enfer pour enseigner leur art respectif.

    Sophie entama une nouvelle carrière de peintre historique.

    "La Duchesse de Bourgogne arrêtée aux portes de Bruges", vers 1840, présenté au salon de 1841 et acquis par le musée de Dijon en 1849 :

    Sophie Rude, née Frémiet, fut un peintre de grand talent

    Elle servit de modèle à son époux, notamment pour la célèbre statue la Marseillaise sur un des quatre piédroits de l'Arc de triomphe de l'Étoile.

    Sophie Rude, née Frémiet

     Après la mort de son mari en 1855, Sophie se consacra à exposer et faire connaître l'œuvre de celui-ci.

    En 1839 le couple adopta Martine, nièce orpheline de Sophie, qui posa pour plusieurs de leurs œuvres, elle fut la future épouse de leur neveu Paul Cabet.

    Sophie Rude décéda à Paris le 4 décembre 1867.

     (Les peintures proviennent du Musée des Beaux Arts de Dijon, la copie de "la Marseillaise" se trouve au musée Rude de Dijon)

    Une très belle exposition réunissant les œuvres de François et de Sophie Rude a eu lieu à Dijon en 2012-2013, cliquer sur ce lien pour en voir les détails :

    Exposition François et Sophie Rude

     


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  • Les cartes de Marmont

    Une très belle expositions nous montrant les cartes et plans de campagne du Maréchal Marmont a eu lieu dernièrement au Musée du Pays Châtillonnais Trésor de Vix.

    On pouvait y voir des cartes et des plans issus de la collection d’Auguste-Frédéric-Louis Viesse de Marmont (1774 – 1852), conservée aux archives municipales de la Ville de Châtillon-sur-Seine. Ce fonds exceptionnel n’est d’ordinaire accessible qu’aux seuls chercheurs.

    Histoire de la cartographie et vie du maréchal sont les deux fils rouges de cette exposition. Marmont conserva les cartes de reconnaissance géographique de zones stratégiques (littoral, montagnes…), celles de positions des armées lors des différents épisodes de l’épopée napoléonienne ou bien encore des plans d’architecture militaire, batteries et forts, qu’il fit édifier. Son intérêt pour l’art cartographique ne s’arrête pas là, puisqu’il possédait les jalons de l’histoire des cartes que constituent la carte de Cassini ou celle des chasses du roi. Enfin, la curiosité intellectuelle qui préside à la réalisation des cartes d’exploration de contrées lointaines ne lui était pas inconnue, ce qui mènera le visiteur de l’Afrique à l’Asie en passant par l’Amérique.

    L'éclairage violent empêchait de photographier de façon satisfaisante ces documents très intéressants, c'est dommage...

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Carte dite de Cassini :

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Carte physique et politique de la Syrie pour servir à l'histoire des conquêtes du Général Bonaparte en Orient :

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Plan de Buthrinto où je propose l'établissement du camp destiné à agir contre Corfou :

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Carte des chasses des environs de Versailles :

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Dessin de la Pyramide d'Austerlitz construite en terre par les soldats napoléoniens à Woudenberg aux Pays-Bas. Marmont fit placer un obélisque en bois de 13 mètres de hauteur à son sommet.

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont

    Les cartes et plans de campagne du Méréchal Marmont


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  •  D'autres magnifiques photos d'oiseaux réalisées par Jean-Pierre Gurga (cliquables)

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

    D'autres très belles photos d'oiseaux par Jean-Pierre Gurga...

     


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  • Voici encore deux adorables petits lurons qui vivent  dans le jardin de Christian Labeaune, le vrai paradis des animaux !

    A la mangeoire les oiseaux gaspillent, les deux coquins récupèrent...


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  •  L'église Notre-Dame de Dijon est un chef d'œuvre de l'art gothique bourguignon.

    Elle fut construite dans le second quart du XIIIème siècle.

    L'église Notre Dame de Dijon

    La façade de cette église est unique en son genre, difficile à photographier faute de perspective.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Sur la façade, devant le mur, s'élèvent deux étages d'élégantes arcatures encadrées de gargouilles, dont la plupart ont été restaurées en 1881.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Ce sont de fausses gargouilles, l'eau n'y pénétrant pas.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Une tête de diable se trouve sur la façade.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Au dessus de la façade, s'élève l'horloge de Jacquemart. En 1383, Philippe le Hardi décapita le beffroi de Courtrai et le ramena à Dijon. Il n'y avait qu'un automate, le Jacquemart, pour frapper la cloche, ce n'est qu'au cours des siècles derniers qu'on ajouta les trois autres, sa femme Jacqueline et ses deux enfants Jacquelinet et Jacquelinette.

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    Les trois portails ont été malheureusement martelés à la Révolution.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Mais il reste ce charmant petit ange qui soutient l'architrave du portail gauche....

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre-Dame est longue de 47,50 mètres,elle est donc de dimensions modestes, et pourtant elle donne l'impression d'un édifice majestueux. Les voûtes s'élèvent à 18,30mètres.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Le chœur possède une abside à cinq pans et quatre étages : un soubassement orné d'arcades tréflées aveugles, puis un niveau de fenêtres en lancettes, puis un triforium, percé au XVII ème siècle de sept grands oculi, et un dernier niveau de fenêtres hautes.

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    Une fresque murale représentant le Calvaire subsiste dans le croisillon nord.

    L'église Notre Dame de Dijon

    La rose du croisillon nord représente la Création du monde, elle est l'œuvre d'Edouard Didron

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    Un curieux vitrail en grisaille, de Didron, également.

    L'église Notre Dame de Dijon

    La rose du croisillon sud, toujours de Didron, représente le Jugement Dnier

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    La chapelle absidiale nord est celle de Notre-Dame de Bon-Espoir.

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    On a longtemps cru que cette Vierge en bois, du XIème ou XIIème siècle, vénérée des dijonnais, était une Vierge Noire, il n'en est rien. Au XVIe ou au XVIIe siècle, la statue fut peinte en noir, pour une raison inconnue. En 1945, cette couche de peinture fut retirée, révélant la polychromie d'origine.

    L'église Notre Dame de Dijon

    L'église Notre Dame de Dijon

    Un premier orgue existait sur la tribune dès le XVIe siècle. Jean-Philippe Rameau  joua sur cet instrument de 1709 à 1713. En 1874, la restauration de la tribune nécessita le démontage de l'orgue. Un nouvel instrument fut construit en 1893 et inauguré en 1895. Sa partie mécanique et sonore, réalisée par le facteur dijonnais d'origine belge Jean-Baptiste Ghys, est installée dans un buffet néogothique.

    L'église Notre Dame de Dijon

    La tapisserie Terribilis représente la Vierge protégeant les habitants de Dijon.

