• L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Une surprise à l'ouverture du rideau : de charmantes "templières" ont dansé devant un château magnifique, brillant de mille feux...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Puis Frédéric Maugalem et Cécile Aubry ont interprété une salsa cubaine endiablée...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    La charmante Laure Mattioli a présenté le spectacle avec un très grand professionnalisme.

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Voici l'arrivée des candidates vêtues de  robes de "Point Mariage", devant le château médiéval...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Présentation des candidates par Laure Mattioli.

    N°1 : Sarah Boitteux

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    N°2 : Mégane Courtois

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    N°3 : Claire Danczak :

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    N°4 : Emilie Garcia

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    N°5 : Charlène Gibot

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    N°6 : Fanta Giroux

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    N°7 : Alicia Louat

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    N°8 : Charlotte Manchon

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    N°9 : Cannelle Nemor

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    N°10 : Elise Perrot

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    Laure Mattioli a présenté ensuite  Naomi Bailly qui fut  Miss Côte d'Or 2014 :

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    Puis Miss Bourgogne 2015, Janyce Guillot :

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    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Hubert Brigand, maire de Châtillon sur Seine s'est dit très heureux que sa ville, Châtillon sur Seine, accueille pour la cinquième année, l'élection de Miss Côte d'Or. Une élection qui fait connaître la ville bien au delà de la Bourgogne. Il a salué l'implication sans faille de 90 bénévoles qui, depuis des mois, préparent cette soirée pour qu'elle soit parfaite : décor, intendance, accueil, coiffures, maquillages, photographies, vidéos, son et lumière, poursuite. Les partenaires annonceurs sont à remercier eux aussi.

    Trois défilés de mode présentés par les boutiques châtillonnaises ont ponctué la soirée, les vêtements étant très joliment portés par des jeunes châtillonnaises, mannequins d'un soir, et par Janyce Guillot, Miss Bourgogne 2015 et Naomi Bailly Miss Côte d'Or 2014....

    Le premier défilé fut celui des boutiques "Grenier-Gueidan" et "Miss Fanny" :

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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    Les candidates sont ensuite revenues en robes de cocktail "Point Mariage".

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    Roger Saget, Président du jury a expliqué les modalités du vote et a présenté les membres du jury.

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    Les jeunes mannequins châtillonnais ont ensuite présenté les modèles des boutiques "Les filles d'abord" et "Défimode".

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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    Les candidates sont revenues, cette fois en maillots de bain.

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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    Le dernier défilé de mode a été celui des boutiques "Sport 2000" et "Auchan".

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    Avant l'entracte, une surprise attendait les spectateurs : A l'appel d'un magicien, les candidates ont parcouru les allées du théâtre, une bougie à la main, vêtues d'une robe médiévale...

    Hélas la beauté des robes n'a pas été appréciée puisque tout s'est passé dans le noir, c'est bien dommage...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Nous aurions pu voir mieux ces robes médiévales lorsque les candidates sont arrivées sur scène, encore une fois hélas  elles s'en sont débarrassées trop rapidement.

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Vêtues de jolies robes scintillantes, les candidates ont défilé une dernière fois avant l'entracte...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Après l'entracte, Miss France 2015 et ses Dauphines ont été présentées par Laure Mattioli..

    Chloé Mozar, Miss Guadeloupe 2014 :

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Adeline Legris-Croisel, miss Picardie 2014

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    Alyssa Wurtz, miss Alsace 2014

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    Camille Cerf, miss France 2015, Miss Nord-Pas de Calais 2014

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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    Elles nous ont ensuite présenté toutes les quatre un joli show, puis ce fut le moment tant attendu de la proclamation des résultats.

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Une adorable petite fille apporta la couronne sur un coussin...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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    Et le président du Jury annonça les résultats de l'élection...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    La seconde dauphine de Miss Côte d'Or 2015 est Sarah Boitteux .

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    La première dauphine de Miss Côte d'Or 2015 est Alicia Louat...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Et Miss Côte d'Or 2015 est...Cannelle Nemor.

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Voici Miss Côte d'Or 2015 et ses dauphines. Cannelle Nemor participera à l'élection de Miss Bourgogne.

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

    Et toutes les candidates ont reçu un très beau bouquet...

    L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

     


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  •  La salle des Conférence de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine s'était parée de ses plus beaux atours pour recevoir Miss France et ses dauphines.

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Clin d'œil aux Templiers qui ont longtemps séjourné en Châtillonnais...

    Miss France 2015 et ses dauphines sont arrivées samedi 25 avril à Châtillon sur Seine....

    Miss France 2015 et ses dauphines sont arrivées samedi 25 avril à Châtillon sur Seine....

    Miss France 2015, Camille Cerf, est arrivée en compagnie de sa quatrième dauphine Alyssa Wurtz, de sa cinquième dauphine Adeline Legris-Croisel, de Chloé Mozar, finaliste Miss France 2015, de Janyce Guillot Miss Bourgogne 2015 et de Naomi Bailly, Miss Côte d'Or 2014.

    Toutes ont été accueillies chaleureusement par le Maire de Châtillon sur Seine, Hubert Brigand.

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Catherine Spagnesi, la coordinatrice du Comité Miss Côte d'Or a demandé aux jeunes femmes de venir sur le podium...

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    accompagnées par Michel Marinelli, Président du Comité Miss Bourgogne...

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    de Roger Grosmaire, Président du Comité Miss Côte d'Or et  de Daniel Guillaume  qui a si longtemps été le coordinateur du Comité Miss Côte d'Or...

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Hubert Brigand s'est réjoui de voir que, pour la cinquième année, Châtillon sur Seine voit se dérouler, entre ses murs, l'élection de Miss Côte d'Or. Il a rappelé le rôle très important des sponsors et des 90 bénévoles qui préparent l'événement.

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Laure Mattioli a présenté les Miss :

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Camille Cerf, Miss France 2015 (Miss Nord-Pas de Calais 2014) :

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Alicia Wurtz, Miss Alsace 2014:

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Adeline Legris-Croisel, miss Picardie 2014:

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Chloé Mozar , Miss Guadeloupe 2014:

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Janyce Guillot, Miss Bourgogne 2014 :

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Naomi Bailly, Miss Côte d'Or 2014 :

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Très à l'aise, et pleine d'humour, Miss France  a remercié la ville de Châtillon sur Seine pour son accueil...

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Elle a souhaité bonne chance aux dix candidates au titre de Miss Côte d'Or 2015...

    Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

    Les photos de la soirée qui a vu l'élection de Miss Côte d'Or 2015....demain !


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  •  Dernièrement, Bernard Devillard, président de l'association G.R.E.N. a réuni les adhérents du "Jardin du Viaduc", pour procéder à l'inauguration  d'une nouvelle chambre froide.

    Cette chambre froide permettra de conserver les légumes d'été dans les meilleures conditions.

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Vincent Fougairolle, le directeur du Jardin du Viaduc accompagnait le Président.

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Monsieur Devillard a fait un rapide rappel des années passées afin d'informer les nouveaux adhérents.

    En 2010, G.R.E.N. a fait l'acquisition des bâtiments de la ferme et a commencé à acquérir progressivement des terrains, en location pour la plupart. Au printemps 2012 les premiers légumes sortaient de terre et les premiers paniers étaient confectionnés à compter de juin 2012.

    A la fin de cette même année, le Jardin du Viaduc comptait une cinquantaine d'adhérents.

    Au printemps 2013, la météo ne fut pas favorable, une partie des serres furent inondées ce qui a contraint le Jardin du Viaduc a se fournir chez d'autres maraîchers bio pour assurer la continuité des paniers, et enfin pour en finir avec le passé, janvier 2014, la destruction des serres par des vandales.

    Depuis le Jardin du Viaduc vit des jours meilleurs.

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Thibaud Dupas (ici au centre) a restructuré le plan de culture afin de nationaliser la production et professionnaliser les méthodes de culture et de conservation des légumes. Le Jardin du Viaduc a pu ainsi assurer la production suffisante pour suivre l'augmentation du nombre de paniers et la vente au détail tout au long de l'année 2014. Le montant des ventes a atteint cette année 36 000 euros (pour 90 adhérents et la vente au détail).

    Le Jardin du Viaduc passe désormais à une nouvelle étape grâce aux subventions d'investissement accordées. Les locaux ont pu être aménagés et une chambre froide a été acquise indispensable pour les légumes d'été. Il reste cette année à acquérir une serre complémentaire afin que la surface couverte soit en adéquation avec les ratios préconisés par la profession et améliorer les conditions d'accueil des salariées en implantant un nouveau vestiaire.

    Début avril le Jardin du Viaduc a obtenu l'autorisation d'être présent sur le marché de Châtillon sur Seine chaque samedi, l'accueil que lui réservent les nouveaux clients semble déjà très prometteur.

    Quelques dates à rappeler:

    Le 31 mai : Portes ouvertes à partir de 10 heures en collaboration avec l'association "Bien Vivre à la Campagne", seront présents plusieurs producteurs  : fromage, valailles, pain, vin, miel et les légumes du jardin du Viaduc .

    Le Jardin du Viaduc participera au marché de Recey sur Ource le 17 mai, et aux Journées Châtillonnaises le 27 juin , et à la grande fête du lac de Marcenay le 5 juillet.

    Le Président a remercié les adhérents présents pour leur présence,leur fidélité, il les a incités à parler des Jardins du Viaduc autour d'eux. Il est toujours possible en prévenant, de faire visiter les jardins.

    Merci aussi à toute l'équipe qui s'est mobilisée pour organiser la rencontre.

    Monsieur le Président a ensuite coupé le traditionnel ruban qui fermait l'entrée de la salle de la chambre froide....

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    La voici cette magnifique chambre froide :

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Dans la grange voisine (en cours d'aménagement) de grosses bottes de paille empilées protègent un coin sombre et frais où les céleris-raves, les betteraves rouges sont bien à l'abri.

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Les jardinières du Jardin du Viaduc avaient préparé de succulentes préparations à base de légumes récoltés ...

