•  L'église de Gevrolles est sous le vocable de Saint-Pierre-es-Liens.

    Elle a été construite entre 1864 et 1866 sur des plans d'Henri Monniot, architecte de Châtillon sur Seine.

    L'église de Gevrolles

    La tour de l'église Saint-Pierre-es-Liens porte une pyramide à six pans, en pierre de taille. On y monte par deux escaliers situés dans des tourelles éclairé par des meurtrières.

    Deux cloches y sont installées : l'une de 1450 kg, l'autre de 800 kg. L'une d'elles a été offerte à l'église par Monsieur de Souzy, châtelain de Gevrolles, en 1913

    L'église de Gevrolles

    L'église a été construite dans le style "troubadour" c'est à dire reconstituant une atmosphère idéalisée du Moyen Âge, ici le style roman.

    Curieusement elle est orientée du sud au nord (normalement une église catholique doit être orientée d'ouest en est)

    La nef et les deux bas côtés sont soutenus par deux rangées de piliers.

    L'église de Gevrolles

    L'église de Gevrolles

    Le plein cintre règne partout.

    L'église de Gevrolles

    Su chaque pilier une tête est sculptée.

    L'église de Gevrolles

    L'église de Gevrolles

    L'église Saint-Pierre-es-Liens est récente, elle n'a donc pas de statues anciennes, sauf peut-être cette statue représentant saint Pierre enchaîné, donc "aux liens".

    L'église de Gevrolles

    L'église de Gevrolles

    L'église de Gevrolles

    L'église possède de très beaux fonts baptismaux...

    L'église de Gevrolles

    Les vitraux sont également modernes, comme celui-ci, représentant saint Pierre et ses clefs.

    L'église de Gevrolles

    Ce vitrail représentant Jeanne d'Arc a été offert à l'église par le curé Lassalas, célèbre "prêtre-photographe".

    L'église de Gevrolles

    Les vitraux sont assez beaux, bien colorés, comme ce saint Hubert vêtu à la façon de Robin des Bois !

    L'église de Gevrolles

    L'église de Gevrolles

    Une curiosité : l'église possède deux horloges différentes !

    L'église de Gevrolles

    L'église de Gevrolles


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  • Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Onze peintres de la Section Peinture des Amis du Châtillonnais, en compagnie d'un peintre de Créancey ont exposé dans l'église de Gevrolles.

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Chantal Archambaud :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Amalia Cailletet :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Maripol Camus :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Rémi Courtejaire :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Françoise Debeaupuits :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Bernadette Desvignes :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Claude Ferreira :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Monique Hérard :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Françoise Labeaune :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Chantal Schaeffer :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Pierre Thuillier :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Nuria Calvo Tena de Créancey :

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Michel Diey a tenu, à la Mairie de Gevrolles, un stand qui a présenté les "Cahiers des Amis du Châtillonnais".

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Dans la Mairie de Gevrolles on pouvait admirer une belle exposition présentant l'histoire du village : patrimoine bâti mais aussi personnages caractéristiques comme le curé Lassalas, photographe amateur, mais d'un grand talent qui a réalisé de très nombreuses cartes postales animées du Châtillonnais...

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Jean Millot nous avait présenté des cartes postales de cet ecclésiastique qui fut curé de Gevrolles, mais aussi de Bissey la Côte.

     http://www.christaldesaintmarc.com/bissey-la-cote-village-du-canton-de-montigny-sur-aube-vu-par-jean-mill-a82948766

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Exposition de peintures dans l'église de Gevrolles, par les Amis du Châtillonnais

    Les expositions de peintures des Amis du Châtillonnais dans l'église, et des photos de Gevrolles à la mairie, étaient accompagnées par un vide-greniers très fréquenté.


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  • Accueil de jeunes étrangers par le Lion's Club Châtillonnais

    Vendredi 24 juillet, au local du Lions club de Châtillon sur Seine, une  petite réception a été  organisée pour dire au revoir à douze jeunes étrangers.

    Ces jeunes gens ont passé deux semaines au camp Roger Dilon à Vichy, et, la dernière semaine, ils ont été accueillis dans des familles des clubs de Châtillon, Montbard, Semur et Tonnerre.

    Accueil de jeunes étrangers par le Lion's Club Châtillonnais

    Marc Odin, Président du Lion's Club Châtillonnais a rappelé l'action du Club en faveur des jeunes étrangers.

    L’association dite « Centre International du district 103 Centre Est pour la jeunesse » est désignée sous le terme « Camp Roger Dilon »

    Cette association a pour but l’organisation dans le district Centre Est, d’un rassemblement annuel francophone de jeunes gens et jeunes filles provenant de divers pays afin de leur faire mieux connaître notre pays et de créer entre eux un courant d’amitié dans une ambiance de vacances sportives.