    On attribue à Notre-Dame de Bon-Espoir plusieurs miracles. En septembre 1513 les armées suisses assiégeaient et bombardaient Dijon, dont la situation semblait désespérée. Le 11 septembre des Dijonnais firent, dans le quartier de Notre-Dame, une procession au cours de laquelle ils portèrent la statue de la Vierge. Deux jours plus tard,  les Suisses levèrent le camp de manière inattendue. Les Dijonnais virent dans cette libération l'intervention de la Vierge. Une tapisserie fut tissée vers 1515 pour commémorer l'événement. Elle orna Notre-Dame jusqu'à la Révolution, époque à laquelle elle fut vendue. Le maire de Dijon la racheta en 1803 et la déposa à l'hôtel de ville, d'où elle passa au  musée des Beaux Arts de Dijon

    En septembre 1944, Dijon était occupé par l'armée allemande, qui semblait vouloir résister à l'avancée des troupes françaises. Le 10 septembre, lors d'une cérémonie à Notre-Dame, l'évêque de Dijon demanda publiquement à Notre-Dame de Bon-Espoir de protéger la ville des ravages redoutés. Dans la nuit du 10 au 11 septembre, les Allemands quittèrent Dijon, et les Français y entrèrent le 11, jour anniversaire de la procession de 1513. À nouveau, les croyants y virent un miracle. À l'initiative de particuliers dijonnais, une tapisserie évoquant les deux délivrances de 1513 et de 1944 fut commandée à Dom Robert. Confectionnée de 1946 à 1950 à la manufacture des Gobelins, elle prit place en 1950 à Notre-Dame, où elle est actuellement exposée sous l'orgue.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Au revers du trumeau du portail central est sculptée une tête de démon percée aux commissures des lèvres de deux trous qui servaient de gâche aux anciens verrous des deux vantaux de la porte. Ce diable, un anneau entre les dents signifie que le mal  reste enchaîné à l'entrée de l'église.

    L'église Notre Dame de Dijon

    La nef est divisé en trois étages: arcades, triforium, hautes fenêtres.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Les piliers cylindriques sont à crochets.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Dans la rue de la Chouette, voie piétonne qui longe le côté nord de l'église et le chevet, une pierre d'une chapelle de Notre-Dame porte une marque singulière. À l'angle d'un contrefort d'une chapelle est sculpté un oiseau que les Dijonnais appellent la chouette. Sa signification est inconnue. Pour certains, la chouette pourrait être une signature laissée là par un tailleur de pierre.

    On dit qu'il faut la caresser de la main gauche, car elle porte bonheur.

    L'église Notre Dame de Dijon

    Cette chouette n'est pas l'originale, un vandale l'ayant cassée à coups de marteau il y a quelques années. Heureusement un moulage en avait été fait, ce qui a permis de la restaurer.

    L'église Notre Dame de Dijon


     


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  •  Le Zonta Club organise tous les ans un marché de Noël, salle des Bénédictines. Une partie des bénéfices est affectée à l'achat de produits pour les bébés dont les parents sont bénéficiaires aux Restos du Cœur.

    Madame Dominique Royer, Présidente du Zonta Club Châtillonnais , est venue, accompagnée de ses adhérentes, remettre des céréales, des couches à André Totel responsable des Restos du Cœur de Châtillon sur Seine.

    Le Zonta Club de Châtillon sur Seine a remis des produits pour les bébés aux Restos du Cœur....

    Le Zonta Club de Châtillon sur Seine a remis des produits pour les bébés aux Restos du Cœur....

    Voici ce qu'a donné le Zonta aux Restos du Cœur, ce 18 février 2015:

    40 céréales 6 mois

    20 céréales 8 mois

    20 céréales 12 mois

    20 paquets de couches numéro 3

    20 paquets de couches numéro 5


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  • Pierre Magès a assisté à la seconde réunion de préparation de l'élection de Miss Côte d'Or 2015 qui aura lieu le 25 avril .

    Les nombreux bénévoles sont toujours motivés pour offrir un très beau spectacle  au Théâtre Gaston Bernard.

    Les candidates peuvent continuer de s'inscrire :

    La préparation de l'élection de Miss Côte d'Or 2015 se poursuit...

    Les discussions ont porté sur le programme, le choix des couleurs et la mise en page.

    La préparation de l'élection de Miss Côte d'Or 2015 se poursuit...

    La préparation de l'élection de Miss Côte d'Or 2015 se poursuit...

    La préparation de l'élection de Miss Côte d'Or 2015 se poursuit...

    Le prix des billets sera de 18 euros comme l’an passé.


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  • François Pompon, sculpteur bourguignon

    (Buste de Pompon par Henri Martinet)

    François Pompon est né à Saulieu, en Côte d’Or, et mort à Paris.
    Son père était menuisier-ébéniste.
    Pompon a été tout d’abord apprenti tailleur de pierre chez un marbrier à Dijon.
    En 1882, il épousa Berthe Velain et mourut sans descendance en 1933.

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Quand « L'Ours »de François Pompon apparut au Salon d'automne de 1922, l'œuvre trancha par son modernisme sur la sculpture agitée héritée du XIXe siècle.

    Une reproduction de l'ours de Pompon est visible au jardin Darcy de Dijon.

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Ce fut la découverte d’un artiste exceptionnel qui avait déjà…67 ans !
    Consécration tardive, hélas, car Pompon avait auparavant vécu très difficilement de son art.
    Il fut néanmoins très heureux de cette reconnaissance qui lui permit de vivre un peu mieux les onze dernières années de sa vie…

    Quelques œuvres de Pompon conservées au Musée des Beaux Arts de Dijon, où une salle lui est consacrée :

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Pompon s'intéressait, comme Camille Claudel, à l'Extrême-Orient et admirait tout particulièrement l'art égyptien et ses animaux sacrés.
    Sa première sculpture fut une Lucane (1874).
    C'est aussi de cet intérêt pour l'Egypte que l'on comprend l'inspiration du condor qui orne la tombe familiale des Pompon dans le cimetière de Saulieu .Cet oiseau étant dans la civilisation Inca l'équivalent du dieu Horus chez les Egyptiens : à la fois le soleil du matin et le soleil du soir.
    Ce condor en bronze placé au dessus de la tombe familiale à la mort de sa femme en 1921 suscita bien des controverses à Saulieu.
    Pompon dût donc s'en expliquer.
    Aujourd'hui le condor continue de veiller sur l'artiste enterré auprès des siens.

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Un musée François Pompon existe à Saulieu

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Dans la ville on peut admirer des reproductions de ses œuvres, comme l'ours blanc :

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Et le fameux taureau :

    François Pompon, sculpteur bourguignon

    Le « Grand taureau » est la dernière œuvre du sculpteur François Pompon.Il la réalisa en plâtre et c’est le fondeur Andro qu’il chargea de la couler en 1933.François Pompon eut le temps de terminer cette sculpture avant de mourir.L’œuvre originale fut achetée par la ville de Paris et se trouve au Petit Palais.
    Cette œuvre répond au nom de « JUPITER », dieu de l'Olympe qui, selon la mythologie grecque, « se transforma en taureau pour séduire et enlever la belle Europe ».

    En 1948, une souscription privée fut lancée par la Ville de Saulieu afin de commander une réplique de ce « Grand taureau ».

    Le bronzier Hohwiller fut chargé de cette réalisation qui fut inaugurée le 4 juin 1949. Le président de l'Assemblée nationale (Édouard Herriot), Le maire de la ville (le docteur Roclore), le député maire de Dijon (le chanoine Kir) ainsi que le ministre de la communication (François Mitterrand) étaient présent.Le 16 novembre 2006, le « Grand taureau » a effectué sa dernière « transhumance » pour rejoindre l’entrée Nord de la ville, devant l'Office du Tourisme.
    Cette œuvre unanimement appréciée a malgré tout ouvert une (sympathique) polémique : il ne s’agirait pas d’un taureau de race charolaise comme il semble être précisé, mais de race Schwitz, issue d'un élevage du Jura…

    La médaille placée sur son socle représente François Pompon et a été sculptée par Albert David, originaire de Liernais, commune voisine de Saulieu.

