• L'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune a émerveillé les adhérents de l' Association Culturelle du Châtillonnais

     Au mois d'avril 2019, l'Association Culturelle Châtillonnaise a proposé à ses adhérents et amis, un voyage à Beaune, à la découverte d'une merveille architecturale, un monument prestigieux où rayonne encore l'esprit de la Bourgogne ducale :  "L'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune".

    La façade extérieure de l'Hôtel-Dieu est austère, le toit est recouvert d'ardoises et non de tuiles vernissées comme on l'imagine...ces tuiles, si colorées,nous les verrons plus tard lorsque nous pénétrerons dans la cour centrale...

    La flèche gothique nous indique la présence d'une chapelle.

    Les Hospices de Beaune ont été  découverts et admirés par les adhérents de l' Association Culturelle du Châtillonnais

    L'entrée se fait par ce porche qui paraît très simple....

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    mais où l'on remarque, si on lève les yeux, de bien belles décorations...

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    Cette plaque nous apprend qui sont les fondateurs de l'Hôtel-Dieu de Beaune, en 1443.

    Cet hôpital, palais pour les "pôvres", a été fondé par le Chancelier des Ducs de  Bourgogne, Nicolas Rolin, et par son épouse, Guigone de Salins.

    L'Hôtel-Dieu des  Hospices de Beaune a émerveillé les adhérents de l' Association Culturelle du Châtillonnais

    Lorsque l'on entre dans la cour intérieure, c'est un éblouissement !

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    On admire les différents bâtiments aux toits en tuile vernissée de Bourgogne, technique probablement originaire d'Europe centrale, devenue caractéristique des monuments bourguignons.

    Avec le soleil, les couleurs vives des tuiles auraient été plus resplendissantes...

    Les parties nord, est et ouest comprennent deux étages à galerie, avec colonnettes de pierre au rez-de-chaussée et de bois au premier, permettant le passage à l'abri des sœurs soignantes.

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    La cour, de forme rectangulaire, comporte un puits à eau en ferronnerie gothique.

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    De nombreuses lucarnes arborent des décorations sculptées en bois et en ferronnerie.

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    La partie gauche de la cour, qui abrite la grande salle, est couverte de simples ardoises de Trélazé.

     

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    Munis d'un plan, nous avons pu suivre la visite  qui nous a été proposée par Alena Vacek qui connaît sur le bout des doigts l'histoire de la Bourgogne médiévale.

    (Alena Vacek avait donné pour l'ACC une superbe conférence sur la vie du chancelier Nicolas Rolin en février 2019)

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    La grande "salle des pôvres" est de dimensions imposantes : près de 50 m de long, 14 m de large et 16 m de hauteur.

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    La salle est occupée par deux rangées de lits à rideaux bordant les murs sud et nord.

    Deux patients pouvaient se coucher sur chaque lit.

    Derrière chaque lit, un coffre permettait de ranger les vêtements des malades.

    Un couloir, qui comporte une banquette équipée de chaises d'aisance, court le long du mur derrière les rideaux.

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    La grande "salle des pôvres"  est couverte d'une charpente monumentale apparente et peinte, en forme de toit en carène de bateau renversée, couverte d'ardoise de Trélazé.

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    Les poutres traversières sortent de la gueule de dragons multicolores qui évoquent les monstres de l'enfer, on les appelle des "engoulants".

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    De petites têtes sculptées, représentant des caricatures des bourgeois beaunois de l'époque, rythment les travées.

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    Le carrelage comprend le monogramme de Nicolas Rolin et sa devise : " Seule". Ce mot accompagné de l'étoile signifie que sa femme, Guigone de Salins est la seule dame de ses pensées, sa "seule étoile".

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    La chapelle  fait partie intégrante de la "salle des pôvres " et était décorée, à l'origine, du polyptyque du Jugement dernier, du peintre flamand Rogier van der Weyden, fermé en semaine et ouvert pour les dimanches et fêtes solennelles (je le montrerai en fin de visite).

    Un jubé en bois sépare, depuis la restauration des bâtiments, chapelle et salle des malades.

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    Le vitrail  qui surplombe l'autel, d'origine du XVème siècle, a été restauré.

    Il représente en bas une Piéta, encadrée par Nicolas Rolin et sa femme Guigone de Salins.

    Au centre la Crucifixion est encadrée par les portraits, en orants, de Philippe le Bon, Duc de Bourgogne et son épouse Isabelle du Portugal.

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    de magnifiques stalles se dressent de chaque côtés de l'autel :

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    La "seule étoile" de Nicolas Rolin fut son épouse Guigone, partout sur les murs de la chapelle, on nous le rappelle.