    Les jeunes participants sont parrainés par des clubs du Lions Clubs International.

    A la fin de leur séjour de 15 jours à Vichy tous les ans les membres du Club hébergent pendant une semaine 3 à 4 jeunes et ils leur font découvrir les merveilles de leurs villes.

    Ces jeunes reçus ce jour là ,avaient été parrainés par les Clubs de Semur en Auxois (2), Montbard (6) Tonnerre (2) et Châtillon sur Seine (2).

    Accueil de jeunes étrangers par le Lion's Club Châtillonnais

    Voici ces jeunes très heureux de leur séjour en France :

    Accueil de jeunes étrangers par le Lion's Club Châtillonnais

    Lors de cette sympathique réunion, j'ai rencontré deux membres du Lion's Club de Montbard-Alésia .

    De gauche à droite: le Président Yves Bessard et le Vice Président Jean-Paul Martin.

    Tous deux m'ont rappelé que l'an prochain, les 13 et 14 août 2016, aura lieu une fantastique animation sur le site d'Alésia : les TractoFolies

    Accueil de jeunes étrangers par le Lion's Club Châtillonnais

    Réservez donc dès maintenant, sur vos agendas, les dates de ce week-end de folie : les 13 et 14 août 2016  !

    Accueil de jeunes étrangers par le Lion's Club Châtillonnais


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  •  La canicule était passée ce vendredi 24 juillet, aussi les châtillonnais sont venus très nombreux, près du kiosque du jardin de la Mairie, écouter l'accordéon de Jean-Claude Fournier.

    Concert au jardin de la Mairie

    L'accordéoniste est venu ravir les auditeurs de tout près...

    Concert au jardin de la Mairie

    Concert au jardin de la Mairie

    Concert au jardin de la Mairie

    Concert au jardin de la Mairie

    Puis Jean-Claude Fournier a rejoint dans le kiosque, un membre de son orchestre qui a chanté sur les airs de son accordéon.

    Concert au jardin de la Mairie

    Concert au jardin de la Mairie

    Beaucoup d'applaudissements ont salué les deux artistes...

    Concert au jardin de la Mairie

    Une petite averse n'a pas dissuadé les auditeurs, vite arrivée, aussi vite partie heureusement...et puis tout le monde avait apporté un parapluie !

    Concert au jardin de la Mairie


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  • De bien belles photos printanières de Jean-Pierre Gurga.

    Elles sont bien sûr cliquables pour mieux les apprécier...

    Encore de belles "photos printanières" de Jean-Pierre Gurga...

    Encore de belles "photos printanières" de Jean-Pierre Gurga...

    Encore de belles "photos printanières" de Jean-Pierre Gurga...

    Encore de belles "photos printanières" de Jean-Pierre Gurga...

    Encore de belles "photos printanières" de Jean-Pierre Gurga...

    Encore de belles "photos printanières" de Jean-Pierre Gurga...


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  •  Au printemps, une jachère fleurie a pris place près du parking d'Intermarché, à côté des ruines du moulin Maître.

    Hélas, depuis, la jachère a grillé sous la canicule, c'est bien dommage...

    Une jachère fleurie près du parking d'Intermarché...

    En juin elle était bien belle....

    Une jachère fleurie près du parking d'Intermarché...

    Une jachère fleurie près du parking d'Intermarché...

    Cette jachère fleurie a été réalisée par les élèves du Collège Fontaine des Ducs, soutenus par Intermarché et le Lycée agricole de la Barotte.

    Bravo à eux pour cette action  de préservation des pollinisateurs dont la nature a tant besoin  !

    Une jachère fleurie près du parking d'Intermarché...


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  •  Gomméville possède deux établissements religieux : une église sous le vocable de saint Antoine le Grand, et une chapelle sous celui de saint Hubert.

    Après la visite de l'église Saint-Antoine, notre guide, David Loiselet, nous a conduits à la chapelle Saint-Hubert.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La chapelle possède un clocher métallique, malheureusement en assez mauvais état.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Cette chapelle a été fondée en 1728, par Charles Perraut, vigneron, et Catherine Profilet sa femme. Elle fut déconstruite, puis reconstruite en 1786, date indiquée sur le fronton par les habitants du village. Dom Barthelemy Rondot, prieur de l'abbaye de Pothières, en posa la première pierre.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Le plafond de la chapelle est lambrissé.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Quelques statues et un Christ animent le fond de la chapelle.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Des statues de la vierge :

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Saint Antoine...de Padoue :

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Sans doute saint Hubert..