    Le Jardin des Plantes de Paris qui détenait quelques trois cents pièces léguées par François Pompon les a fait transférer définitivement au Musée des Beaux-Arts de Dijon.
    (Renseignements transmis par Claude Minard, que je remercie)

    François Pompon, sculpteur bourguignon

     


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  • L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix (AMPC) s'est tenue samedi 14 février dans la salle des Conférences du Musée.

    Le Président de l'AMPC, Robert Fries a présenté le rapport moral de l'Association.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'AMPC compte 226 adhérents, dont 202 en Côte d'Or.

    Le Conseil d'administration se réunit une fois par trimestre, les réunions de bureau sont plus fréquentes (13 en 2014). L'Association des Amis du Musée ne fonctionne que grâce au bénévolat de ses membres, 1500 heures lui sont consacrées .

    Le but de l'AMPC est d'être utile au Musée, par exemple en faire la promotion lors des Journées Châtillonnaises, la Fête de l'Automne à Leuglay, la visite d'Arc Patrimoine et Culture, écrire des articles dans la revue FFSAM, rendre de menus services comme des traductions (merci à Colin Brigg !), offrir repas et boissons aux participants du bicentenaire du Congrès de Châtillon sur Seine

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'AMPC a aussi pour but d'enrichir les collections du Musée en achetant par exemple, cette année, deux lettres autographes de madame Victorine de Chastenay, mais aussi de participer à l'achat d'audioguides (2000€) et de préparer la sélection de l'entreprise adjudicatrice et proposition du CA pour recommandation.

    L'AMPC s'occupe également des "Publics empêchés", handicapés visuels, moteurs, auditifs en accueillant des groupes (merci à Evelyne Grandchamp !), propose des visites à 10 comités Valentin Haüy, et surveille le bon usage de la subvention de la Fondation de France.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'AMPC se doit d'être agréable à ses adhérents en organisant des conférences. En 2014, quatre conférences ont été présentées :"Les sceaux" (M Herbelin) accompagnée d'une exposition,"Le Châtillonnais à l'époque gallo-romaine"(Mme S Lefebvre), "La Vie économique et sociale de deux villages du Châtillonnais au XVIIIème siècle" (Mme Leslie Augueux),"La Chartreuse de Champmol et les pleurants" (M. Lagrange)

    Des sorties ont eu lieu: la première à Dijon (Musée des Beaux-Arts, Musée Archéologique, Musée Magnin), la seconde à Mussy sur Seine.

    L'AMPC communique en interne avec ses adhérents pour leur demander leur avis sur les thèmes des conférences ou les buts des voyages.

    Le rapport Moral du Président a été approuvé à l'unanimité par l'Assemblée.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Le rapport financier, présenté par le trésorier Noël Estrat, et vérifié par le commissaire aux comptes Mary Bernier, montre une situation très saine, avec un fonds propre final de 7394,21€

    Le quitus a été approuvé à l'unanimité par l'Assemblée.

    La suite de l'Assemblée Générale a été consacrée aux élections de membres du Conseil d'Administration.

    Administrateurs arrivés en fin de mandat et se représentant: Laudia Grabowsky, Annette Vaney, Christophe Picardat, Jean Ponsignon, Jean-Claude Stutz, Robert Fries.

    Ils furent élus à l'unanimité.

    Candidats pour remplacer des administrateurs décédés, comme Madeleine Grivotet, à qui le Président adressa un vibrant hommage pour ses si belles actions en faveur du Musée, et démissionnaires comme Evelyne Granchamp et Marie-France Fauquette: Sylviane Oudot, Colin Rigg, Klaus Rothe.

    Ces trois candidats furent élus à l'unanimité.

    Le Président Fries présenta ensuite le programme de l'AMPC pour l'année 2015.

    L'Association sera présente aux Journées Châtillonnaises, à la Fête de l'Automne à Leuglay, à la réunion des Sociétés 'Amis des Musées de Bourgogne. Elle participera à l'édition d'un livret "le dernier jour de Saint Bernard", texte de Michel Lagrange, photographies de Bernard Beros.

    Cinq conférences auront lieu :

    le 16 janvier "La religion des Gallo-Romains"(AL Edme), le 6 mars "Viollet le duc et la Bourgogne"(F Bercé), le 27 mars "Autour de Victorine de Chastenay" (M Lagrange et J Camus),le 29 mai "Vercingétorix, histoire d'une statue, statut d'une histoire" (C Grapin),le 16 octobre "Bouchu, un maître de forges du Châtillonnais au XVIIIème siècle" (D Masson)

    Deux sorties sont prévues: le samedi 4 juillet "Alesia et son Muséoparc" sous la conduite de M Grapin, et le samedi 7 novembre "Troyes et ses Musées : Art Moderne, Musée de l'Outil et de la Pensée Ouvrière (MOPO)

    L'AMPC continuera d'être utile au Musée avec ses projets d'audio-guides, la participation financière au moulage  de "l'enfant au chien" et son appui aux initiatives du Musée.

    Les projets de l'AMPC pour 2015 ont été approuvés à l'unanimité.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Madame Félicie Fougère, Conservatrice du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix a pris la parole pour présenter les activités passées et à venir du Musée.

    En 2014, deux belles expositions ont été présentées: "cartes et plans de campagne de Marmont", et "Léopold Argenton, éloge du souvenir" (qui se poursuit jusqu'en mai 2015, ne la manquez pas elle est magnifique)

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix est propriétaire d'une collection ornithologique qui lui a été offerte autrefois par Fernand Daguin. Cette magnifique collection d'oiseaux naturalisés vient d'être restaurée, grâce à l'appui financier de l'Association des Amis du Musée. Elle sera présentée au public à partir du 16 mai 2015, sous le titre "Cabinet de Curiosités à ciel ouvert"

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Chaque oiseau sera présenté avec une citation de Fernand Daguin.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Madame Claire Jachymiak a réalisé de très belles photos d'ouvriers au travail dans l'ancienne Bourgogne-Fonderie (autrefois nommée Bidez-Haller) de Châtillon sur Seine. Ces photos seront exposées au Musée sous le titre "Mémoires ouvrières: destinées métallurgiques en Châtillonnais" et seront suivies, sans doute, par la représentation de la superbe pièce de théâtre de la Compagnie "Taxi-Brousse", "Métallos et dégraisseurs", que j'avais tant appréciée à Sainte Colombe sur Seine.

    http://www.christaldesaintmarc.com/metallos-et-degraisseurs-a680344

    Monsieur l'Ambassadeur de Croatie a visité le Musée du Pays Châtillonnais, qui contient de nombreux souvenirs du Maréchal Marmont qui fut Duc de Raguse (Raguse était l'ancien nom de la ville Croate de Dubrovnik) . Des relations très intéressantes vont exister bientôt entre le Musée de Châtillon et celui de Split, des échanges d'expositions par exemple. Une grande rue de cette ville porte d'ailleurs le nom de Marmont, preuve que notre grand homme n'est pas oublié là bas !...