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Un petit tour près des serres...

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    où des plants attendent d'être repiqués...

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Des tomates...

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Dans une autre serre, les radis prospèrent...

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    ainsi que les épinards....

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

    Les Jardins du Viaduc sont ouverts tous les jeudis de 17h à 19hà Sainte Colombe sur Seine, et tous les samedis matins au marché de Châtillon sur Seine.

    Allez-y pour vous procurer des légumes bio, très frais, délicieux, ensuite vous n'en voudrez plus d'autres !

    Petit rappel :

    http://www.christaldesaintmarc.com/achetez-vos-legumes-bio-au-jardin-du-viaduc-a-sainte-colombe-sur-seine-a109291802


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  •  Monsieur Louis-Gaspard Siclon m'envoie une étude passionnante sur la louveterie, tout d'abord une vision générale de ce mode de chasse, puis une étude sur celle qui fut pratiquée au XIXème siècle en Châtillonnais.

    Merci à lui.

    La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

    (Tableau de Busson    Retour de chasse )

    LOUVETIERS  au XIX ème siècle .

     Détruite à la Révolution française, la louveterie fut reconstituée par Napoléon. A partir de cette date, Napoléon et les pouvoirs successifs l’ utilisèrent comme récompense pour les notables provinciaux : 1er germinal An XII ( 22/03/1805)  .

    Pour éteindre les risques de rebellions armées, les pouvoirs révolutionnaires avaient désarmée la France . M. de Chastenay-Lanty , châtelain d’ Essarois, proche de Chatillon / Seine, s’en plaint dès 1792 puisque «  ses armes sont nécessaires pour se garantir des loups et autres animaux nuisibles qui désirant d’être utile à la République .«On lui avait saisi 3 fusils doubles à batterie Dauphine , un fusil simple à batterie Gauvain,un couteau de chasse à la lame d’un côté la roche à tête noire sur laquelle St Michel apparait «  . A son point de vue , les armes saisies n’étaient pas des armes de guerre et la destruction des nuisibles participait de la protection utile des populations .   AD 21 4F4

    Nomination du louvetier , notable local :

     Le texte de la commission est très explicite : «  informé de la fidélité et de l ‘affection à la personne de sa Majesté du sieur XXXX , de son expérience particulière pour la destruction et chasse des loups et autres bêtes voraces, qu’il a justifié du droit de port d’armes , l’avons nommé et établi en considérant du plus grand bien public …. «  Chaque terme est pesé et mis à sa place : récompense d’hommes liés au régime , compétence cynégétique dans le piégeage et la chasse , dans le but de protéger les populations rurales

    A côté de cet aspect social et agricole, il faut mettre en relief un autre aspect ; la tranquillité politique des campagnes . L’organisation et le contrôle de la chasse sont autant une nécessité qu’un élément du maintien de l’ordre dans les campagnes. Ceci est d’autant plus nécessaire que depuis les décrets de 1790 , les municipalités ont hérité des compétences des anciennes Maîtrises des Eaux et Forêts ; elles sont les seuls compétentes pour la gestion de la chasse . La nomination du louvetier par arrondissement autorise au pouvoir politique une vue pyramidale .

    Attributions du louvetier

    Le louvetier dispose de trois droits, à savoir,le port de la tenue qui disparut en 1870 : le courre du sanglier pour entretenir sa meute , et enfin la dispense du permis pour le louvetier et son piqueur lors des chasses de loup et des battues administratives . La notion du maintien en haleine des chiens fut un perpétuel sujet de friction avec l’Administration des forêts. L’article 16 du texte du 20/08/1814 laisse une possibilité de chasser deux fois par mois sur les forêts de l’Etat. En 1832, cette latitude fut limitée au courre du sanglier puis en 1840, à la période de chasse . Mais art 9 du même texte de 1814, lorsque la chasse à courre n’est pas permise, les louvetiers doivent attaquer à trait de limier sans se servir de l’équipage qu’il est défendu de découpler . Enfin de faire rechercher avec le plus grand soin les portées de louve … «  Sous l Empire, le piqueur du louvetier était dispensé d’acquitter les droits de ports d’armes limité à 1 F pour son maître. Cet avantage fut résilié par la suite.

    Au XIX ème siècle, le métier de piqueur est une véritable spécialisation ; le terme est souvent repris dans les recensements de population établis depuis 1832 :

    Le louvetier reçoit les instructions et les ordres du grand Veneur pour tout ce qui concerne la chasse des loups. Le Grand Veneur donne des commissions honorifiques de lieutenant de louveterie dont il détermine les fonctions et le nombre par conservation forestière et par département dans la proportion des bois qui s’y trouvent et des loups qui les fréquentent. C’est la reprise de l’esprit de des textes de l’Ancien Régime. La règle d’un louvetier par arrondissement n’était donc pas une règle inscrite dans les textes.

    Quand apparait le louvetier

    En effet , par sa tenue officielle , le louvetier en imposait : habit bleu , droit à la française avec collet et parements en velours bleu galonnés sur le devant , poches à la française et en pointe également galonnées , parements en pointe avec deux chevrons pour le lieutenant . le galon est or et argent ; bouton en métal doré avec empreinte d’un loup, sous la Restauration avec le numéro de la Conservation la 18 ème pour la Côte d’ Or, veste et culotte en chamois, ceinturon en buffle jaune galonné comme l’habit, chapeau retapé à la française avec ganse or et argent ; bottes à l’écuyère éperons plaqués en argent, couteau de chasse en argent. L’habit pour les piqueurs sera à l’identique excepté le bouton qui sera de métal blanc et le galon un tiers or et deux tiers argent. Harnachement du cheval avec bride à la française aux armes de la louveterie, bridon en cuir noir, selle à la française en volaque blanc ou velours cramoisi, housse cramoisie, garnie galon or et argent, croupière noire unie et la boucle plaquée, étriers noirs vernis,  martingale noire unie, sangles à la française . L’habit du piqueur est à l’identique sauf le bouton en métal blanc et le galon un tiers en or deux tiers en argent .  

    La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

    Droits et devoirs du louvetier :

     Pour tenir en haleine ses chiens, il a le droit de chasser deux fois par mois chevreuil, lièvre et sanglier sur toutes les forêts domaniales . Par la suite, cette licence fut limitée au sanglier avec interdiction de le tirer sauf s’ il fait ferme aux chiens ( art 6 Adm 1836 )                                     En contre partie, le louvetier est soumis à une triple contrainte : chasser durant la période de la chasse à courre, détourner les loups par limier hors de la période de chasse et enfin, présider les battues trimestrielles définies par les ordonnances dont la plus ancienne remonte à 1583, complétée par celles de 1600 , 1601 , 1669 ,1697. Pour réaliser ses buts, l’administration imposait un minimum de moyens. L’ ordonnance de 1814 dans son article 6 précisait les effectifs de l’équipage du louvetier : un piqueur, deux valets de limiers, un valet de chiens, dix chiens courants, quatre limiers plus des pièges. Aussi , le louvetier était la plus part du temps un grand propriétaire, un grand veneur, ayant déjà équipage . Aussi , la chasse au loup était pour eux une jouissance de raffinés. On les a accusés, à tort ou à raison de ne pas employer pour la diminution des loups de moyens radicaux et d’avoir parfois montré à l’égard de l’espèce loup un véritable esprit de conservation. Les effectifs réels des équipages de louvetiers comme l’indiqueront les précisions in infra seront souvent plus modestes. Le personnel est très difficile à se procurer, ce ne sont pas des gages mais des traitements qu’il faut donner. L ‘Administration des Forêts rappelle en 02/1843 que si le louvetier doit faire deux chasses à tir et à courre isolées avec piqueur, valets de chiens et meutes, il doit aussi tendre traquenards et pièges pour arriver à la destruction. C’était le Grand Veneur de France qui, du Ier Empire à 1830 , nommait le louvetier. Le règlement organique du 1er Germinal an XIII déclinait du capitaine –général, au capitaine puis lieutenant de louveterie . Sa commission était essentiellement personnelle et renouvelable annuellement. Louis XVIII supprima les grades de capitaine et de sergent de Louveterie. De 1830 à 1844, date de la fameuse chasse sur la chasse, l’administration des Forêts, après la disparition de la charge de Grand Veneur, désigna les louvetiers. La France était découpée en conservations, chacune dirigée par un capitaine de louveterie. La Côte d ‘Or était rattachée à la 18 ème.

      Il est intéressant de noter que l’article 3 stipule l’interdiction formelle pour quiconque de tirer cerfs et biches dans les forêts domaniales, privilège exclusif du souverain et que dans article 6 autorise deux types de chasse : tir et vénerie

     Profils sociologiques des louvetiers :

     « Les permissions seront données de préférence aux personnes que leur goût et leur fortune peuvent être à même d ‘avoir des équipages et de contribuer à la destruction des loups , renards et blaireaux , en remplissant l’objet de leur plaisir ». C’était exactement ce qu’écrivait Henri Bordet de Chatillon sur Seine pour, en 1876, soutenir et présenter sa candidature : " Mes goûts m’ayant poussé toujours vers la chasse et ma position indépendante m’ayant permis d’en faire presque ma seule occupation".

    Comme le goût est souvent enraciné dans la tradition familiale, comme la fortune foncière était restée fortement arrimée dans les patrimoines nobiliaires, tout concourait à la nomination de hobereaux soit que l’Empire ait voulu se les attacher, soit que la restauration ait voulu les récompenser . A partir de 1850, c’est la nouvelle bourgeoisie liée soit à l’industrie soit au barreau qui prend la relève .

    L’ennemi public numéro 1 est donc le loup, le louvetier doit le combattre sans trêve . Aussi, l’autorité préfectorale, au cours du XIXème siècle , jouera des nominations de louvetier comme d’une récompense politique tout en cherchant le maximum d’efficacité technique pour atténuer les doléances paysannes . Car les besoins existent .On constate après 1850 la bascule vers les autres nuisibles : sangliers , chats sauvages, renards, putois et martres, blaireaux .