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Saint Nicolas :

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La base des statues est intéressante.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    L'armoire où l'on rangeait les hosties.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

    Le bénitier est orné de godrons.

    La chapelle Saint-Hubert de Gomméville

     


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  • "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Laurence Pocheveux et Jeanne Tribouillard de Laignes, ont fait ensemble, l'an dernier, un très beau voyage en Australie. Elle sont revenues avec de magnifiques souvenirs, et ont rapporté des photos qu'elles exposent dans la médiathèque de Laignes.

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Cette carte montre le circuit qu'elles ont effectué, le plus souvent par avion.

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Laurence a demandé à Dominique Flandrin-Masson d'exposer dans la médiathèque ses toiles représentant des arbres australiens.

    Les photos voisinent donc avec les peintures...

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Jeanne Tribouillard a confectionné un album que l'on peut feuilleter.

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Monique Hérard s'est associée à l'exposition en créant quelques tableaux inspirés par cette "île- continent".

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Laurence Pocheveux qui est bibliothécaire à la Médiathèque, a sorti des collections quelques livres sur l'Australie, que l'on peut consulter sur place.

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    Les enfants de Laignes ont été associés au projet d'exposition sur cette "aventure australienne".

    Avec Laurence ils ont confectionné des animaux en papier: crocodiles, koalas, méduses géantes, ornithorynques, serpents, kangourous, lions de mer etc...ainsi que deux eucalyptus, dont les feuilles sont la nourriture exclusive des koalas.

    Leur beau travail est visible dans les vitrines de la médiathèque Louis Blairet (ancien café des chiens).

    Malheureusement les reflets sont trop nombreux dans les vitres, mes photos ne rendent, hélas, pas la joliesse de ces travaux d'enfants, il faut aller les voir, ils sont charmants...

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes

    "L'aventure australienne" à la médiathèque de Laignes


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  • Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot, plasticienne châtillonnaise bien connue dans notre ville, expose très souvent à Troyes.

    Cette année , l'Association A.R.C.E. lui a demandé de présenter ses très beaux tableaux à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource.

    Cette magnifique exposition est intitulée « Poussières d’étoiles », elle  reprend le titre d’une des séries de tableaux qu'elle a exposés de 2007 à 2013.

    Quelques toiles de chaque série sont accrochées aux cimaises de l’Office du Tourisme de Recey sur Ource.

    Ecoutons Isabelle Tristan-Coudrot nous présenter son travail.

    Les yeux dans les yeux

    Le carré peint, un travail sur l’eau, élément vital, les regards se font face ou sont tournés vers le regardeur qui est lui aussi, interpelé par le mot OÏKOS , terme grec qui se répète sur ce carré peint et signifie en grec « le vivre ensemble », c’est un appel optimiste, un désir profond de paix, de sagesse, de respect et de partage.

    C’est un mantra qui invite à la méditation sur notre responsabilité sur la planète.

    Un moi que le regardeur lit et qui l’unit aux personnages du tableau.

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

     Arrêt sur nature

    Le plaisir du dessin d’après nature : au cœur de la nature s’arrêter de marcher, s’asseoir pour écouter, observer, sentir, toucher, goûter. Poussière d’étoiles parmi d’autres poussières d’étoiles, à ma place, respectueuse et tous les sens en éveil pour ne rien perdre du bonheur d’exister. Observer tout ce qui vit, les merveilles des formes, des transparences, des densités des couleurs, des matières et toute cette belle et lente construction : failles, fissures et anfractuosités, rameaux, racines et ramifications, plis, fronces et froissements. Et dans l’atelier plaisir du dessin d’observation à l’encre de chine sur toile.

     

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Carnets de balade

    La démarche d’une promeneuse qui s’imprègne d’un lieu, écrit, ramasse des objets naturels, fait des photos et ensuite peint en atelier les souvenirs de ses émotions visuelles du moment.

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Ne tirez plus sur l’araignée secrétaire

    En hommage à Joe Downing, ami peintre décédé qui nous avait raconté la légende de l’araignée secrétaire et qui aimait tant la vie et la nature et en parlait si bien.

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Le carré peint évoque un lieu que j’aime, l’écriture inlassable des noms d’espèces en latin détruites par l’homme, oubliées comme un téléscripteur qui défile, perpétue la mémoire du vivant et dit ma révolte et ma profonde inquiétude pour le devenir de la planète et tout ce qui y vit.

    L’araignée secrétaire est toujours présente dans la toile par la bande d’écriture imaginaire et sa silhouette. Elle signifie que nous n’avons pas tout découvert ni compris malgré notre arrogance et notre avidité.

    L’Homme et sa descendance sont présents également sous le regard de l’animal, vers quel avenir ?