    Des supports de médiation, photographies, internet sont en cours au Musée. La très jolie statuette "l'enfant au chien" provenant du Tremblois, va être l'objet d'un moulage qui permettra aux malvoyants de pouvoir la toucher, mais aussi de la prêter à des expositions lointaines.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Les Grecs reviendront au Musée, avec des combats, mais aussi avec "le banquet", une animation suivie d'échanges philosophiques avec le professeur de philosophie Emmanuel Kromicheff, et d'une soirée musicale avec des danses grecques modernes.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Durant l'été 2015, les enfants pourront assister, les mercredis de juillet et d'août, à des animations passionnantes, ce sont les "mercredis du musée".

    Le Président Robert Fries, au nom de l'Association des Amis du Musée, a remis deux lettres autographes de Madame Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix.

    Ces lettres ont été acquises par l'AMPC et ont été offertes à Madame la Conservatrice qui les exposera au moment des conférences de Michel Lagrange et Jenry Camus sur la vie de notre célèbre Châtillonnaise.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Voici ces deux lettres :

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Hubert Brigand, en tant que Président de la Communauté de Communes, à qui appartient le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix, apporte et apportera tout son soutien au Musée qui est une magnifique vitrine pour le Châtillonnais. Il a félicité Madame Félicie Fougère pour son travail remarquable, la richesse des expositions, des animations, mais a remercié aussi l'Association des Amis du Musée pour le rôle important qu'elle joue pour le Musée.

    Visitons, et revisitons donc notre si beau musée qui présente le trésor de Vix bien sûr, mais bien d'autres expositions toujours renouvelées.

    Vive le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix !  a-t-il conclu sous les applaudissements.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix


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  • Toujours grippée je n'ai pu me rendre à la "fête du jeu", organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont, où m'avait très aimablement conviée Bertrand Barré.

    Il a eu la grande gentillesse de réaliser des photos et un petit texte explicatif pour le blog, merci à lui.

     Pour sa seconde édition, la fête du jeu s'est déroulée dans la bonne humeur et la convivialité, permettant à tous de se retrouver dans un cadre festif pour s'amuser ensemble.
    Ce sont près de 150 personnes qui ont été accueillies au cours de l'après-midi, pour venir jouer aux jeux de société (prêtés par le Magasin King jouet et la maison de la Douix), aux jeux de bois (loué à l'entreprise CHAMBON), au chamboule tout, au ping pong, aux cartes, etc........

    Avant :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Badaboum :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Les cartes :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    ClicFoot :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Dur, dur, Muriel !

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    En duo :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Hélico, dur, dur !

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Jeu de la grenouille :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Jeux de société :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Jeu du lion :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    La grenouille :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Passe Passe à 4 :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Passe Passe à 4 :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Ping Pong :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Souffle :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Tournicoton :

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    La buvette avec les pâtisseries réalisées par les parents ont régalé les papilles, sans oublier les crêpes de Ghislaine, fidèle soutien de la fête des jeux.

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    La loterie "toute enveloppe gagnante" a mis un peu de piment dans l'animation.

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont

    Au détour des allées, on ne reconnaissait plus nos enfants maquillés par les bénévoles de la MJC.

    La fête du jeu 2015 organisée par les parents d'élèves de l'école Marmont


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  •  Grippée, je n'ai pu assister à la conférence de David Loiselet, à Mussy, il m'a donc envoyé les diapositives de son diaporama, merci à lui.

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet

    Le Barsequanais à l'époque moderne, par David Loiselet


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  • Calendrier de la collecte 2015 du Don du Sang dans le Châtillonnais

    Cliquer pour mieux lire...


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  • Atteinte par l'épidémie de grippe, je n'ai pu assister à l'Assemblée générale 2015 des Amis du Châtillonnais.

    René Drappier en a fait un petit résumé pour le blog, agrémenté de ses photos ainsi que de celles de DS. Merci à eux.

    Samedi 7 février, avait lieu à Sainte-Colombe, salle Robert Delavignette, l'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais.

    Beaucoup d'adhérents étaient présents et la salle était comble.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Châtillonnais

    M. Hubert Brigand, maire de Châtillon présidait cette AG et dans la salle étaient présents des responsables de la commune de Ste-Colombe. Au  bureau : Hubert Brigand, Dominique Masson, Président des Amis du Châtillonnais, Jenry Camus Vice Président et Michel Diey, trésorier.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Châtillonnais

    Michel Diey  présenta tout d'abord son rapport financier, puis Dominique Masson son rapport moral.

    Ensuite Jenry Camus et Dominique Masson présentèrent toutes les actions menées par les Amis du Châtillonnais tout au long de l'année 2014, dans toutes les manifestations du Châtillonnais, et quelquefois bien au delà, et celles qui vont se produire dans le courant de l'année 2015.

    Croyez moi le carnet est plein.

    Au cours de la séance quelques personnes prirent la parole pour expliquer leurs actions menées au cours de l'année.

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Châtillonnais

    M. Gérard Jossot du Cercle généalogique de Côte-d'Or est venu parler des cahiers réalisés sur les morts de 14-18, auxquels, Agnès Mignot, Michel Diey et Sylviane Drezet ont contribué. Il envisage également d'installer à Châtillon une antenne du cercle généalogique par l'intermédiaire des Amis du Châtillonnais s'il y a assez de personnes intéressées.

    Jacques Verschraeghen, représentant des Flamands du Châtillonnais :

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Châtillonnais

    Marie-France Saint-Hillier,présidente des Amis du Château de Montigny sur Aube :

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Châtillonnais

    Clément Vicic, directeur du CSCL :

    L'Assemblée Générale 2015 des Amis du Châtillonnais

    Pour terminer cette AG, M. Brigand  félicita les responsables des Amis du Châtillonnais et annonça l'ouverture du futur local qui leur sera réservé.

    Une projection, montée par Pierre Magès et Michel Massé a clôturé l'assemblée.

    Au cours du vin d'honneur, les adhérents purent partager un moment de convialité.


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  • Le Revizor de Nicolas Gogol, par la Compagnie des Gens

    Je me suis rendue à la première représentation du Revizor, le 18 décembre 2014, donnée, salle Kiki de Montparnasse, par la Compagnie des Gens mais je n'ai pas voulu montrer des images du spectacle avant la fin des représentations (la dernière ayant été donnée le 8 février) pour laisser toutes les surprises aux spectateurs suivants...

    Car des surprises il y en a eu ! Tout d'abord de très beau décors pivotants, peints magnifiquement...

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Un jeu d'acteurs époustouflant avec  par exemple, Jacques Senelet en femme du bourgmestre ! de très jolis costumes, tout cela mettant parfaitement en valeur l'œuvre de Nicolas Gogol.

    Voici l'histoire du Révizor:

    Dans une petite ville de Russie, où règne la corruption, les édiles de la cité sont en émoi. Le bourgmestre annonce l’imminente arrivée d’un " révizor ", chargé de contrôler les affaires locales.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Tout est négligé dans cette ville : l'hôpital, les écoles, la justice, la police, la poste, les responsables ne pensant qu'à s'en mettre plein les poches, aux dépens de la population.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Voilà qu'arrive, à l'auberge locale, un dénommé Khlestakov, jeune citadin débauché qui n'a plus un sou, même pas pour se payer un repas correct.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le bourgmestre s'imagine que le jeune homme est le "révizor" attendu, (bien sûr il n'en est rien !)

    Tous les édiles, informés, rivalisent alors d’ardeur, d’honneurs et de largesses à son égard afin de conquérir ses faveurs.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

     Le jeune homme, qui, au début, n'a pas compris la situation, ne tarde pas à y trouver un bel avantage...