    Avant l’envoi des commissions, l’administration présente une première liste d’impétrants. Pour Châtillon / Seine, on note Nicolas Edme Viesme de Marmont, maréchal de France qui gérait avec plus ou moins de résultats heureux ses domaines. La possibilité de chasser deux fois par mois devait fasciner les impétrants. Toutefois , cette latitude qui engendrait de nombreux abus fut limitée en 1832 à l’unique courre du sanglier. M. Ravelet fut poursuivi par M. Bordet-Cailletet, locataire de la chasse de Bois-Voisin devant le tribunal de Châtillon en 1857 . En 1862 , M. Bordet fut condamné pour avoir tiré un sanglier au fusil sans que la chasse ait eu pour but d’entraîner ses chiens puisqu’il était sur le lot amodié à M. Landel. Autre difficulté

    Les PRIMES , encouragement ou amortisseur des dépenses de l’équipage

    Tableau des Primes

     

                        Loup                     Louve pleine     Louve     Louveteau     Loup enragé

                                                                                                                         

    1790            8£                                     8        8                   4£

    1795             200£                           300£             250£             100£

    Vent 97         10 £                                       15                                           100 £

    Mess87         40                                        50                           20 £           +150 £

    1807             12 F                           18                 15                 3F

    1818           12 F                             18               15                 6 F

    1882            100                             150               100               40 F            

     

    ( Le décret impérial de 1810 établit la parité £ / Franc ; entre 1900 et 1999, la conversion est de 20 ) .

     Après ce tableau général , qu’en est il des louvetiers du Châtillonnais ?

    La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

     Les Louvetiers dans le Châtillonnais :

     Les louvetiers surtout ceux qui devaient œuvrer dans ce qui est l’ancien baillage de la Montagne se lamentaient des difficultés du terrain .

    L‘ Administration cherche donc des propriétaires aisés, habitués à s’entretenir avec le monde agricole et forestier et dont les demeures sont proches des réserves lupines .                                                                                                                  Les statistiques Vaillant, descriptif précis de la Côte d’Or à la fin du Premier Empire, ne mentionnent que trois louvetiers en 1808 . Leur nombre ne va cesser de croître, tant pour des raisons d’opportunité et de clientélisme politique que pour des raisons d’efficacité : disparité des territoires bourguignons   et facilités de communication entre les zones bien différentes.

    En ce début du XIX , la population était bien plus dispersée puisque Dijon ne comptait que   20 000 âmes, Beaune 9 535, Châtillon sur Seine 4750 ha et le canton 13 714. La forêt couvre en Côte d’ Or 149 186 ha dont 50 661 de bois d’ Etat , sous la surveillance de 348 gardes. La lecture des archives fait naître une autre question : la densité des loups. Pourquoi tant de plaintes enregistrées sur Beaune et Dijon , pourquoi y avait -il plus de loups tués sur ces zones ( 463 ) que sur le Châtilonnais ( 270 entre 1833 et 1843 ) ? Plusieurs fois , les loups attaquent des enfants entre 1815/ 1820 ( AD 21 : 20M 1140). En Septembre 1817, l’attaque mortelle de trois enfants sur Trochères, Cirey, Longchamp contraint le préfet à lancer une battue générale .

    IL est possible d’avancer deux hypothèses. Celle de la migration des loups suivant l’axe Nord - Sud qui cherche à atteindre le couloir de la Saône,  zone garde-manger bien plus riche que la forêt. La toponymie locale corrobore cette hypothèse : un lieu-dit « la Louvière «  est situé à l’entrée de la forêt des Crochères aux portes d’ Auxonne. Celle d’un paysage plus ouvert et donc favorable au loup, animal de steppe et non de bois . Des loups rôdent en permanence dans les années 1840 dans les bois de Flée, Courcelles les Montbard, Montigny et Railly sans que M. de Guitaut prenne les dispositions nécessaires .                              

    A cette époque , le loup était un élément quotidien du bestiaire local . Il est demandé à M. Brun de la ferme des Principeaux sur Coulmier le Sec d’enchaîner les deux loups qu’il avait élevés et apprivoisés .

    La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

    Premières nominations   sous la Restauration                                                                                              

    • Louis-Anne Gautier de Vinfrais ( 1760/1856 ) ( de la famille des veneurs de Louis XV dont voici les armes parlantes : d’azur au cor de chasse d’or, chargé d’une grappe d’argent surmonté des deux étoiles de même. Son parent Jacques, inspecteur des chasses de la Varenne du Louvre fut en contact avec Caron de Beaumarchais, écrivain et Lieutenant général des chasses du Roi lors de ses frictions avec le duc de Chaulnes en 1773   ), maire d ‘ Autricourt, Chevalier Légion d’Honneur + St Louis, porte –arquebuse de Louis XVIII et Charles X . Il apparait dans le groupe de veneurs qui entoure Charles X dans le tableau peint par Schmitz .( Jules Léonard 1807/1884)

     En 1824 , on note le comte de Ruffo -Laffare résidant à Pothières, officier d’artillerie et qui périt lors de l’expédition d’Alger en 1830. En 1824, il tua quatre loups par le piège "dans mes fers ", un en battue, un à "courre  devant les chiens ", et deux par le poisson et cinquante renards Mais ses fonctions à l’ état –major de l’ armée à la Martinique lui interdisaient une présence réelle .

    A cette époque, on constate un grand nombre de maîtres de forges titulaires d’une commission de louvetier: ce sont souvent des héritiers de familles aristocratiques qui par ce métier n’avaient pas dérogé au XVIII, doublés de grands propriétaires fonciers ou bien en contact permanent et par leurs achat de combustibles et la localisation de leur usines avec le milieu forestier. Les besoins importants de l ‘industrie métallurgique lors des guerres de la Révolution et de l’ Empire, avaient ouvert des courants d’affaires forts lucratifs .

    Dès 1832, l’ Administration des Forêts réclamait la « fixité du domicile qui doit être un sûr garant de la continuité des soins donnés par le louvetier à la destruction des loups. Dans son rapport annuel, M. Connétable, inspecteur adjoint des Forêts s’étonne, dans les années 1880 , que "M. Bredin habite Lyon mais a son équipage à Beaumont par Cuffin dans l’ Aube, que Belgrand habite Paris mais possède son équipage à Champigny et annonce avoir sondé Normier à Chatillon et Emile Cailletet , industriel à Mussy / Seine . Aussi , les commissions de louvetiers n’ont-elles pu   être la plus part du temps que des privilèges de chasse déguisés ".                         

     Les Adjudications forestières ouvrent des territoires aux louvetiers

     L’Administration des Forêts cherchait à tenir balance équilibrée entre les droits des amodiataires des forêts et les droits de courre des louvetiers. En revanche, la question se résolvait si l’on trouve les mêmes personnes dans les deux situations .                              

    Cette forêt de Châtillon était divisée en cinq lots en 1845, à savoir la Grande Réserve pour 1032 ha, le Val des Choux pour 690 ha , le Tremblois pour 937 ha, le Val Thibaud pour 1000 ha, et le Canal pour 886 ha. Elle fut ressoudée en un seul lot en 1872 alors qu’en 1860, l’offre ne regroupait que les 3 787 ha du Val Thibaud, le Tremblois, et le Barlot. M. Botot de Saint Sauveur est adjudicataire sur la domaniale de Chatillon en 1860 et 1872 . En souvenir , une importante allée perpétue  son nom .

     Arrondissement de CHÂTILLON / Seine

    Vinfrais … Fauconnier - colonel de cavalerie , chevalier LH ) louvetier de 1811 à   1814 maire d’ Autricourt .   apparait dans un tableau en tant que porte-arquebuse de Charles X   cf   JdCcf supra

     Comte de RUFFO-LAFARRE   1824   fils du maire de Pothières sous l’ Empire – 6km de Châtillon direction Troyes - château de Pothières ( ex abbaye dont il ne reste que le logis de prestige de l’abbé ) ; en poste à Carthagène puis l’Etat-Major de la Martinique ; o d’artillerie tué lors de la prise d’Alger en 1830 ( dossier LH au nom de Louis Joseph de Ruffo , mis de LA FARE né à Aix en 1769/ + p 577 Annuaire Royal 1830 )

     BOTOT de Saint SAUVEUR   (1801/1899) Noté comme très efficace . Doyen des maires de France, 1833/1840 puis 1843/1879, chevalier LH , créateur Caisse d’Epargne Châtillon, fils de Louis ( 1762/1839) garde –marteau des forêts de Châtillon .

    Piqueurs : Baillot Jean 30 ans en 1856, présent en 1860 -Baillot François 40 ans en 1872 né à Maisey donc un enfant du pays - Dupont Pierre 44 ans en 1876 - Parisot Victor 26 ans en 1881 et -Bonnet Octave 26 ans en 1886 .

     RAVELET Victor   (1794/1854 ) 1850/1859  à  Grancey /Ource : avec son piqueur François Viard a pris plus de 180 loups et Félix .Toujours classé excellent par l’ administration .Dans une correspondance au JdC en 1847, il avoue avoir tué 94 loups depuis 1830 et parle   "de ce loup noir, comme vous le pensez , l’objet de ma convoitise".  Un poème fut même composé en son honneur p 104 JdC 1856/57 C.Gal , industriel tréfileries, lié à Belgrand .

    PETIT de BANTEL   René ( 1844/1929 )  1876 puis  1879/1893 réside à Mussy dans l’Aube où cette famille est arrivée dans cette commune par son mariage avec Mlle Moysen de La Laurencie . Mais, il est propriétaire à Pothières de bois et fermes .   Piqueur en 1876 : Etienne Wolf ( 55ans ) né dans l’ Aisne .

     JOYBERT de Marie Alexandre Arthur   ( 1838/1877) famille sans lien évident  avec la région, fut officier de marine jusqu’en 1865. 1873/1877 château de Villotte/ Ource   par Châtillon /S   " jeune et ardant chasseur de sangliers , possède un excellent équipage de de 15 à 18 grands chiens , conduits par un piqueur habile …jusqu ‘à présent , il avait décliné les ouvertures qui lui avaient été faites à ce sujet ; nous ne pouvons que nous féliciter de voir cesser ses hésitations " ( Note du sous- préfet) .