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

     Poussières d’étoiles

    Une envie d’interpeller le regardeur ce qui est pour moi essentiel, à savoir la beauté de la vie qui nous entoure et le formidable hasard qui nous permet de la contempler et d’y participer, ici et maintenant. Hubert Reeves a dit que « Nous sommes des poussières d’étoiles »

    Je relève le défi de faire vivre ensemble différents langages, haïkus, dessins, peintures sur des triptyques : paysages intérieurs, espaces de méditation dans lesquels je suis quand je les peins et qui sont pour moi comme des mandalas, dessins et haïkus, hommages aux plus petites formes de vie au fil de mes émotions et contemplations.

    Elle est dédiée à tous ceux et celles qui ont compris la chance que nous avons d’être né(e)s sur terre et la modestie ainsi que le respect de la vie sous toutes ses formes dont nous devrions tou(te)s faire preuve.

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Méditations au jardin d’Hédoné

    On y retrouve le plaisir de la rêverie, évocation de l’extase charnelle, de la volupté des sens, de l’insouciance, du bonheur de dormir et d’aimer.

    Le carré peint exprime mes ressentis et la prédelle pour chaque carré peint associe un ou des détails d’œuvres anciennes que j’aime à un texte choisi parmi mes lectures ainsi qu’un dessin à l’encre de chine sur toile.

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource

     L'exposition d'Isabelle Tristan-Coudrot est visible jusqu'au 29 août, ne manquez pas d'aller la voir, ses tableaux sont magnifiques et surtout pleins de sens et d'émotions...

    Son site à visiter :

    http://www.isabelle-tristan-coudrot.fr/

    Isabelle Tristan-Coudrot expose à l'Office du Tourisme de Recey sur Ource


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  • Il fait chaud, la piscine est ouverte...mais aussi le bar !

    Voici de très belles vidéos animalières de Christian Labeaune, merci à lui de me permettre de les diffuser, c'est un pur bonheur ...

    (Pour mieux en profiter visionnez-les en plein écran !)

    Le rouge-queue :

    Rouge-queue, merle noir, mésange charbonnière :

    Rouge-gorge familier :

    Mésange charbonnière :

    Mésange bleue :

    Le troglodyte mignon :

    Piscine étroite pour le merle...

    D'autres animaux viennent boire aussi au "drink Bar" de Christian Labeaune :

    Le campagnol roussâtre, et en guest star la musaraigne.

    Deux musaraignes différentes :


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  • Lectures choisies

    J'ai eu la grande joie d'assister à un spectacle de toute beauté dans le cadre magnifique du château de Bussy-Rabutin

    Quel plus bel endroit que le château de Bussy-Rabutin  où Hélène Babu et Marcel Bozonnet ont pu se donner la réplique et ont pu dévoiler l’intimité épistolaire des illustres cousins, la marquise de Sevigné et le comte Roger de Bussy-Rabutin ?

    Accompagnés par la violoncelliste Claire Gratton, les deux comédiens se sont installés, le temps de la lecture, dans le si beau salon doré.

    François-Xavier Verger, l'administrateur du château de Bussy-Rabutin a présenté les artistes.

    Marcel Bozonnet est un comédien et un metteur en scène français né à Semur-en-Auxois.

    Il a également été professeur à l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) de 1979 à 1984 et a dirigé le Conservatoire Supérieur d’Art Dramatique de Paris de 1993 à 2001.

    Entré à la Comédie-Française en 1982, il en devient sociétaire en 1986.

    Nommé Administrateur Général de la Comédie-Française en 2001, il ouvrit la salle Richelieu à des auteurs contemporains, créa un spectacle remarqué autour des Fables de La Fontaine mises en scène par Bob Wilson et recruta le premier pensionnaire noir du Théâtre Français, Bakary Sangaré.

    Son mandat d'administrateur général de la Comédie-Française s'est achevé en 2006 

    Hélène Babu entra à l’âge de dix ans à l’école de danse de l’Opéra de Paris et commença son expérience professionnelle par la danse classique sur les plus grandes scènes.

    Six ans plus tard elle entama une formation théâtrale. Elle entra à la classe libre du cours Florent puis ensuite au Conservatoire National Supérieur d’Art dramatique de Paris.

    A sa sortie du CNSAD elle a joué dans La pluie d’été de Marguerite Duras mis en scène par Eric Vigner. Elle a travaillé également au théâtre avec Michel Didym, Julie Brochen, Arthur Nauzyciel, Jean Philippe Vidal, Laurent Laffargue, Roger Planchon…

    Au cinéma elle a tourné  sous la direction de Mathieu Amalric,Catherine Corsini, Roger Planchon, Jean Michel Ribes…

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Les lettres échangées par la Marquise de Sévigné et son cousin, le Comte de Bussy-Rabutin furent lues sous le portrait de ce dernier, vêtu à l'antique.