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Les corrompus de la ville se pressent pour lui offrir de l'argent, des "pots de vin" bien agréables.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

     Tous lui offrent des cadeaux, l'invitent à des réceptions somptueuses , le bourgmestre va même jusqu’à lui offrir sa fille  comme fiancée !

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    La femme du bourgmestre va même succomber à son charme !

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le jeune homme, s'amusant de la méprise des corrompus, profite, sans vergogne, de tout ce qui lui est offert.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Jusqu’au moment où, craignant d’être démasqué, il quitte la ville rapidement sous prétexte d’annoncer à sa famille son futur mariage.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    C’est alors que les habitants comprennent que ce Khlestakov était un imposteur. Tout le monde est honteux de s’être fait berner jusqu’à ce qu'arrive une lettre invitant les responsables de la cité à se présenter, cette fois, devant le véritable inspecteur général.

    C'est la panique !

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Les comédiens furent très applaudis, nous avons passé un bien bon moment...

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens

    Une surprise supplémentaire attendait les spectateurs, Jacques Senelet a fait se lever dans la salle, un spectateur spécial ...un membre de la famille de Nicolas Gogol  ! Nicolas Soldatenkoff s'est dit ravi de la façon magistrale dont a été mis en scène le Révizor.

    Le Revizor d'après Nicolas Gogol, un truculent spectacle de la Compagnie des Gens


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  •  Longtemps oubliée, la magnifique musique du dijonnais Jean-Philippe Rameau ( 1683-1764) a été, depuis quelques années, de nouveau interprétée, pour notre plus grand plaisir.

    Les "Indes Galantes" ont, par exemple, été présentées par le Concert de l'Hostel Dieu, lors de la Semaine de Saint Vorles en août 2009.

    http://www.christaldesaintmarc.com/les-indes-galantes-de-rameau-par-le-concert-de-l-hostel-dieu-a655614

    Voici quelques éléments de la biographie de ce musicien d'exception.

    (source Wikipédia)

    Jean-Philippe Rameau

    (portrait de Rameau par Jacques Aved, Musée des Beaux Arts de Dijon)

    Septième enfant d'une famille qui en compte onze (il a cinq sœurs et cinq frères), Jean-Philippe Rameau est baptisé le 25 septembre 1683, jour même de sa naissance . Sa mère, Claudine de Martinécourt est issue de la petite noblesse. Son père, Jean Rameau, est organiste à l'église Saint-Etienne de Dijon  et, de 1690 à 1709, à l'église paroissiale Notre-Dame de Dijon.

    L'église Saint-Etienne de Dijon :

    Jean-Philippe Rameau

    Élève au collège jésuite des Godrans, il n'y reste pas longtemps car rien ne l'intéresse en dehors de la musique. Son père voudrait qu'il devienne magistrat mais il décide lui-même d'être musicien

    À dix-huit ans, son père l'envoie en Italie pour y parfaire son éducation musicale, mais quelques mois plus tard, il est de retour en France.

    Après son retour en France on pense qu'il aurait fait partie d'une troupe de musiciens ambulants, puis il devient organiste à Avignon, et ensuite signe un contrat de six ans pour le poste d'organiste à Clermont-Ferrand.

    En 1709, Rameau retourne à Dijon pour y prendre, le 27 mars, la succession de son père, à l'orgue de l'église paroissiale Notre-Dame.

    L'église Notre-Dame de Dijon :

    Jean-Philippe Rameau

    Là aussi, le contrat est de six ans mais ne va pas à son terme. En juillet 1713  Rameau est à Lyon, comme organiste de l'église des Jacobins, puis il retourne à Clermont-Ferrand.

    Jean-Philippe Rameau

    (buste de Rameau par Jean-Jacques Caffieri, Musée des Beaux Arts de Dijon)

    Rameau va ensuite à Paris, cette fois de manière définitive, à partir de 1722 . Il publie en 1724 son second livre de pièces de clavecin qui ne porte pas l'adresse du compositeur.

    La poule :

     Il va collaborer avec Alexis Piron, poète dijonnais établi depuis quelque temps à Paris, qui écrit des comédies ou opéras comiques pour les foires de Saint-Germain (de février au dimanche des Rameaux) et de Saint-Laurent (de fin juillet à l'Assomption).

     Il écrit ainsi de la musique pour "l'Endriague" (1723), "l'Enlèvement d'Arlequin" (1726), "la Robe de dissension" (1726). Lorsqu'il devient un compositeur établi et célèbre, Rameau compose encore de la musique pour ces spectacles populaires : "les Courses de Tempé" (1734), "les Jardins de l'Hymen" (1744) et "le Procureur dupé sans le savoir" (vers 1758). C'est pour la Comédie Italienne qu'il écrit une pièce qui devient célèbre, "Les Sauvages", à l'occasion de l'exhibition d'authentiques « sauvages » Indiens d'Amérique du Nord. Ecrite pour le clavecin et publiée dans son troisième livre en 1728, cette danse rythmée sera ensuite reprise dans le dernier acte des "Indes Galantes", dont l'action se déroule dans une forêt de Louisiane.

    Le 25 février 1726, il épouse la jeune Marie-Louise Mangot qui a dix-neuf ans ,alors qu'il en a quarante-deux. L'épouse est d'une famille de musiciens lyonnais ; elle est une bonne musicienne et chanteuse, participe à l'interprétation de certaines œuvres de son mari. Ils auront ensemble deux fils et deux filles. Malgré la différence d'âge et le caractère difficile du musicien, il semble que le ménage ait mené une vie heureuse.  Son premier fils se nomme Claude-François dont le parrain est son frère, Claude Rameau, avec qui il conservera tout au long de sa vie de très bonnes relations.

    Pendant ces premières années parisiennes, il compose sa dernière cantate: "le berger fidèle" (1727 ou 1728), et publie son troisième et dernier livre de clavecin (1728).

    C'est selon toute vraisemblance par l'entremise de Piron que Rameau entre en relation avec le fermier général Alexandre Le Riche de la Pouplinière, l'un des hommes les plus riches de France, amateur d'art qui entretient autour de lui un cénacle d'artistes dont il fera bientôt partie.

    Jean-Philippe Rameau

    (portrait d'Alexis Le Riche de la Pouplinière par Quentin la Tour)

    Cette rencontre détermine la vie de Rameau pour plus de vingt ans et va lui permettre d'entrer en contact avec plusieurs de ses futurs librettistes, y compris Voltaire et Jean-Jacques Rousseau..

    En ce qui concerne Voltaire, il a de prime abord une opinion assez négative de Rameau, qu'il juge pédant, méticuleux à l'extrême et, pour tout dire, ennuyeux. Cependant, il ne tarde pas à être subjugué par sa musique et, pour saluer son double talent de savant théoricien et de compositeur de haut vol, lui invente le surnom d'Euclide Orphée.

    Quant à Rousseau, il ne s'entendra guère avec Rameau.

    On suppose que, dès 1731, Rameau dirige l'orchestre privé, de très grande qualité, financé par La Pouplinière. Il conserve ce poste pendant 22 ans. Il est également professeur de clavecin de Madame de la Pouplinière.