     NORMIER   René (docteur en droit / Avocat …) à Châtillon / S ;   1887 remplace Henri Bordet qui démissionne pour aller vivre dans l’ Aube suite à un décès familial .

     CAILLETET Emile 1888. Famille de maîtres de forges impliquée dans les Forges de Chênecières, lui-même, propriétaire d’une tréfilerie à Mussy /Seine . Maire de Mussy, membre du Conseil Général de l’Aube (Cailletet-Lapérouse est propriétaire de l ‘usine de tôles de St Marc )

    La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

     ( panneau du pavillon de chasse de la famille Charbonnier des Faïenceries de Longchamp dans le style gaulois d' E. Luminais )

    Monsieur Louis-Gaspard Siclon serait heureux  de pouvoir être en relation avec des personnes possédant des archives au sujet de la louveterie, de manière à compléter son étude.

    Voici l'adresse mail où vous pourrez le joindre :

     habitrouge21@live.fr

    JdC = Journal des Chasseurs , grande revue cynégétique  du XIX ?

    Louis-Gaspard Siclon est aussi écrivain, voici le dos de son dernier ouvrage  sur le Marquis de Foudras :

    La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais


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  • François Poillotte a présenté cette conférence, entièrement de mémoire, sur l'abbaye de Clairvaux, dans le cadre de la célébration du 900ème anniversaire de la fondation de cette abbaye, par saint Bernard.

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    L'abbaye de Citeaux créée par Robert de Molesme, reçut 30 postulants emmenés par Bernard de Fontaine,  pratiquement toute sa famille et quelques amis.

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    Ci dessous, l'entrée de  Bernard et de ses compagnons à Citeaux. (Miniature extraite du Miroir Historial de Vincent de Beauvais (XVème siècle) Chantilly - Musée Condé.)

    Cette miniature représente saint Bernard auréolé. Il semblerait que les quatre autres moines soit ses frères, Guy, Gérard, André et Barthelemy. L'autre personnage en cours de vêture serait Nivard. La scène se déroule sous le regard de Tescelin le Saur, leur père.
    A droite, il pourrait s'agir d'Hombeline entrant en religion en présence d'Aleth, sa mère.

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    Généalogie de Bernard :

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    Quels sont les compagnons de saint Bernard, partis pour l'abbaye de Citeaux et ensuite pour fonder l'abbaye de Clairvaux ?

    Cliquer sur ce lien pour lire les informations détaillées de François Poillotte , données lors d'une précédente conférence sur saint Bernard, (trop longues pour être recopiées ici) :

    Saint Bernard et ses compagnons, par François Poillotte

    Départ de Bernard et ses compagnons de l'abbaye de Citeaux pour fonder l'abbaye de Clairvaux:

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

     C'est l'Abbé de Citeaux, Etienne Harding (successeur d'Albéric, lui-même successeur de Robert de Molesme) qui envoya Bernard et ses compagnons fonder une nouvelle abbaye dans le Val d'Absinthe (pas fâché sans doute, nous dit François Poillotte, de se débarrasser d'un élément encombrant, Bernard ayant un caractère assez fort !)

    Comme cet endroit recevait le soleil du matin au soir, le lieu fut appelé rapidement Clairval, puis Clairvaux.

    La vie des moines fut au début très difficile, ils se nourrissaient souvent de plats à base de feuilles de hêtre !

    Mais à force de travail, l'abbaye se dota de "granges" de plus en plus éloignées. Celles-ci furent exploitées par des "convers", les moines, suivant la règle bénédictine, étant astreints à sept offices quotidiens ne pouvaient se déplacer et travailler aux granges.

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    Les forêts intéressaient les moines de Clairvaux, pour leurs bois de charpente, de chauffage, mais aussi pour alimenter les forges.

    L'eau était importante aussi  pour les forges et les moulins.

    La vigne était prisée par l'abbaye, il nous reste un bâtiment dijonnais qui nous le prouve : le cellier de Clairvaux

    L'abbaye de Clairvaux sur une estampe ancienne :

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    Plan de l'abbaye de Clairvaux :

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    L'abbaye de Citeaux eut des "filles " : La Ferté, Pontigny, Morimond et Clairvaux.

    Celles-ci, à leur tour eurent des "filles", , mais ce fut l'abbaye de Clairvaux qui en eut le plus, du fait de la notoriété de Bernard de Clairvaux : en 1230 on en comptera 357(filles directes et indirectes)

    Voici la liste des quatre "filles" de Citeaux et de leur "descendance" :

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte

    Le conférencier termina en nous révélant que beaucoup de personnalités connues passèrent par Clairvaux : Henri de France, mais surtout Bernardo Paganelli qui devint moine à Clairvaux avant de devenir le pape Eugène III.

    François Poillotte fut très applaudi par la nombreuse assistance pour son érudition et son humour !

    Jenry Camus me transmet une gravure intéressante de Roussel d'après Davéria, illustrant la nouvelle "Humbeline" d'Antoinette Quarré, parue dans le Journal des Demoiselles de 1842 et représentant la rencontre entre St Bernard et sa sœur à Clairvaux.

    "L'Abbaye de Clairvaux au temps de saint Bernard" une conférence de François Poillotte


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  • Un concours postal organisé par la bibliothèque municipale

    Les enveloppes destinées au concours avaient été exposées lors du vernissage de l'exposition sur les courriers de guerre.

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le Palmarès a été dévoilé le 18 avril .

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Premier prix adulte :Isabelle Meurillon

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Second prix adulte : Sébastien Bongibault.

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Concours destiné aux adolescents :

    Premier prix : Vickie Ristori

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Second Prix : Charlotte Horta.

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Les enfants des écoles Marmont et Cailletet ont participé au concours en décorant des timbres.

    Leurs travaux étaient affichés sur les murs de la salle.

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Prix Ecole Marmont :

     Premier prix : Marc-Aurèle Dupressoir.

    Second Prix : Louis Andriot

    Troisième Prix : Lucas Simonot.

    Prix Ecole Cailletet :

    Premier Prix: Lucile

    Second Prix : Gaëlle Hugot

    Troisième Prix :Yann Colas.

    Quelques lauréats recevant leurs prix des mains de Martine Aubignat, l'adjointe à la Culture de la Municipalité de Châtillon sur Seine :

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale

    Voici les lauréats adolescents et enfants, les adultes ne sont pas venus recevoir leur prix.

    Le palmarès du concours d'art postal organisé par la bibliothèque municipale


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  • ATELIER MOSAÏQUE & VISITES COMMENTEES

    au programme du Musée du Pays Châtillonnais -Trésor de Vix
    pour les vacances de printemps 2015
    L’ATELIER MOSAÏQUE : UNE ACTIVITÉ ARTISTIQUE ET LUDIQUE
    Pour les enfants de 7 à 12 ans, le Musée du Pays Châtillonnais – Trésor de Vix propose un nouvel
    atelier : l’atelier de mosaïque au mois d’avril et de mai, pendant les vacances scolaires.
    Les enfants pourront ainsi travailler les tesselles en pierre, en marbre et en verre, découvriront à cette
    occasion la technique de la mosaïque sur verre et réaliseront un élément qu’ils pourront rapporter
    chez eux.
    DATES ET INFORMATIONS PRATIQUES
    Mercredi 29 et Jeudi 30 avril 2015
    Mercredi 6 et Jeudi 7 mai 2015
    De 14h à 16h30
    Nombre de places limitées - Inscription indispensable
    Tarif : 5 €


    VISITES COMMENTEES
    Le 05 janvier 1953, Maurice Moisson met au jour l’anse d’un vase. La superbe représentation d’une Méduse
    au visage grimaçant apparaît parmi les pierres d’un champ en bord de Seine. La fouille, dirigée par René
    Joffroy, se poursuit dans la neige et le froid. Elle s’achève en février par la découverte du magnifique torque en
    or. L’une des découvertes archéologiques majeures du XXe siècle venait d’avoir lieu. Il s’agit de la tombe d’une
    femme, « la princesse de Vix », au mobilier prodigieux…
    Découvrez ou redécouvrez l’histoire du Trésor de Vix et les fabuleuses découvertes du site archéologique
    du mont Lassois.
    DATES ET INFORMATIONS PRATIQUES
    Tous les jours pendant les vacances scolaires de printemps
    A15h
    Tarif : 7 € - 3,5 €

    Félicie FOUGERE, conservatrice
    Musée du Pays Châtillonnais – 14 rue de la Libération – 21400 Châtillon-sur-Seine
    03 80 91 24 67 - f.fougere@musee-chatillonnais.fr


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  • Durant l'après-midi de "la journée de l'Ecrit", après l'entretien avec Pierre Mari, nous avons pu rencontrer Xavier-Laurent Petit, et assister à la représentation de la pièce de Michel Bellier "les filles aux mains jaunes"

    Xavier-Laurent Petit, né dans la région parisienne en 1956, a suivi des études de philosophie. Il est devenu finalement instituteur, puis écrivain. Marié, quatre enfants, il vit à Dijon, mais réside très souvent à Brion sur Ource en Châtillonnais .

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

     A Brion sur Ource il a connu un très vieux poilu Pierre Flescher, qui a traversé tout le conflit de 1914-1918 sans une seule blessure, ce qui est vraiment exceptionnel.

    A sa mort, sa veuve a confié à Xavier-Laurent Petit les quatre carnets tenus par son mari durant le conflit.

    L'écrivain a réalisé un diaporama  avec les écrits de Pierre Flescher, diaporama qu'il a présenté aux enfants et aux adultes dans la salle des conférences du Musée du Pays Châtillonnais.

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    Xavier-Laurent Petit a montré au public certaines pages de "L'Illustration"...

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    et un ouvrage sur le canon de 75...

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

     Michel Bellier est marseillais. Comédien pour le théâtre, le cinéma et la télévision, il est aussi écrivain.