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Ce portrait de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné est tiré du triptique situé dans la chambre du Comte de Rabutin. Ce triptique représente la Comtesse de Rabutin épouse du Comte,  la Comtesse de Grignan, et la Marquise de Sévigné.

    Voici ce que disait Roger de Rabutin de sa cousine, dont il était secrètement épris :

     « Marie de Rabutin, une des plus jolies filles de France, épousa Henri de Sévigné, gentilhomme de Bretagne, ce qui fut une bonne fortune pour lui, à cause du bien et de la personne de la damoiselle ».

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Les différentes lettres choisies par les comédiens ont illustré tour à tour les liens entre les cousins, et nous ont entraînés au cœur du XVIIème siècle.

    Hélène Babu et Marcel Bozonnet ont donné superbement vie aux textes de la Marquise et du Comte et, par leur talent, ont magnifié les qualités d’écriture des auteurs.

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Le violoncelle de Claire Gratton a superbement fait la liaison entre les lettres tantôt joyeuses, tantôt plus acides des deux cousins.

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

     Roger de Rabutin, qui était mécontent du refus de sa cousine de Sévigné  de lui prêter de l'argent, avait tracé d'elle un portrait satirique dans son "Histoire amoureuse des Gaules".

    Il  lut ce portrait à sa maîtresse, madame de Montglas, qui  avait accepté de lui prêter cet argent. Cette dernière le transmit à une certaine madame de la Baume qui s'empressa de faire connaitre ce portrait acide de la Marquise à toute la cour, ce qui déplut fortement à Marie de Sévigné, on la comprend...

    Aussi, de 1666 à 1668, Roger Bussy ne cessa de correspondre avec Marie de Sévigné, pour rentrer en grâce.

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    La réconciliation fut longue et ardue, de très nombreuses lettres furent échangées, mais elle eut lieu, Marie pardonna à son cher cousin Roger...

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Hélène Babu esquissa quelques pas de danse au son du violoncelle...

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Les artistes furent très applaudis...

    Ils nous ont fait passer une merveilleuse après-midi, nous faisant redécouvrir avec émerveillement le si beau style épistolaire de cette époque...

    "Correspondance choisie" entre la Marquise de Sévigné et le Comte de Rabutin

    Voici quelques extraits de la  lettre de reproches que madame de Sévigné adressa à son cousin, au sujet du portrait que ce dernier fit d'elle :

    À Paris, ce jeudi 26ème juillet de 1668

    Nous sommes proches, et de même sang. Nous nous plaisons ; nous nous aimons, nous prenons intérêt dans nos fortunes. Vous me parlez de vous avancer de l’argent sur les dix mille écus que vous aviez à toucher dans la succession de Monsieur de Chalon. Vous dites que je vous l’ai refusé, et moi, je dis que je vous l’ai prêté. Car vous savez fort bien, et notre ami Corbinelli en est témoin, que mon cœur le voulut d’abord, et que lorsque nous cherchions quelques formalités pour avoir le consentement de Neuchèze, afin d’entrer en votre place pour être payé, l’impatience vous prit ; et m’étant trouvée par malheur assez imparfaite de corps et d’esprit pour vous donner sujet de faire un fort joli portrait de moi, vous le fîtes, et vous préférâtes à notre ancienne amitié, à votre nom, et à la justice même, le plaisir d’être loué de votre ouvrage. Vous savez qu’une dame de vos amies vous obligea généreusement de le brûler. Elle crut que vous l’aviez fait ; je le crus aussi.

    (...)