    Jean-Philippe Rameau

    (Nouvelle statue en pierre représentant Jean-Philippe Rameau, vue depuis une fenêtre du Musée des Beaux Arts de Dijon. Elle est l'œuvre du sculpteur dijonnais Lefebvre, elle remplace, à l'identique, celle, en bronze, d'Eugène Guillaume, fondue par les Allemands en 1942, que l'on voit sur la carte postale ci-dessous)

    Jean-Philippe Rameau, un grand musicien dijonnais

    La pièce "Hyppolite et Aricie" est montée en privé chez La Pouplinière dès le printemps 1733, la première représentation a lieu le 1er octobre. La pièce déconcerte tout d'abord mais finalement fait un triomphe. Conforme à la tradition de Lully quant à la structure, un prologue et cinq actes, elle dépasse musicalement tout ce qui s'était fait auparavant dans ce domaine.

    Rameau est en même temps encensé par ceux que ravissent la beauté, la science et l'originalité de sa musique et critiqué par les nostalgiques du style de Lully, qui proclament que l'on dévoie la véritable musique française au profit d'un italianisme de mauvais aloi. L'opposition des deux camps est d'autant plus étonnante que, toute sa vie, Rameau professe à l'égard de Lully un grand respect.  Avec 32 représentations en 1733, cette œuvre installe définitivement Rameau à la première place de la musique française ; elle sera reprise trois fois à l'Académie royale du vivant du compositeur.

    Hippolyte et Aricie :

    Pendant sept ans, de 1733 à 1739, Rameau donne toute la mesure de son génie et semble vouloir rattraper le temps perdu en composant ses œuvres les plus emblématiques : trois tragédies lyriques après "Hippolyte et Aricie", "Castor et Pollux" en 1737 puis "Dardanus"en 1739 et deux opéras-ballets "les Indes Galantes" en 1735 et "Les Fêtes d'Hébé" en 1739.

    "Les Indes galantes" symbolisent l'époque insouciante, raffinée, vouée aux plaisirs et à la galanterie de  Louis XV et de sa cour. L'œuvre est créée à l'Académie royale de musique le 23 août 1735 et connaît un succès croissant. Elle comprend un prologue et deux entrées.  Une quatrième entrée "Les Sauvages" est finalement ajoutée le 10 mars 1736 : Rameau y réutilise la danse des Indiens d'Amérique qu'il a composée plusieurs années auparavant puis transcrite en pièce de clavecin dans son troisième livre. "Les Indes Galantes" sont reprises, en totalité ou partiellement, de nombreuses fois du vivant du compositeur.

    Extrait des "Indes Galantes", les sauvages :

    Maintenant célèbre, Rameau peut ouvrir, à son domicile, une classe de composition.

    Le 24 octobre 1737 est créée la deuxième tragédie lyrique, "Castor et Pollux", puis en 1739, c'est la création des "Fêtes d'Hébé".

    "Les Fêtes d'Hébé" connaissent un succès immédiat mais l'abbé Pellegrin est appelé pour améliorer le livret (particulièrement la deuxième entrée) après quelques représentations. La troisième entrée (la Danse) est particulièrement appréciée avec son caractère pastoral envoûtant - Rameau y réutilise, en l'orchestrant, le fameux "Tambourin" du second livre de clavecin qui contraste avec une des plus admirables musettes qu'il ait composées, tour à tour jouée, chantée et en chœur.

    Le tambourin :

    Quant à "Dardanus", peut-être musicalement la plus riche des œuvres de Rameau, la pièce est initialement mal reçue par le public, du fait de l'invraisemblance du livret et de la naïveté de certaines scènes : modifié après quelques représentations, l'opéra est quasiment réécrit, dans ses trois derniers actes, pour une reprise en 1744 : il s'agit presque d'une œuvre différente.

    Après ces quelques années où il produit chef-d'œuvre après chef-d'œuvre, Rameau disparaît mystérieusement pour six ans de la scène lyrique et même presque de la scène musicale. On ne connaît pas la raison de ce soudain silence.

    Sans doute a-t-il déjà abandonné toute fonction d'organiste (certainement au plus tard en 1738 pour l'église Sainte-Croix de la Bretonnerie). Aucun écrit théorique non plus ; seules restent de ces quelques années les Pièces de clavecin en concerts, unique production de Rameau dans le domaine de la musique de chambre, issues probablement des concerts organisés chez le fermier-général.

    Seconde carrière lyrique

    Rameau réapparaît sur la scène lyrique en 1745 et va, cette année-là, quasiment la monopoliser avec cinq nouvelles œuvres.

    "La Princesse de Navarre", comédie-ballet dont le livret est dû à Voltaire, est représentée à Versailles le 23 février à l'occasion du mariage du Dauphin. "Platée", comédie lyrique d'un style inédit, est créée à Versailles le 31 mars ; dans le registre comique, c'est le chef-d'œuvre de Rameau qui a même acheté les droits du livret pour pouvoir au mieux l'adapter à ses besoins.

    "Les fêtes de Polymnie", opéra-ballet, est créé à Paris le 12 octobre. "Le Temple de la Gloire", opéra-ballet dont le livret est à nouveau de Voltaire, est représenté à Versailles le 27 novembre. Enfin, "les Fêtes de Ramire", acte de ballet, est représenté à Versailles le 22 décembre.

    Rameau devient le musicien officiel de la cour : il est nommé Compositeur du Cabinet du Roi au mois de mai, et reçoit une pension de 2000 livres

    En 1745, le rythme de production du compositeur va ensuite se ralentir, mais Rameau va produire pour la scène, de façon plus ou moins régulière, jusqu’à la fin de sa vie, et sans abandonner ses recherches théoriques ni, bientôt, ses activités polémiques et pamphlétaires : ainsi, il compose en 1747 "Les Fêtes de l'Hymen et de l'Amour" et, cette même année, sa dernière œuvre pour le clavecin, une pièce isolée, "La Dauphine", en 1748, la pastorale "Zaïs" l'acte de ballet "Pygmalion" l'opéra-ballet "Les surprises de l'Amour" en 1749, la pastorale "Naïs" et la tragédie lyrique "Zoroastre" où il innove en supprimant le prologue qui est remplacé par une simple ouverture, enfin en 1751, l'acte de ballet "La Guirlande" et  la pastorale "Acanthe et Céphise".

    Jean-Philippe Rameau

    (Le piédestal de la statue de Rameau est dû à Félix Vionnois et Louis Belin)

    Entre partisans de la tragédie lyrique, royale représentante du style français, et sympathisants de l'opéra-bouffe, truculent défenseur de la musique italienne, naît une véritable querelle pamphlétaire qui animera les cercles musicaux, littéraires, philosophiques de la capitale française jusqu'en 1754.On l'appellera "la querelle des bouffons"

    La querelle finit par s'éteindre, un édit de mai 1754 ayant d'ailleurs chassé les Bouffons Italiens hors de France, mais la tragédie lyrique et les formes apparentées ont reçu de tels coups que leur temps est révolu.

    Seul Rameau, qui gardera jusqu’à la fin tout son prestige de compositeur officiel de la cour, osera encore écrire durablement dans ce style désormais dépassé.

    Le 11 mai 1761, il est reçu à l'Académie de Dijon,  sa ville natale ; cet honneur lui est particulièrement sensible.