    Ses pièces de théâtre sont éditées, montées et parfois primées.

    "Les filles aux mains jaunes" , cette pièce de Michel Bellier, nous présente une usine d'armement, en 1915,  où quatre femmes différentes ont été embauchées, puisque les hommes sont partis à la guerre.

    Dans cet enfer, où le TNT les empoisonne peu à peu, ces femmes vont découvrir une liberté tout à la fois du corps, de la parole et de l'esprit... mais aussi l'inégalité sociale, la solidarité et quelque chose qui ressemble à un début d'émancipation.

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    A 17h30, au cœur de l'exposition temporaire sur Léopold Argenton, les  quatre comédiennes du Théâtre de Champagne, nous ont proposé une représentation du texte de Michel Bellier "Les filles aux mains jaunes".
    Les portraits de ces femmes qui s'embauchèrent dans les usines de munitions alors que leurs hommes étaient sur le front, paroles de celles qui, à force de manipuler la poudre, avaient "les mains jaunes", regard sur le sacrifice féminin durant la guerre... Un moment d'émotion garanti !

    Jean-Michel Baudoin a présenté la pièce et ensuite a signalé les lieux où se passaient les scènes : dans l'atelier, devant l'usine, dans la cour...

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    On rencontre ici trois femmes dont les maris sont partis à la guerre, Rose la petite bourgeoise, Julie l'insouciante et Jeanne la revancharde. Sans revenus il leur faut travailler. Pour remplacer les ouvriers partis au front, elles se font embaucher dans un atelier de confection d'obus. Une quatrième femme, Louise, célibataire, se joint à elles, sans leur dire qu'elle est là pour observer le travail très dur que font les ouvrières, et écrire des articles sur la condition féminine. Peu à peu elle se rend compte que le TNT que les femmes manipulent est un poison violent qui peut les faire mourir, les rendre stériles, ou leur faire concevoir des enfants anormaux.

    Louise, Rose, Julie et Jeanne :

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    Louise est féministe, suffragiste, elle convaincra Rose de poursuivre son combat...Elle l'entraînera dans une grande grève  qui donnera quelques avantages aux femmes : surveillance de leur santé, augmentation de leurs salaires...mais pas encore le droit de vote.

    Louise mourra la première, empoisonnée par le Trinitrotoluène.

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit", organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine, au Musée du Pays Châtillonnais

    Beaucoup d'émotion a gagné les spectateurs, qui ne connaissaient sans doute pas tous la véritable histoire de ces femmes courageuses, de ces humbles héroïnes...

    Les comédiennes et l'auteur furent très applaudis.

    Et merci à Michel Bellier de nous avoir fait découvrir le destin de celles qu'on appelait les "obusettes", les "munitionnettes" ou encore les "canaris" car le TNT colorait leur peau et leurs cheveux en jaune avant de les tuer à petit feu....


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  •  La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a invité pour "la journée de l'Ecrit" quatre auteurs qui, chacun à leur manière : livre, BD, pièce de théâtre, diaporama, ont évoqué la Grande Guerre, dont on fête actuellement le centenaire.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Annick Gueneau, la Bibliothécaire...

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    et Jean-Michel Baudoin, directeur du Théâtre Gaston Bernard, ont présenté ces quatre talentueux écrivains et leurs écrits.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Le thème historique de la Grande Guerre est très lourd et forcément plein de contraintes pour les auteurs, comment arrivez vous à vous en affranchir ?

    Régis Hautière est auteur de scénarios pour bandes dessinées, il est venu à Châtillon présenter les deux premiers tomes  (1914 et 1915) de sa quadrilogie "la guerre des Lulus".

    Il suit les événements de la Grande Guerre à peu près comme le font les historiens. La France a été occupée plus durement qu'en 39-45. L'ennemi se venge sur les civils, des familles sont envoyées en Suisse puis se retrouvent ensuite en Savoie. Les Procès verbaux en parlent, certains seront détruits par les Allemands en 39-45, d'autres seront retrouvés dans les préfectures.

    Dans les BD de Régis Hautière on trouve des villages qui n'existent pas, mais entourés de véritables agglomérations.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Régis Hautière a aussi participé à l'ouvrage collectif "Cicatrices de guerre".

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Pierre Mari a écrit un magnifique roman "les grands jours", inspiré de l'attaque sanglante de l'armée allemande sur Verdun. Sous un déluge d'obus aussi meurtriers pour les soldats français qu'allemands, ce fut une bataille inhumaine où les participants subirent un véritable enfer.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Pierre Mari s'est intéressé  au sujet de Verdun depuis 2011, sans forcément avoir pensé aux commémorations du Centenaire. Dans un tel roman on ne peut raconter n'importe quoi, il faut forcément avoir une base réelle. Pierre Mari s'est servi de deux personnages réels, très connus à l'époque : le colonel Driant et l'écrivain marginal Marc Stéphane qui ne se sont jamais rencontrés dans la vraie vie...Mais pour Pierre Mari, la contrainte peut se comparer à un filet...on peut y échapper par ses trous ! et Le Colonel Driant et Marc Stéphane se sont connus dans "les grands jours" !

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Michel Bellier, comédien mais aussi auteur de théâtre a composé une magnifique pièce "les filles aux mains jaunes" (présentée la veille au cours du vernissage de l'exposition "Femmes et Familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", et qu'il présenta le soir du samedi de la journée de l'Ecrit au Musée du Pays Châtillonnais)

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Xavier-Laurent Petit, qui réside très souvent à Brion sur Ource, est  auteur de romans pour adolescents très ancrés dans la réalité. Il a réalisé un beau diaporama à partir de carnets de guerre d'un soldat .

    (Je le présenterai demain)

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    La matinée s'est poursuivie par un  entretien avec Régis Hautière

    La guerre des Lulus

    Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig sont quatre des pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie. Tout le monde les surnomme les Lulus. En cet été 1914, lorsque l’instituteur est appelé comme tant d’autres sous les drapeaux, personne n’imagine que c’est pour très longtemps. Et les Lulus ne se figurent évidemment pas une seconde que la guerre va déferler sur le monde finalement rassurant qu’ils connaissent. Bientôt, le fracas de l’artillerie résonne dans le ciel d’été. Il faut partir, vite. Mais lorsque la troupe évacue l’abbaye manu militari,les Lulus, qui ont une fois de plus fait le mur, manquent à l’appel. Sans l’avoir voulu, ils se retrouvent soudain à l’arrière des lignes allemandes.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Régis Hautière (scénario), Hardoc (dessin, couleur), David François (couleur), Casterman, 56 p. (ISBN 978-2-20306-397-6)

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Régis Hautière nous a confié qu'il vivait en Picardie, région très touchée par le conflit 14-18.

    Il a répondu aux questions de mesdames Gueneau et Reddé.

    Cette BD est-elle une commande ? non, car Régis Hautière s'intéressait au conflit, bien avant l'organisation de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre.

    Comment expliquer l'existence d'un soldat allemand qui devient un père de substitution pour les enfants ? Pour l'auteur, ce personnage permettait aux enfants de survivre dans des conditions difficiles, en BD on peut inventer des personnages à contre courant de l'Histoire, et puis  c'était peut-être pour l'écrivain l'idée des prémices d'une réconciliation future...

    En BD, on peut manipuler les personnages, ainsi la coiffure d'une petite fille dessinée ne lui plaisait pas, il a imaginé qu'elle était attaquée par des poux, et donc a pensé raser la tête de l'enfant !

    Le vocabulaire employé par les enfants vous a-t-il posé problème ? non, Régis Hautière s'est inspiré du langage de ses propres enfants, pas tellement différent de celui employé à l'époque.

    L'auteur est-il tenté par la réalisation d'un film tiré de sa BD ? non, d'ailleurs très peu de BD ont réussi une carrière cinématographique.

    Les Lulus vont ils grandir ?, oui bien sûr, puisqu'il reste deux tomes à paraître, en 4 ans les enfants vont devenir des adolescents, cette évolution sera intéressante, ainsi que les rapports qui se noueront entre filles et garçons...

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Régis Hautière a ensuite lu quelques passages de sa BD pour le grand plaisir des auditeurs...

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Et il a réalisé de magnifiques dédicaces  avec une très grande gentillesse.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Plus tard, au début de l'après-midi, c'est à un entretien avec Pierre Mari que nous avons assisté.

     LES GRANDS JOURS

     En février 1916, plus d’un millier de soldats cantonnent dans le bois des Caures, au nord de Verdun, presque laissés à eux-mêmes par un état-major convaincu que l’offensive allemande aura lieu ailleurs. Pourtant, dans les tranchées mal entretenues, l’instinct des uns s’associe à l’expérience des autres pour deviner que «quelque chose se prépare». La rumeur évoque un déluge d’acier, un bombardement de cent heures, que certains prononcent «centaure». Comme en prévision de ce choc effroyable, les hommes se découvrent mille raisons de vivre, et s’aperçoivent qu’ils ont bien d’autres choses à faire que la guerre, au moment précis où celle-ci va prendre des proportions que nul n’aurait pu imaginer. 

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Récit d’un épisode héroïque de la Première Guerre mondiale entré dans l’histoire sous le nom d’ "offensive du bois des Caures", "Les grands jours" raconte surtout un autre combat, celui qu’on mène pour rester humain dans un environnement qui ne l’est plus.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Annick Gueneau et Jean-Michel Baudoin ont posé des questions à Pierre Mari sur la composition de son ouvrage.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Quelle est la part de fiction dans votre roman "les grands jours" ?

    J'ai utilisé différents personnages, certains qui ont réellement existé, mais ils n'ont jamais pu se rencontrer dans la réalité !  Par exemple le colonel Driant, écrivain sous le pseudonyme de Danrit, qui a fait une deuxième carrière officielle en étant député de Nancy. Et le personnage de Marc Stéphane, un anarchiste qui se révèle être un chef écouté, que les soldats appellent grand-père...

    D'autres personnages ont été inventés comme celui de Victor Lerigueur,  Ploncard et bien d'autres.