    Il y eut des gens qui me dirent en ce temps-là : « J’ai vu votre portrait entre les mains de Mme de La Baume, je l’ai vu. » Je ne réponds que par un sourire dédaigneux, ayant pitié de ceux qui s’amusaient à croire à leurs yeux. « Je l’ai vu », me dit-on encore au bout de huit jours, et moi de sourire encore. Je le redis en riant à Corbinelli ; il reprit le même sourire moqueur qui m’avait déjà servi en deux occasions, et je demeurai cinq ou six mois de cette sorte, faisant pitié à ceux dont je m’étais moquée. Enfin le jour malheureux arriva, où je vis moi-même, et de mes propres yeux bigarrés ce que je n’avais pas voulu croire. Si les cornes me fussent venues à la tête, j’aurais été bien moins étonnée. Je le lus, et je le relus, ce cruel portrait ; je l’aurais trouvé très joli s’il eût été d’une autre que de moi, et d’un autre que de vous. Je le trouvai même si bien enchâssé, et tenant si bien sa place dans le livre, que je n’eus pas la consolation de me pouvoir flatter qu’il fût d’un autre que de vous. Je le reconnus à plusieurs choses que j’en avais ouï dire plutôt qu’à la peinture de mes sentiments, que je méconnus entièrement. Enfin je vous vis au Palais-Royal, où je vous dis que ce livre courait. Vous voulûtes me conter qu’il fallait qu’on eût fait ce portrait de mémoire, et qu’on l’avait mis là. Je ne vous crus point du tout. Je me ressouvins alors des avis qu’on m’avait donnés, et dont je m’étais moquée. Je trouvai que la place où était ce portrait était si juste que l’amour paternel vous avait empêché de vouloir défigurer cet ouvrage, en l’ôtant d’un lieu où il tenait si bien son coin. Je vis que vous vous étiez moqué et de Mme de Montglas et de moi, que j’avais été votre dupe, que vous aviez abusé de ma simplicité, et que vous aviez eu sujet de me trouver bien innocente, en voyant le retour de mon cœur pour vous et sachant que le vôtre me trahissait ; vous savez la suite.

    Être dans les mains de tout le monde, se trouver imprimée, être le livre de divertissement de toutes les provinces, où ces choses-là font un tort irréparable, se rencontrer dans les bibliothèques, et recevoir cette douleur, par qui ? Je ne veux point vous étaler davantage toutes mes raisons. Vous avez bien de l’esprit ; je suis assurée que si vous voulez faire un quart d’heure de réflexions, vous les verrez, et vous les sentirez comme moi. Cependant que fais-je quand vous êtes arrêté ? Avec la douleur dans l’âme, je vous fais faire des compliments, je plains votre malheur, j’en parle même dans le monde, et je dis assez librement mon avis sur le procédé de Mme de La Baume pour en être brouillée avec elle. Vous sortez de prison ; je vous vais voir plusieurs fois. Je vous dis adieu quand je partis pour Bretagne. Je vous ai écrit, depuis que vous êtes chez vous, d’un style assez libre et sans rancune. Et enfin je vous écris encore quand Mme d’Epoisses me dit que vous vous êtes cassé la tête.

    Voilà ce que je voulais vous dire une fois en ma vie, en vous conjurant d’ôter de votre esprit que ce soit moi qui aie tort. Gardez ma lettre, et la relisez, si jamais la fantaisie vous prenait de le croire, et soyez juste là-dessus, comme si vous jugiez d’une chose qui se fût passée entre deux autres personnes. Que votre intérêt ne vous fasse point voir ce qui n’est pas ; avouez que vous avez cruellement offensé l’amitié qui était entre nous, et je suis désarmée. Mais de croire que si vous répondez, je puisse jamais me taire, vous auriez tort, car ce m’est une chose impossible. Je verbaliserai toujours. Au lieu d’écrire en deux mots, comme je vous l’avais promis, j’écrirai en deux mille, et enfin j’en ferai tant, par des lettres d’une longueur cruelle et d’un ennui mortel, que je vous obligerai malgré vous à me demander pardon, c’est-à-dire à me demander la vie. Faites-le donc de bonne grâce.

    (...)

    La plus jolie fille de France vous fait des compliments. Ce nom me paraît assez agréable ; je suis pourtant lasse d’en faire les honneurs.

     


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  •  Toujours de très belles photos printanières, cliquables, de Jean-Pierre Gurga...

    "Images printanières", de très belles photos de Jean-Pierre Gurga

    "Images printanières", de très belles photos de Jean-Pierre Gurga

    "Images printanières", de très belles photos de Jean-Pierre Gurga

    "Images printanières", de très belles photos de Jean-Pierre Gurga

    "Images printanières", de très belles photos de Jean-Pierre Gurga

    "Images printanières", de très belles photos de Jean-Pierre Gurga

    ((Eglise de Poinçon-les-Larrey)

     


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  • Les canards de la mare de Cérilly possédaient deux charmantes petites maisons...

     http://www.christaldesaintmarc.com/les-canards-de-cerilly-sont-gates-a1157220

    Depuis peu, l'une d'entre elles a été remplacée par un superbe phare !!

    Une nouvelle "résidence" pour les canards de Cérilly !

    Une nouvelle "résidence" pour les canards de Cérilly !

    Une nouvelle "résidence" pour les canards de Cérilly !


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  •  "Un jour, une église", nous a permis de visiter l'église Saint-Antoine à Gomméville, guidés avec une grande compétence par David Loiselet, jeune historien passionné.