    Rameau, qui est anobli au printemps 1764 garde toute sa tête et compose, à plus de quatre-vingts ans, sa dernière tragédie en musique, "Les Boréades" œuvre d'une grande nouveauté, mais d'une nouveauté qui n'est plus dans la direction que prend alors la musique. Les répétitions commencent au début de l'été 1764, mais la pièce ne sera pas représentée : Rameau meurt d'une "fièvre putride" le 12 septembre 1764. "Les Boréades" attendront plus de deux siècles leur création triomphale à Aix en Provence en 1982.

    Les Boréades :

    Le grand musicien est inhumé dès le lendemain, 13 septembre 1764 en l'église Saint-Eustache à Paris. Plusieurs cérémonies d'hommage ont lieu, dans les jours qui suivent, à Paris, Orléans, Marseille, Dijon, Rouen. Sa musique de scène continue, comme celle de Lully d'être exécutée jusqu’à la fin de l'Ancien Régime, puis disparaît du répertoire pendant plus d'un siècle.

    Jean-Philippe Rameau

     Toute sa vie il ne s'est intéressé qu'à la musique, avec passion et, parfois, emportement, voire agressivité, celle-ci occupait toutes ses pensées . Piron explique que "Toute son âme et son esprit étaient dans son clavecin,  quand il l'avait fermé, il n'y avait plus personne au logis"

    Au physique, Rameau était grand et très maigre : les croquis qu'on en a, notamment un de Carmontelle qui le montre devant son clavecin, nous dépeignent une sorte d'échalas aux jambes interminables.

    L'homme était à la fois secret, solitaire, bougon, imbu de lui-même plus fier d'ailleurs en tant que théoricien que musicien et cassant avec ses contradicteurs, s'emportant facilement. On peine à l'imaginer évoluant au milieu des beaux esprits, dont Voltaire, avec lequel il avait une certaine ressemblance physique, qui fréquentaient la demeure de la Pouplinière : sa musique était sa meilleure ambassadrice à défaut de qualités plus mondaines.

    Jean-Philippe Rameau

    (Portrait de Rameau par Carmontelle)


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  • "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle à venir au théâtre Gaston Bernard

    Bientôt 50 ans qu'ont disparu Jean Cocteau, Poulenc et aussi Piaf. Leurs noms restent vivants dans notre mémoire. Bien sûr, Cocteau fut un artiste prolixe, curieux de son époque, dilettante génial et artiste protéiforme. Oui, il fut l’ami de nombreux autres, danseurs, peintres, sculpteurs, musiciens, comédiens, poètes - on s’en souvient. Mais il fut souvent, le confident de nombreux secrets féminins...
    Le spectacle nous a proposé une promenade subjective dans la première moitié du siècle dernier. On y a entendu Cocteau amoureux du théâtre, on y retrouvé les musiques de Poulenc, de Satie, avec en toile de fond aussi bien les lieux huppés fréquentés par le poète mais aussi les ports et guinguettes, plus canaille.

    Quelques images du spectacle entrecoupées d'extraits de textes poétiques:

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    La dame de Monte-Carlo (Cocteau-Poulenc)

    Après avoir vendu votre âme

    Et mis en gage des bijoux

    Que jamais plus on ne réclame

    La roulette est un beau joujou.

    C'est joli de dire : je joue

    Cela vous met le feu aux joues

    Et cela vous allume l'œil....

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Fleurs (Louise de Vilmorin-Poulenc)

    Fleurs promises, fleurs tenues dans tes bras

    Fleurs sorties des parenthèses d'un pas,

    Qui t'apportait ces fleurs d'hiver

    Saupoudrées du sable des mers ?

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Photographie (Cocteau-Max Jacob)

    La pelisse est en brousse verte

    Quelle chute d'eau négligente

    C'est mieux que la découverte

    Des ruines d'Agrigente

    Le troupeau gémit en patois

    J'aime beaucoup la montagne

    Mais ton visage m'accompagne

    Je n'ai jamais rien vu de plus joli que toi

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Mes sœurs n'aimez pas les marins (Paroles et musique de Jean Cocteau)

    Mes sœurs n'aimez pas les marins

    La solitude est leur royaume.

    Mes sœurs n'aimez pas les marins

    Où les suivre et sur quel terrain ?

    On aime en eux que les fantômes !

    Mes sœurs n'aimez pas les marins.

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Adieu (Radiguet-Satie)

    Amiral, ne crois pas déchoir

    En agitant ton vieux mouchoir

    C'est la coutume de chasser

    Ainsi, les mouches du passé

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Iles (Cocteau- Georges Van Parys)

    A Palma de Majorque

    Tout le monde est heureux !

    On mange dans la rue des sorbets au citron

    Des fiacres plus jolis

    Que des violoncelles

    Vous attendent au port

    Pour vous mettre à l'hôtel

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Fête de Montmartre (Cocteau-Georges Van Parys)

    Ne vous balancez pas si fort

    Le ciel est à tout le monde

    Marin d'eau douce la nuit profonde

    Se moque de vos ancres d'or

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Une danseuse (Cocteau-Satie)

    Un crabe sort sur ses pointes

    Avec ses bras en corbeille

    Il sourit jusqu'aux oreilles

    La danseuse d'Opéra

    Au crabe toute pareille

    Sort de (dans) la coulisse peinte

    En arrondissant les bras

    Nous y avons eu l’occasion d’écouter d’autres « voix humaines », d’esquisser des portraits de femmes, avec, au centre, l’éternelle amoureuse éperdue, Edith Piaf.

    "E(t)vocations Cocteau" un bien beau spectacle proposé par Châtillon-Scènes  au théâtre Gaston Bernard

    La foule (paroles et mélodie françaises de Michel Rivegauche)

    Emportée par la foule qui nous traîne nous entraîne

    Ecrasés l'un contre l'autre

    Nous ne formons qu'un seul corps

    Et le flot sans effort

    Nous pousse enchaînés l'un à l'autre

    Et nous laisse tous deux

    Epanouis, enivrés et heureux

    Entraînés par la foule  qui s'élance et qui danse

    Une jolie farandole

    Nos deux mains restent soudées

    Et parfois soulevés

    Nos deux corps enlacés s'envolent

    Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux.

    "E(t)vocations Cocteau" un bien beau spectacle proposé par Châtillon-Scènes  au théâtre Gaston Bernard

    Emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne

    Nous éloigne l'un de l'autre

    Je lutte et je me débats

    Mais le son de ma voix

    S'étouffe dans le rire des autres

    Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

    Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse

    Une folle farandole

    Je suis emportée au loin

    Et je crispe mes poings

    Maudissant la foule qui me vole

    L'homme qu'elle m'avait donné

    Et que je n'ai jamais retrouvé.

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Pour terminer je ne résiste pas à publier intégralement "le menteur", texte éblouissant de Jean Cocteau, interprété magnifiquement par Isabelle Poulenard et Nathalie Steinberg.