    Comment l'Art est-il entré dans le roman ? J'ai imaginé qu'un soldat avait sculpté en glaise une tête de femme représentant la République dans la tranchée, le colonel  a  décidé que ce sculpteur réaliserait une immense statue destinée à un futur mémorial...une pure invention bien sûr.

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    Annick Gueneau nous a révélé qu'elle avait lu plusieurs fois "les grands jours", à chaque fois elle a découvert  plus d'humanité, de respect de l'autre. De plus la langue utilisée est magnifique

    Chloé Deborde nous a lu quelques passages de l'ouvrage qui nous ont laissés éblouis.

    Un magnifique livre à découvrir par tous...

    "La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

    (La suite de la "Journée de l'écrit" demain )


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    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    La CCPC a confié à Judith Baudinet, scénographe et photographe, la réalisation d’une exposition photographique « Femmes et Familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre » qui se tient du 11 avril
    au 17 mai au CSCL, mais aussi «hors les murs » dans plusieurs communes du Pays Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Brion-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, Laignes, Leuglay/Voulaines, Molesmes,
    Montigny-sur-Aube, Puits, Recey-sur-Ource et Saint-Marc-sur-Seine.


    Cette création a été réalisée dans le cadre d’un atelier du regard, mené par Judith Baudinet au CSCL, qui a réuni une équipe de bénévoles pour la récolte et le choix des photographies exposées.

    L’envie , qui a été de montrer des familles, des personnalités du Châtillonnais que la Grande Guerre, vient bousculer et mettre en exergue la singularité de chacune de leur existence. L’exposition propose de regarder dans le hors champ des champs de batailles, c’est un parcours visuel pour conter une histoire de nos histoires.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    Quel plaisir de retrouver sur cette photo beaucoup de membres de la famille de mon mari: son père, sa tante, son grand-père et sa grand-mère et bien des personnes qu'il a connues enfant....

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

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  • Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

    Avis aux amateurs d'une très belle soirée de rêve :

    IL Y A ENCORE QUELQUES PLACES DISPONIBLES POUR L'ELECTION DE MISS CÔTE D'OR 2015,QUI AURA LIEU :

    SAMEDI 25 AVRIL a 20H30

    Vous pourrez vous les procurer aux heures d'ouvertures du guichet du théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

    du mardi au vendredi de 16h30 à 18h30

    Le mercredi de 10h à 12h30

    Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

    Les bénévoles se sont réunis pour la dernière fois, l'élection ayant lieu samedi prochain.

    Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

    Election de Miss Côte d'or, des places encore disponibles...

    Catherine Spagnesi, coordinatrice du Comité Miss Côte d'Or, a demandé à chacun et à chacune de rappeler quel était son rôle : accueil, coiffure et maquillage, décors, "poursuite",  buvette, intendance, service d'ordre, photographies et vidéos etc...

    Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

    Les badges ont été distribués...

    Election de Miss Côte d'or, des places encore disponibles...

    Election de Miss Côte d'or, des places encore disponibles...

    Voici la page qui sera incluse dans le programme, montrant les photos des candidates Elle vous permettra de faire votre choix le moment venu.

    Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

    A samedi !

     


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  • Expositions, lectures, rencontres, convivialité autour des commémorations du centenaire de la guerre 14-18.


    Un vent d’union et d’actions a soufflé sur le Pays Châtillonnais à l’occasion du projet culturel lancé par la Communauté de Communes dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre dont les évènements se déroulent actuellement, du 11 avril au 17 mai 2015, sur l’ensemble du territoire communautaire.

    Dans le cadre des commémorations du centenaire de la guerre 1914-1918, la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais (CCPC) a en effet souhaité porter une action qui permette une dynamique partenariale
    entre de nombreuses structures du territoire, cette action s'est concrétisée par une magnifique exposition intitulée "Femmes et Familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre".
    Cette exposition commémore le conflit 14-18, mais vu hors des champs de bataille, sous l’angle des femmes et des familles.
    Elle a été inaugurée vendredi 17 avril, par Hubert Brigand, Président de la Communauté de Communes entouré de quelques uns de ses adjoints communautaires.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Hubert Brigand a félicité tous ceux et celles qui ont œuvré pour que cette exposition soit un succès, en particulier Judith Baudinet  photographe-plasticienne, aidée par des bénévoles enthousiastes, mais aussi tous ceux qui ont prêté leurs documents, l’atelier du Regard en collaboration avec le musée, la bibliothèque municipale, les Amis du Châtillonnais, Images en Châtillonnais, Baigneux-Archives, la MJC Lucie Aubrac, la CCPC avec son Centre Socio-Culturel et de Loisirs (CSCL), l’espace solidarité famille et le soutien de beaucoup d'autres personnes motivées.

    Les magnifiques photos de femmes et de familles en temps de guerre, agrandies avec un grand talent par Judith Baudinet sont aussi exposées dans des villages Châtillonnais :  Brion sur Ource, Montigny sur Aube, Molesme, Laignes, Aignay le Duc, Puits, Baigneux les Juifs, Saint-Marc sur Seine, Leuglay, et Recey sur Ource.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Voici Judith et ses bénévoles...

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    L'atelier-cuisine du CSCL a préparé pour l'inauguration, un assortiment de nourritures sucrées et salées, des aliments que l'on préparait durant la Grande Guerre, souvent à base de pommes de terre, mais aussi des légumes crus accompagnés de  leurs sauces et des pâtés confectionnés avec la viande du porc que toute ferme élevait autrefois.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Clément Vicic, Directeur du Centre Social Culturel et de Loisirs, Jean-Michel Baudoin, Directeur du Théâtre Gaston Bernard et Chloé Deborde, comédienne, ont présenté ensuite un très beau travail de lecture théâtralisée réalisé par des membres des Amis du CSCL.

    Ces personnes ont imaginé et composé une correspondance entre Louis, soldat parti en 1914 pour la Grande Guerre, et sa famille restée à la ferme : mère, sœur, tantes, amis...

    Ces lettres fictives ont été composées avec l'aide de Jean-Michel Baudoin et Chloé Deborde, le tout chapeauté par un Contrat Local d'Education Artistique (CLEA)

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Deux assistantes Sociales se sont jointes à l'équipe au début du spectacle et à la fin.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    La  lecture des lettres, envoyées et reçues par le soldat et sa famille,  ont captivé le public, tant par l'émotion qui s'en dégageait que par la beauté de leur écriture.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Une projection de cartes postales d'époque a été accompagnée ensuite  par la fameuse chanson "La Madelon", interprétée par les participants de l'atelier d'écriture.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Nous avons ensuite écouté avec une grande émotion, la lecture de la lettre ultime et authentique d'un soldat, fusillé pour l'exemple, qu'il envoya à sa famille avant son exécution .

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    Tous les participants ont été très applaudis pour leur travail d'écriture et pour la lecture imagée de leurs textes, bravo a tous et toutes !

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation au CSCL

    A noter que des grilles comprenant des documents sur la Grande Guerre avaient été préparées par l'atelier du Regard.

    Des mannequins vêtus en fantassin et en poilu les accompagnaient.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

     La soirée s'est ensuite poursuivie par une pièce de théâtre de Michel Bellier "les filles aux mains jaunes".

    Cette pièce a été interprétée par quatre comédiennes époustouflantes, devant le public et l'auteur en personne .

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    Jean-Michel Baudoin a présenté le contexte des "filles aux mains jaunes" au public.

    Lors du départ des hommes pour la guerre, il a fallu remplacer les ouvriers des usines d'armement par des femmes. Des ateliers de confection d'obus  ont été ainsi ouverts à celles qu'on appela les "munitionnettes", ou les "obusettes".

    A cette époque personne ne soupçonnait que le Trinitrotoluène, appelé TNT, était une substance extrêmement dangereuse...On s'apercevait  seulement que le TNT colorait les mains des ouvrières et leurs cheveux en jaune, on appelait d'ailleurs ces femmes des "canaris"... Hélas les méfaits du TNT se virent peu à peu : toux incessantes, démangeaisons, stérilité, malformations des fœtus, et bien sûr morts précoces...

    Une femme, journaliste, se fit embaucher dans l'usine et dévoila les dangers auxquels étaient exposées les "obusettes". Cette femme a vraiment existé, elle s'appelait Marcelle Capy. Dans la pièce de Michel Bellier, elle est incarnée par le personnage de Louise Enguairand.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    De gauche à droite, les comédiennes interprètent :

    Louise Enguairand, la journaliste suffragiste-ouvrière, Rose Chantour la petite bourgeoise, Julie Ramier l'insouciante et Jeanne Bertillat la revancharde .

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    Louise et Rose...

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    Julie et Jeanne...

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    Louise mourra empoisonnée par le TNT, Jeanne perdra son mari et ses deux fils, fusillés pour l'exemple, Julie perdra son mari, épousera son filleul de guerre et aura plus tard un enfant handicapé. Quant à Rose, elle s'éveillera à la politique et continuera  ce que Louise avait commencé, c'est à dire la lutte pour l'émancipation des femmes.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    Les comédiennes furent très applaudies, ainsi que Michel Bellier l'auteur de cette magnifique et très émouvante pièce de théâtre.

    "Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une magnifique évocation de la vie pendant la Grande Guerre, au CSCL

    (Plus de détails sur Michel Bellier  dans un prochain article , puisque cet auteur, parmi trois autres, a participé à la "Journée de l'Ecrit", organisée par la Bibliothèque Municipale  au Musée du Pays Châtillonnais )

    Demain je vous montrerai quelques unes des magnifiques photos de l'exposition "Femmes et Familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre".


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  • Une exposition sur la déportation salle des Bénedictines

    Lors de l'inauguration de l'exposition, Michel Diey a prononcé une allocution, la voici :

    En janvier 1945, la population européenne, apprenait, en même temps que son existence, la libération du camp d’Auschwitz par les troupes soviétiques et découvrait les horreurs abominables qui avaient été infligées aux détenus. Petit à petit, au fur et à mesure de l’avance des alliés au cœur de l’Allemagne, d’autres découvertes, tout aussi horribles, étaient faites.