    Cette église date du XVIème siècle, sa construction eut lieu entre 1551 et 1573, financée par l'évêque de Langres, le cardinal de Givry, dont la résidence d'été se trouvait à  Mussy, à quelques kilomètres de Gomméville.

    Une ancienne église existait au XIIIème siècle, on sait qu'un chanoine de Mussy venait y dire la messe. Il n'en reste aucune trace.

    La façade de l'église Saint-Antoine  a été restaurée  en 1782 et en 1803.

    On ne sait pas pourquoi cette église est sous le vocable d' Antoine le Grand . Ce ne sont pas les habitants eux-mêmes qui choisissaient le vocable de l’église en question, mais très certainement le clergé qui consacrait l’édifice.

    Antoine le Grand, appelé aussi Antoine d'Égypte, et Antoine l'Ermite,  est considéré comme le fondateur de l'érémitisme chrétien. Les religieux ayant adopté le mode de vie solitaire de saint Antoine le Grand sont des  Antonins. Ils étaient très populaires entre le XIVème et le XVIème siècles, et puis, nous dit David Loiselet, le Duc de Bourgogne Philippe le Bon était né le jour de la saint Antoine le Grand...

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville a une particularité: elle possède de chaque côté deux pignons qui réalisent un faux double transept.

    L'église de Gomméville

    L'église Saint-Antoine n'est pas classée, par contre la belle croix du cimetière l'est.

    L'église de Gomméville

    L'entrée est protégée par un auvent porté par deux colonnes.

    L'église de Gomméville

    On entre dans l'église par une porte en accolade.

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville renferme une statuaire importante.

    L'église de Gomméville

    Les piliers sont massifs, non décorés.

    L'église de Gomméville

    Une clé de voûte est ornée de la croix de saint Antoine le Grand. Cette  croix en  tau, prend la forme de la lettre grecque tau.  Elle fut plus tard l'emblème des Franciscains, car adoptée par saint François d'Assise...

    L'église de Gomméville

    Les vitraux sont modernes, le vitrailliste qui les a réalisés a choisi de les orner de flammes très esthétiques.

    L'église de Gomméville

    Le transept de gauche :

    L'église de Gomméville

    A l'entrée du transept on remarque un Christ en croix au pied duquel se trouve une déposition de croix.

    L'église de Gomméville

    La déposition de croix date du deuxième quart du XVIème siècle :

    L'église de Gomméville

    Un groupe très original : un ange gardien guide une carmélite (XVIIème siècle) :

    L'église de Gomméville

    Beaucoup de statues  se trouvent dans cette église, la plupart sont du XVIIème et du XVIIIème siècles.

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    Le transept droit :

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église Saint-Antoine de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église Saint-Antoine de Gomméville

    L'église renferme plusieurs bâtons de procession (XVIIIème siècle)

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    Le chœur :

    L'église de Gomméville

    Dans le fond du chœur on remarque un tableau d'autel : l'Annonciation par François Mauperin, peintre parisien  (4ème quart du XVIIIème siècle.)

    L'église de Gomméville

    Sur l'autel se trouvent cinq bustes reliquaires.

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    Celui-ci est le buste reliquaire de saint Antoine le Grand, patron de l'église de Gomméville.

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    D'autres statues se trouvent sur l'autel...

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    et sur les côtés du chœur :

    L'église de Gomméville

    Saint Antoine le Grand et son cochon, pourquoi un cochon l'accompagne t-il ? Le porc est, au Moyen-Âge, symbole de la luxure et de la goinfrerie. La victoire du saint ermite sur les tentations du diable et des nourritures terrestres était symbolisée par la présence d’un porc auprès de lui.

    Saint Antoine le Grand est, de ce fait, devenu le patron des charcutiers...

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    La belle chaire sculptée est l'œuvre d'un artisan local.

    L'église de Gomméville

    Trois "piscines" où le prêtre se lavait les mains avant l'Eucharistie  :

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    Cette dalle funéraire a probablement été réalisée entre 1685 et 1700 : la représentation, inhabituelle, du Sacré-Coeur s'apparente étroitement à la première image du Sacré-Coeur vénérée en 1685 par sainte Marguerite-Marie Alacoque au monastère de Paray-le-Monial.

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    Les fonts baptismaux datent de la seconde moitié du XIXème siècle.

    L'église de Gomméville

    L'église de Gomméville

    Michel Massé a photographié la croix et le coq du clocher de Gomméville, les voici :

    L'église Saint-Antoine de Gomméville

    L'église Saint-Antoine de Gomméville


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  • Voici trois charmantes vidéos de Christian Labeaune, mettant en scène des mésanges :

    Et la star de son jardin, l'écureuil :

    Allez, dites-le que c'est moi le plus beau !