    Le menteur

    (Texte écrit par Jean Cocteau pour Jean Marais)

    Je voudrais dire la vérité. J’aime la vérité. Mais elle ne m’aime pas. Voilà la vérité vraie : la vérité ne m’aime pas. Dès que je la dis, elle change de figure et se retourne contre moi. J’ai l’air de mentir et tout le monde me regarde de travers. Et pourtant je suis simple et je n’aime pas le mensonge. Je le jure. Le mensonge attire toujours des ennuis épouvantables et on se prend les pieds dedans et on trébuche et on tombe et tout le ponde se moque de vous. Si on me demande quelque chose, je veux répondre ce que je pense. Je veux répondre la vérité. La vérité me démange. Mais alors, je ne sais pas ce qui se passe. Je suis pris d’angoisse, de crainte, de la peur d’être ridicule et je mens. Je mens. C’est fait. Il est trop tard pour revenir là-dessus. Et une fois un pied dans le mensonge, il faut que le reste passe. Et ce n’est pas commode, je vous le jure. C’est si facile de dire la vérité. C’est un luxe de paresseux. On est sûr de ne pas se tromper après et de ne plus avoir d’embêtements. On a les embêtements sur place, vite, à la minute, et ensuite les choses s’arrangent. Tandis que moi ! Le diable s’en mêle. Le mensonge n’est pas une pente à pic. Ce sont des montagnes russes qui vous emportent et qui vous coupent le souffle, qui vous arrêtent le cœur et vous le nouent dans la gorge.

    Si j’aime, je dis que je n’aime pas et si je n’aime pas je dis que j’aime. Et vous devinez les suites. Autant se tirer un coup de revolver et en finir. Non ! J’ai beau me sermonner, me mettre devant l’armoire à glace, me répéter : tu ne mentiras plus. Tu ne mentiras plus. Tu ne mentiras plus. Je mens. Je mens. Je mens. Je mens pour les petites choses et pour les grandes. Et s’il m’arrive de dire la vérité, une fois par hasard, par surprise, elle se retourne, elle se recroqueville, elle se ratatine, elle grimace et elle devient mensonge. Les moindres détails se liguent contre moi et prouvent que j’ai menti. Et… ce n’est pas moi qui suis lâche… chez moi je trouve toujours ce qu’il faudrait répondre et j’imagine les coups qu’il faudrait donner. Seulement sur place, je me paralyse et je garde le silence. On me traite de menteur et je la boucle. Je pourrais répondre : vous mentez. Je n’en trouve pas la force. Je me laisse injurier et je crève de rage. Et c’est cette rage qui s’accumule, qui s’entasse en moi, qui me donne de la haine.

    Je ne suis pas méchant. Je suis même bon. Mais il suffit qu’on me traite de menteur pour que la haine m’étouffe, et ils ont raison. Je sais qu’ils ont raison, que je mérite les insultes. Mais voilà. Je ne voulais pas mentir et je ne peux pas supporter qu’on ne comprenne pas que je mens malgré moi et que le diable me pousse. Oh ! Je changerai. J’ai déjà changé. Je ne mentirai plus. Je trouverai un système pour ne plus mentir, pour ne plus vivre dans le désordre épouvantable du mensonge. On dirait une chambre pas faite, des fils de fer barbelés la nuit, des couloirs et des couloirs du rêve. Je guérirai. J’en sortirai. Et du reste, je vous en donne la preuve. Ici, en public, je m’accuse de mes crimes et j’étale mon vice. Et n’allez pas croire que j’aime étaler mon vice et que c’est encore le comble du vice que ma franchise. Non, non. J’ai honte. Je déteste mes mensonges et j’irai au bout du monde pour ne pas être obligé de faire ma confession. Et vous, dîtes-vous la vérité ? Etes-vous dignes de m’entendre ? Au fait, je m’accuse et je ne me suis pas demandé si le tribunal était en mesure de me juger, de m’absoudre.

    Vous devez mentir ! Vous devez mentir tous, mentir sans cesse et aimer mentir et croire que vous ne mentez pas. Vous devez vous mentir à vous même. Tout est là ! Moi, je ne me mens pas à moi-même. Moi j’ai la franchise de m’avouer que je mens, que je suis un menteur. Vous, vous êtes des lâches. Vous m’écoutiez, vous vous disiez ! quel pauvre type ! Et vous profitiez de ma franchise pour dissimuler vos mensonges. Je vous tiens ! Savez-vous, Mesdames, Messieurs, pourquoi je vous ai raconté que je mentais, que j’aimais le mensonge ? Ce n’était pas vrai. C’était à seule fin de vous attirer dans un piège et de me rendre compte, de comprendre. Je ne mens pas. Je ne mens jamais. Je déteste le mensonge et le mensonge me déteste. Je n’ai menti que pour vous dire que je mentais.

    Et maintenant je vois vos visages qui se décomposent. Chacun voudrait quitter sa place et redoute d’être interpellé par moi.

    Madame, vous avez dit à votre mari que vous étiez hier chez votre modiste. Monsieur, vous avez dit à votre femme que vous dîniez à votre cercle. C’est faux. Faux. Faux. Osez me donner un démenti. Osez me répondre que je mens. Osez me traiter de menteur. Personne ne bouge ? Parfait. Je savais à quoi m’en tenir. Il est facile d’accuser les autres. Facile de les mettre en mauvaise posture. Vous me dites que je mens et vous mentez ! C’est admirable. Je ne mens jamais. Vous entendez ! Jamais. Et s’il m’arrive de mentir, c’est pour rendre service… pour éviter de faire de la peine… pour éviter un drame. De pieux mensonges. Forcément, il faut mentir. Mentir un peu… de temps à autres. Quoi ? Vous dites ? Ah ! je croyais… non… parce que… je trouverais étrange qu’on me reprochât ce genre de mensonge. Venant de vous ce serait drôle. De vous qui mentez à moi qui ne mens jamais.

    Tenez, l’autre jour – mais non vous ne me croiriez pas. Du reste, le mensonge… le mensonge, c’est magnifique. Dites… imaginer un monde irréel et y faire croire – mentir ! Il est vrai que la vérité a son poids dur et qu’elle m’épate. La vérité. Les deux se valent. Peut être que le mensonge l’emporte… bien que je ne mente jamais. Hein ? J’ai menti ? Certes. J’ai menti en vous disant que je mentais. Ai-je menti en vous disant que je mentais ou en vous disant que je ne mens pas. Un menteur ! Moi ? Au fond je ne sais plus. Je m’embrouille. Quelle drôle d’époque. Suis-je un menteur ? Je vous le demande ? Je suis plutôt un mensonge. Un mensonge qui dit toujours la vérité.

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Les deux interprètes ont servi les textes, la musique, la poésie, le théâtre de Cocteau et de ses contemporains, grâce à une mise en scène sobre, tout entière dévolue à la figure du grand artiste.

    "Evocation Cocteau" un bien beau spectacle  au théâtre Gaston Bernard

    Textes : Jean Cocteau, Louise de Vilmorin, Raymond Radiguet, Max Jacob

    Musiques : Francis Poulenc, Eric Satie, Georges van Parys

    Par le Théâtre de l’Escalier

    Mise en scène : Sylvie Ottin

    Lumières : Bruno Pardillos

    Vidéo : David Juillet

     Isabelle Poulenard, chant, jeu

    Nathalie Steinberg, piano, jeu

    E(t)vocations Cocteau from l'Escalier compagnie théâtrale on Vimeo.

     


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  •  Les photos aériennes du Châtillonnais en hiver, prises par Jean et Sophie Ponsignon et Jean-Pascal et Nicole Dufour sont "tatouées" pour éviter leur vol.

    Si vous me les demandez je me ferai un plaisir de vous les envoyer en grande dimension et sans Watermark :

    myta55@orange.fr

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

    Le Châtillonnais vu du ciel...en hiver

     


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  • De jeunes "mushers" s'entraînent dans le quartier de René Drappier !

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Et les "grognards" de la FNACA sont  en balade en forêt...

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....

    Les joies de la neige, vues par René Drappier....


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