    Au printemps 1945, il y a 70 ans, c’est avec angoisse, que les parents des disparus sans laisser de trace, se mirent à espérer le retour des êtres chers, et tous les soirs on pouvait voir une foule nombreuse, attendre sur la place, l’arrivée du car Citroën, qui, peut-être, ramenait le mari, le père, le frère, ou tout simplement un ami, dont on était sans nouvelles, depuis de nombreux mois, mêmes plusieurs années pour certains.

    Tous les jours, des exilés rentraient : des prisonniers, des déportés du travail, et plus rares, des déportés politiques.

    Avec stupéfaction, avec horreur, avec incrédulité, on découvrait ces hommes et ces femmes qui avaient subi des persécutions, des privations que l’on croyait d’un autre âge. Ils étaient tous amaigris, tristes et joyeux à la fois. On avait de la peine à reconnaître la plupart des déportés, véritables spectres, certains étant encore vêtus de leur costume de bagnards.

    Dès son arrivé au pouvoir en 1933, Hitler et ses complices, voulant juguler toute opposition, ouvrirent des camps, appelés en un premier temps : camps de travail, qui furent tout d’abord réservés à des citoyens allemands.

    Puis le même régime fut appliqué dans les pays successivement conquis par les troupes allemandes :

    l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Pologne, et presque toute l’Europe de l’Ouest occupée, dont la France, en 1940.

    Aux camps de travail furent ajoutés les camps de concentration, puis les camps d’extermination, le plus célèbre étant Auschwitz, plus spécialement appelé à détruire complètement le peuple juif.

    Les déportés ne savaient pas ce qui les attendait. Ils servirent de main d’œuvre à bon marché pour les industries de guerre nazies dans des conditions que l’on a peine à imaginer : la faim, le froid, les privations de toutes sortes, les coups… la mort appliquée sans jugement et suivant l’humeur de leurs tortionnaires

    De nombreux résistants et résistantes du Châtillonnais eurent à subir ce sort impensable, une statistique, malheureusement incomplète, nous donne 89 déportations dont 6 femmes. 40 ne sont pas revenus, ainsi les 12 Juifs (hommes, femmes et enfants) établis dans la ville depuis des décennies et qui furent arrêtés en 1942/43, suite aux lois du gouvernement Pétain.

    Le premier résistant arrêté semble être Henri CHAMBON, de Montigny-sur-Aube, père de 5 enfants, arrêté le 7 octobre 1941, il était passeur de prisonniers évadés et membre d’un réseau de renseignement. Son martyre durera plus de trois ans, puisque son décès est survenu en janvier 1945 à Oranienburg.

    Une rafle importante fut opérée à Châtillon en mars 1943. Madame TUPIN, Edmond QUESNOT, Maurice BILLOTTE, René BILLEBAULT, les frères DROUIN, Paul GALLAND, Louis HEZARD, notamment, ont été arrêtés à cette époque. Puis une dizaine d’autres en octobre

    En 1943 après la destruction du maquis Valentin Balzac, certains, comme André BLONDEAU furent pris en tentant de forcer un barrage. Des arrestations individuelles eurent aussi lieu jusqu’en juillet 1944 comme les abbés GARNIER et VAN HECKE, arrêtés le 31 juillet 1944.

    Quelques survivants, comme Raymonde CERCLIER, de Nod, morte en étant rapatriée par la Suède, n’eurent même pas la joie de revoir la Patrie. D’autres moururent d’épuisement dans les semaines et les mois qui suivirent.

    A leur retour, plusieurs eurent la douleur d’apprendre la mort de proches parents : Roger PARPETTE, dont le fils Henri a été tué à la Forêt le 10 juin 1944 ; Louis HEZARD, dont le frère Gilbert, du groupe Tabou, a été fusillé à Chaumont le 14 janvier 1944 ; Lucien DROUIN, André BLONDEAU, Henri VANEY, dont les frères Louis, Henri et Rémi ne sont pas rentré des camps de concentration.

    La haine doit nous abandonner mais pas le souvenir. Aujourd’hui, alors qu’il ne reste dans notre petite patrie qu’un seul survivant de cette tragédie, André BLONDEAU, dans un monde où sévissent encore ces pratiques déshonorantes pour l’humanité, il est heureux que des jeunes aient pris le relais pour conserver la mémoire de cette époque. C’est bien volontiers que nous leur apportons notre aide.

    Nous ne pouvons que les remercier et les féliciter et j’espère que de nombreuses personnes viendront voir cette exposition, due en grande partie à la collection d’Edmond QUESNOT, rescapé d’Oranienburg-Sachsenhausen, et donnée à la ville par son épouse.

     

     


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  • L’antenne de Châtillon-sur-Seine du centre d’addictologie de l’A.N.P.A.A. 21 (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie de Côte d’Or) a mis en place,depuis octobre 2013, des Consultations jeunes consommateurs (CJC) les premiers et troisièmes mercredisdu mois au centre socio-culturel de Chatillon sur Seine.

    Ce dispositif labellisé,créé en 2005,est destiné aux jeunes âgés de 12 à 25 ans ayant une pratique addictive avec ou sans substance (tabac, alcool, cannabis, jeux, écrans …). Il permet d’assurer un continuum entre prévention et soin, appuyé sur une stratégie d’intervention et de repérage précoce.

     Les jeunes mineurs ou majeurs ainsi que leur famille et/ou entourage peuvent être reçus en consultations, gratuites et anonymes, pour obtenir de l’information et du conseil, effectuer un bilan de leurs consommationset/ou comportements, obtenir de l’aide, et si nécessaire, bénéficier d’une prise en charge brève ou d’une orientation sur une démarche de soins.

    Afin de mieux faire connaître ce dispositif aux jeunes du bassin Châtillonnais, l’A.N.P.A.A. 21 organise une information collective à destination des jeunes le

     Mercredi 22 avril 2015

     de 14h à 16h

     au centre socio-culturel

     à Châtillon sur Seine

     Lors de cet après-midi, les professionnels de l’A.N.P.A.A aborderont un ensemble de thématiques intéressants les jeunes – thématiques issues d’un recueil par questionnaire effectué préalablement dans les établissements scolaires - dont l’alcool, le tabac et les écrans, avec un focus sur les réseaux sociaux.

    Contact pour toute information complémentaire : Marie LARDRY, marie.lardry@anpaa.asso.frou au 03.80.81.73.31.

     


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  • Un adorable mulot filmé par Christian Labeaune !

     


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  •  le cirque Zavatta de passage dans nos murs...

    Un cirque à Châtillon...

    Un cirque à Châtillon...

    Un cirque à Châtillon...

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    Un cirque à Châtillon...

    Un cirque à Châtillon...

    Un cirque à Châtillon...

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  • Les 11 et 12 avril c'était le grand printemps à la jardinerie de Villiers-le-Sec.

    Dès le samedi une foule importante parcourait les allées du magasin. Un responsable de l'association des orchidées  m'a dit qu'ils avaient vendu 1200 pots d'orchidées en une journée !

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier

    Une visite à la jardinerie de Villiers le Sec, par René Drappier


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  •  Je rediffuse le compte-rendu de la conférence si passionnante sur l'homéopathie, qu'avait donnée Jean-François Gallice, sous les auspices de l'Association Culturelle Châtillonnaise, en 2010.

    Je le fais en hommage à cet homme apprécié  de tous, tant par son érudition que par sa gentillesse.

    Les Châtillonnais ne l'oublieront pas.

    - L'Association Culturelle Châtillonnaise, saison 2010-2011

    Jean-François Gallice est une personnalité Châtillonnaise très connue et très estimée dans notre ville.

    Il fut très longtemps un docteur-vétérinaire, apprécié de ses patients et...de leurs maîtres !

    Mais ce que je ne savais pas c'est que Monsieur Gallice était un fervent adepte de l'homéopathie, science qu'il étudia en étant le disciple de médecins homéopathes renommés comme Nebel et Vannier.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    Il a donc été invité par l'Association Culturelle Châtillonnaise, que préside madame Simon, à nous parler de cette science un peu méconnue de nos concitoyens : l'homéopathie.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    Et comme Monsieur Gallice est une personne très organisée, il a pris soin de distribuer à tous ses auditeurs (venus très nombreux) le texte de sa conférence..

    Une aubaine pour moi, car je vais  publier son texte in-extenso, entrecoupé de photos...de l'orateur !

    Merci à vous Monsieur Gallice, et merci aussi à Michel Diey qui a participé activement au tirage de tous les exemplaires.

    Voici donc le texte de la conférence sur l'homéopathie..

    L’HOMÉOPATHIE

    Définition :

    Homéo=semblable, c’est le similia similibus curantur=les semblables (maladies).Seront guéries par les semblables (médicaments)

    Par opposition à l’Allopathie qui devrait s’appeler : ENANTHIOPATHIE, qui veut dire guérir par les contraires : devant une diarrhée on emploie un anti-diarrhéique, devant une toux un antitussif, devant une fièvre un fébrifuge etc…

    Un peu d’historique :

    Hippocrate qui vécut à l’époque de Platon a été le premier à dissocier la maladie de la magie et de la religion.Père des tempéraments, inspiré des présocratiques qui déjà comptaient sur les éléments : l’Eau, l’Air, le Feu, la Terre, avec un élément venu d’Asie : l’Ether qui fut appelé la quintessence.Il attachait de l’importance à l’environnement : les vents.Ce thème repris par les Juifs, chez qui on disait : « tu ne jugeras pas le jour où souffle tel vent ».

    Citons :

    -Celse sous Auguste, le « Cicéron » de la médecine, transmet les œuvres d’Hippocrate, plus chirurgien que médecin.

    -Galien vers 200 avant JC le père du médicament (pharmacie galénique)

    -Paracelse vers 1500 Suisse, contre Galien et Avicenne.