    Petit écureuil, il n'y a aucun doute ! C'est bien toi le plus beau !!

    (mais tes copains ne sont pas mal non plus...)


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  •  Pierre Magès a réalisé une vidéo du départ du Tour de Côte d'Or, sur le parking d'Intermarché :


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  •  Pierre Magès a réalisé une vidéo du 14 juillet 2015 à Châtillon sur Seine, René Drappier a pris quelques photos de la kermesse au jardin de la Mairie. Merci à tous les deux.

    Le 14 juillet 2015 à Châtillon sur Seine,vu par  Pierre Magès et René Drappier...

    La kermesse dans le jardin de la mairie :

    Le 14 juillet 2015 à Châtillon sur Seine,vu par  Pierre Magès et René Drappier...

    Le 14 juillet 2015 à Châtillon sur Seine,vu par  Pierre Magès et René Drappier...

    Le 14 juillet 2015 à Châtillon sur Seine,vu par  Pierre Magès et René Drappier...

    Au jardin de la mairie :

     


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  • Un jour, une église...

    (l'église de Gomméville)

    Inspiré de ce qui a été mis en place il y a quelques années dans le département de l'Aube, et dont la saison a été officiellement lancée cette année par Mgr Stenger, évêque de Troyes, le programme "Un jour, une église" est arrivé en Côte-d'Or.

    Le but de cette manifestation est très simple: faire visiter gratuitement les églises des villages par des guides locaux.

    La saison se met en place dans le Châtillonnais avec une première visite qui s'est tenue jeudi 9 juillet à 10 h 30 à l'église, puis à la chapelle de Gomméville.

    C'est David Loiselet, jeune historien passionné, qui nous a présenté l'église de son village, Gomméville.

    Monsieur José Cotel, Vice-Président de l'Office de Tourisme de Bar sur Seine, s'était joint à nous.

    Un jour, une église...

    Nous avons fait le tour de l'église...

    Un jour, une église...

    Un jour, une église...

    Un jour, une église...

    Un jour, une église...

    Puis nous avons visité l'intérieur...

    Un jour, une église...

    David a refermé l'église à la façon ancienne...

    Un jour, une église...

    Nous nous sommes ensuite rendus à la chapelle du village par un petit chemin, le long duquel nous avons aperçu les restes de l'enceinte fortifiée du village, élevée par les habitants au temps des guerres de religion., vers 1580, par permission du roi Henri III.

    Un jour, une église...

    Un jour, une église...

    Nous avons visité la chapelle Saint Hubert...

    Un jour, une église...

    En revenant, un coup d'œil au calvaire érigé en 1808 en mémoire du passage de Pie VII dans la région.

    Un jour, une église...

    Un autre coup d'œil à cette maison typique de vigneron.

    Un jour, une église...

    Voici l'article sur l'église Saint-Antoine le Grand de Gomméville :

    http://www.christaldesaintmarc.com/l-eglise-saint-antoine-de-gommeville-visitee-avec-un-jour-une-eglise-a118112090

    D'autres visites d'édifices auront lieu  à partir de la deuxième quinzaine de juillet puis courant août.

    Je vous en informerai en temps voulu.


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  • René Drappier a porté assistance à deux jeunes coucous !

    Secours à deux jeunes coucous tombés du nid...

    Comme c'est la première fois, que de près je vois ce genre d'oiseaux ; j'ai cherché sur Internet.

    Aujourd'hui ils sont en forme, l'un d'eux vient de prendre son envol et je suis bien content.

    René Drappier a sauvé deux  jeunes coucous !

    René Drappier a sauvé deux  jeunes coucous !

    René Drappier a sauvé deux  jeunes coucous !

    René Drappier a sauvé deux  jeunes coucous !

    René Drappier a sauvé deux  jeunes coucous !

    René Drappier a sauvé deux  jeunes coucous !


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  • Le vide-Greniers de Montigny sur Aube, organisé par les Amis du Château de Montigny sur Aube, a connu un beau succès : il faisait beau, la température était très agréable, il faisait bon chiner près des douves rafraîchissantes du château, mais aussi près de l'école et sur la place devant le château....

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Les enfants n'avaient pas été oubliés...

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    et tous pouvaient apprécier de délicieuses glaces à l'italienne.

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    La buvette, dans le préau de l'école, ne désemplissait pas.

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    On pouvait admirer, et acheter, d'anciennes cartes postales du village de Montigny sur Aube, des photos de classe de l'école, toutes agrandies et plastifiées ...c'était la mémoire du village.

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

    Le vide-greniers organisé à Montigny sur Aube avec les Amis du Château

     


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