• Commémoration par la FNACA de la fin du conflit en Algérie

    René Drappier était à la cérémonie.

    C'est par un temps bien gris et une température rafraîchie, que le Comité FNACA a commémoré tout au long de l'après midi comme il en a l'habitude dans les communes environnantes, la fin de la guerre d'Algérie et se recueillir en souvenir de ceux qui sont morts durant le conflit et d'avoir une pensée pour ceux qui nous ont quittés depuis.

    Cette fin de conflit fut signée le 18 mars et prit effet dès le lendemain : le 19 mars1962. Notre ami, Président de notre comité, n'a pas oublié de nous le rappeler.

    Commémoration par la FNACA de la fin du conflit algérien

    Commémoration par la FNACA de la fin du conflit algérien

    Commémoration par la FNACA de la fin du conflit algérien

    Commémoration par la FNACA de la fin du conflit algérien


  • Commentaires

    1
    Henri GRUET
    Dimanche 29 Mars 2015 à 10:37

     

    une loi indigne pour officialiser la capitulation gaulliste ! 

     

    Cher(e)s ami(e)s,

     

             On pensait avoir tout constaté de cette gauche française, placée contre toute attente au gouvernement d’une France à la dérive, par une vague anti-sarkozyste et….les voix d’une majorité des musulmans de France devenus les fossoyeurs de la droite dite républicaine !

     

             Eh bien non, ce n’est pas fini : les GHM (gauchistes-humanistes-mondialistes) continuent à faire parler d’eux…sur les sièges du Sénat français !

     

             Tous les livres d’histoire mentionnent que le 19 mars 1962 est la date des « accords d’Evian », qui entérinent « le cessez le feu » supposé mettre fin à la guerre d’Algérie qui coûta à la France, environ 30.000 tués et 300.000 blessés.

     

             Aucun livre d’histoire n’ajoute qu’après cette date funeste les tueurs du FLN s’empressèrent de torturer et massacrer plus de victimes dans les six mois suivants que pendant les huit années du conflit !

     

             Alors que les militaires français avaient gagné la guerre sur le terrain et que les katibasrebelles se rendaient en masse (voir les journaux de l’époque), Charles-le-Félon capitula et accéléra les négociations avec les rebelles aux mains tâchées du sang français, dont certains furent sortis des prisons françaises (Ahmed BEN BELLAH, entre autres) pour tenir un rôle de pantin au sein du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne).

     

             C’est ainsi que le 19 mars 1962 devint le jour des prétendus « accords d’Evian », supposés instaurer un soi-disant « cessez-le-feu » qui devait mettre une fin à la guerre d’Algérie, non évidente dans le contexte social désastreux de cette époque tragique.

     

             Les rebelles algériens, devenus les amis de Charles-le-Félon, comprirent vite que le 19 mars 1962 signa l’autorisation de tuer en toute impunité, les civilseuropéens de toutes confessions, les Harkis et les Moghaznis fidèles à laFrance, et des militaires aussi….tandis que l’armée française, encoreprésente en Algérie, avait reçu l’ordre de ne pas intervenir.

     

             Les faits nous apprennent qu’il y eût entre 100 et 150.000 Harkis, environ 10.000 Pieds-Noirs, et au moins 700 militaires, sauvagement torturés et assassinés….très loin des bureaux de l’Elysée, pour que les cris des suppliciés atteignent les oreilles d’un Président devenu assassin parprocuration !

     

     « La France a commis un crime : Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins ! » (Ferhat Abbas (ex-leader du FLN)

     

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