    -Avicenne 980 Boukhara

    -1037 Hamadan :importe Aristote, Physique et philo

    -Averroes 1126 Cordoue

    -1198 Marrakech :philo, médecine

    C’est ensuite toute l’obscurité du Moyen-Age qui va jusqu’au 18ème siècle

    -Photos Châtillonnaises insolites

    HAHNEMANN (Meissen 1755-Paris 1843)  contrôla sur lui-même  en 1789 à Leipzig , l’action des médicaments, mais son similia similibus curantur souleva un tollé général, il quitta la Saxe, puis ce fut une française qu’il guérit qui le ramena à Paris en 1835, où il eut un grand succès.

    Le plus important fut l’idée géniale de dissocier le pouvoir immunisant du pouvoir toxique par la dilution.

    Sur un tube homéopathique quand vous voyez : Aconitum 15 H, cela veut dire : 15° dilution centésimale Hahnemanienne.La vaccination jennerienne de la vaccine l’avait inspiré.

    Beaucoup d’autres suivirent : Nebel en suisse le père des constitutions qui fut le maître de Léon Vannier, toute l’école de Paris Iliovici, Zissu, Jousse etc…

    -Photos Châtillonnaises insolites

    Comment aborder l’homéopathie pour se soigner :

    -1) avec des médicaments tout préparés : le plus connu étant Oscillococcinum pour les états grippaux, ou encore des complexes en gouttes ou en comprimés pour des cas précis : là encore début de grippe : Aconitum composé, Infludon, Ostéocynésine, Gastrocynésine etc..

    -2) en partant de matières médicales pour aller à la recherche du similium, certains homéopathes disent : untel crie son remède, untel est nux vomica, celle-là est lachesis ou sepia etc..

    3)le bon médecin homéopathe vous posera un tas de questions pour déceler le remède qui se superpose le plus avec votre pathologie.Car pour de nombreux homéopathes donner un seul principe actif est la meilleure solution, ce sont des unicistes.Le plus célèbre étant l’américain Kent qui, entr’autres, était le médecin des Rockfeller.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    Grâce à Nebel et Léon Vannier, les médecins homéopathes peuvent avoir recours au principe des CONSTITUTIONS qui est une étude morpho-bio-typologique.

    Nebel identifia trois constitutions majeures de base :Carbonique, Phosphorique et Fluorique.

    D’autres auteurs en inventèrent d’autres.

    LE TYPE CARBONIQUE

    Le type Carbonique est bréviligne et large, lourd, voire gros, il manque de souplesse mais est robuste et résistant.L’étage abdominal domine nettement, c’est un digestif.

    Personnages historiques : Cromwell,Joffre, Clémenceau, Eisenhower, Churchill,les papes Jean XXIII et Jean-Paul II, les peintres Rubens , Botéro et Fernand Léger.

    Nourrisson : « beau bébé » transpire, croissance lente, dents espacées de bonne qualité.A toujours faim : tétées, biberons, mais supporte mal le lait.Oral type, lent pour marcher

    Adolescent : lent, tranquille, logique, méthodique, course de fond.Points faibles :digestif, rhinopharyngite, obésité, puberté tardive

    Adulte : bréviligne et gras, des articulations font un angle.Ce n’est ni un poète, ni un bohème.Il souffre d’HTA, de cholestérol, de diabète, de goutte, de lithiase, de prostatite, d’arthrose.

    Senior : beau vieillard souvent chauve, organisé, maniaque, jeux de société.Le sujet passe de Calcarea carbonica à Magnesia C, Kali C, Natrum C, Ammonium Carb (créatinine, urée, acide urique) puis Baryta carb.Complémentairees : Aurum et Sulfur.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    LE TYPE PHOSPHORIQUE

    Le type phosphorique est mince, élancé, longiligne, grand, à l’esprit vif et romantique.

    Personnages historiques : Louis XIII, Molière, Mozart, l’Aiglon, Chopin, Musset, la Dame aux Camélias, les victimes de la tuberculose.

    Nourrisson : mince, thorax allongé, vorace mais vomit, retard de dentition.

    Adolescent :scoliose, cyphose, vite fatigué, élève doué, anémie, nerveux, sombre dans la dépression.

    Adulte : appareil respiratoire et squelette, anémie, polyarthrite rhumatoïde, dépression.Comme chez le carbonique passe de Calcarea phos à Magbnesia, Kali, Natrum Ammonium, et Acide Phos.Complémentaires :Phosphorus (hémorragie, hépatite) Ferrum phos, Arsenicum.

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    LE TYPE FLUORIQUE

    Le type fluorique est : dissymétrie, hyperlaxité, instabilité.

    Personnages historiques : Louis XIV, Descartes,Kant, Freud, Sartre.

    Propension à l’alcoolisme, au tabagisme et à la drogue.

    Nourrisson : déformations osseuses, voûte palatine ogivale, dents déformées, mal plantées, agitation nocturne, peu affectueux, affreux jojo.

    Adolescent : construit de travers, thorax étroit, cyphose, scoliose, dyslexie mais content de lui, rhinopharyngites, angines.bec de lièvre, fente palatine, pied bot.

    Adulte : visage écrasé, tordu (voir portraits du peintre Bacon), hyperlaxité, angle obtus avec le bras étendu.Mauvaise dentition, névrose phobique, mauvaises veines,maladie de Crohn.

    Senior :mauvaise humeur, perte de mémoire, peur de la mort,des dopants.

    Pathologie de la dégénérescence,varices, ulcères variqueux, rôle de Fluoric acidum.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    LES TEMPÉRAMENTS

    Comme nous l’avons dit, la constitution est fixe, le tempérament évolue selon la constitution , la pathologie et le vieillissement.

    Les présocratiques avaient découvert les quatre éléments , mais c’est surtout Empédocle (Vème siècle Avant JC) qui précisa le rôle de chacun.Il se jeta dans l’Etna qui ne rejeta que sa sandale.

    Par l’influence du Taoïsme fut ajouté par Galien, un autre élément cosmique : l’Ether, notamment la lune qui fut le cinquième élément , d’où la quintessence.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    LE LYMPHATIQUE

    Elément :l’eau

    C’est l’anabolisme de l’enfance.La mer est l’origine de la vie, puis le liquide amniotique pour le fœtus et le tube digestif de l’enfant qui est un fleuve nourricier de la bouche à l’anus, transformant les aliments en nutriments d’où la fragilité et les diarrhées, les toxicoses, deshydratations, ainsi que l’atteinte du système lymphatique :amygdales, appendice, ganglions .

    Ce stade est long chez le carbonique, plus court chez le phosphorique (développement et puberté plus précoce).

    Le lymphatique carbonique est lent en gestes et en paroles, se répète, mais a de la mémoire et son travail est méticuleux.

    Remèdes : Calcarea carbonica, Graphites, Thuya.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    LE SANGUIN

    Elément : l’air.

    C’est le catabolisme aérobie, l’adolescent et le début de l’âge adulte.

    Important développement musculaire, rôle de l’oxygène qui transforme les glucides.

    Le type phosphorique domine, d’où le rôle de la saignée jadis à la cour et chez les chevaux.

    Remèdes importants : Sulfur,Calcarea Ophosphorica, Pulsatilla,Arnica.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    LE BILIEUX

    Elément : le feu.

    Catabolisme anaérobie.

    Age adulte avancé : atteinte des émonctoires : foie,rein, lithiase,HTA,Arthrose,cataracte, surdité

    Remèdes importants :Lycopodium,Arnica,Aurum, Nux vomica, Igniatia.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    LE NERVEUX OU ATRABILAIRE

    Elément : la terre

    Dans la vieillesse :déficit musculaire, les ligaments apparaissent sous la peau,ongles cassants et rainures longitudinales.Peu d’activités physiques.

    Au début activité intellectuelle, mais ensuite torpeur, anxiété, toutes les atteintes du système nerveux :Parkinson,maladies dégénératives.

    Remèdes importants : Arsenicum album (anxiété, peur de la mort) Argentum Nitricum (instabilité, inquiétude, tremblements, ulcérations), Silicea.

    Tous ces éléments se superposent, il faut trier pour en conserver l’essentiel.

    -Photos Châtillonnaises insolites

    Et voici Michel Diey distribuant le texte de la conférence de Jean-François Gallice.

    Ce dernier répondit aux nombreuses questions de son auditoire et fut très applaudi pour son érudition et aussi..pour son humour ce qui ne gâte rien !

    Merci à l'Association Culturelle Châtillonnaise de nous offrir des conférences de cette qualité.


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  •  Les Amis du Musée ont fait l'achat de deux lettres écrites par Victorine de Chastenay et en ont fait don au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix lors de l'Assemblée Générale du 14 février 2015.

    Deux conférences sur cette femme de lettres châtillonnaise ont été présentées ensuite par Jenry Camus et Michel Lagrange, suivies d'une visite nocturne du Musée. Madame la Conservatrice a, en effet, eu l'excellente idée de réaliser une petite exposition avec portrait, lettres, ouvrages concernant Victorine de Chastenay, prêtés par des collectionneurs.

    Je n'ai pu assister à cette présentation, mais je suis allée la voir à mon retour. En voici quelques images :

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Voici les deux lettres acquises par les Amis du Musée du Pays Châtillonnais, et offertes au Musée :

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Voici l'extraordinaire présentation au Musée, des ex-votos d'Essarois, trouvés à "la Cave", terre qui appartenait aux de Chastenay, terre sur laquelle  Victorine, passionnée d'archéologie, fit faire des fouilles.

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

    Une reproduction du fameux "Coffret d'Essarois" a été ajoutée en bas de la vitrine.

    En 1789, Monsieur de Chastenay, père de Victorine, avait trouvé ce curieux coffret, qui appartint plus tard au Duc de Blacas.

    Ce coffret fut qualifié parfois d'objet ayant appartenu aux Templiers qui vivaient dans la région..En réalité ce coffret devrait plutôt, vu les signes cabalistiques qui le recouvrent , avoir appartenu à un alchimiste.

    L'original se trouve actuellement au British Muséum de Londres, le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix en possède une copie que l'on voit ici.

    Une exposition sur Victorine de Chastenay au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

     


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