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    Un superbe Christ aux liens du XVème siècle :

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    Guigone de Salins repose sous le sol de la chapelle, cette plaque en témoigne :.

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    La salle Sainte-Anne, située à l'ouest, au contact de la salle des  pôvres , a une capacité de quatre lits. On ne peut la voir qu'à travers les vitres de sa fenêtre.

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    La salle Saint-Hugues, est voisine de la salle Sainte-Anne.

    Elle a été créée en 1645 et comprend quelques lits destinés à des malades plus aisés.

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    La salle Saint-Hugues  est remarquable par ses peintures murales d'Isaac Moillon représentant différents miracles du Christ ainsi que saint Hughes, en évêque et chartreux.

    Il est aussi représenté sur le retable de l'autel, ressuscitant des enfants morts de la peste.

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    La salle Saint-Nicolas, située au nord-ouest de la cour, et dédiée à saint Nicolas, était destinée aux malades les plus graves, avec 12 lits.

    Elle sert actuellement de salle d'exposition sur l'histoire des hospices et de son vignoble.

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    On nous explique comment étaient vêtues les religieuses qui, nous dit Alena Vacek, avaient un statut très privilégié par rapport aux autres Ordres féminins.

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    Tableau représentant "la Maîtresse" Françoise-Jeanne Bigot, élue en 1880 :

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    L'apothicairerie comprend deux pièces, l'une étant le laboratoire :

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    L'autre, la pharmacie proprement dite, est garnie d'étagères comprenant beaucoup de flacons et de fioles.

    Les étagères présentent une collection de 130 pots de faïence datés de 1782 dans lesquels étaient conservés plantes médicinales, onguents, huiles, pilules et sirops de la pharmacopée des simples médecines.

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     La cuisine était dotée d'une vaste cheminée à deux foyers.

    Elle possède un tourne-broche automatisé datant de 1698, animé par un petit automate en costume traditionnel appelé « Messire Bertrand » qui semble tourner la manivelle en veillant aux activités de la cuisine.

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    La cuisine est aujourd'hui présentée comme elle était au début du XIXe siècle avec son grand fourneau muni de deux robinets d'eau chaude appelés cols de cygne .

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    Une sainte Marthe en bois polychrome veille sur la pièce, encadrée de bassines de cuivre.

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    La salle Saint-Louis qui ferme la cour à l'est , a été construite en 1661 à l'emplacement d'une grange.

    Cette pièce contient  de beaux coffres gothiques :

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    Ce vitrail  avec des grisailles date du XVIème siècle.

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    On y admire deux séries de tapisseries du XVIe siècle, dont l'une, tissée à Tournai, raconte en sept épisodes la parabole du Fils prodigue.

    L'autre, provenant de Bruxelles, évoque l'histoire de Jacob.

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    Dans cette salle, on remarque une superbe fontaine :

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     Nous voici dans la salle du polyptyque du Jugement Dernier.

    Les Hospices de Beaune abritent, en effet, une œuvre remarquable, peinte au XVe siècle, le polyptyque du Jugement Dernier du peintre flamand Rogier van der Weyden, polyptyque à volets mobiles rectangulaires, composé à l'origine de neuf panneaux de chêne à fil vertical peints, dont six sur les deux faces initialement exposées dans la chapelle des  pôvres  malades.

    Probablement réalisé entre 1446 et 1452, ce retable a d'abord été attribué à Jan van Eyck en 1836 avant d'être attribué à Rogier van der Weyden en 1843.

    Les parties de ce retable sont exposés conjointement dans une même salle climatisée.

     Cette partie du polyptyque était visible dans la salle des pôvres. Elle représente les donateurs Nicolas Rolin et son épouse Guigonne de Salins.

    En haut l'ange annonciateur et la Vierge, en bas saint Sébastien et saint Antoine.

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     Les visiteurs observent un moment de silence face à cette œuvre d'une beauté à couper le souffle....

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    Voici le retable ouvert, tel qu'il l'était les dimanches et les jours de fêtes solennelles dans la chapelle de la grande salle des "pôvres" .

    Au sommet, on voit le Christ, Juge suprême, l'archange saint Michel pèse les âmes à ses pieds, entouré de quatre anges soufflant dans des trompettes, et du tribunal céleste composé de la vierge Marie, de Jean Baptiste et des saints et des douze Apôtres, de l'humanité en bas, le Paradis à gauche et l'Enfer à droite.

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    Au centre, le Christ, assis sur un arc-en-ciel, surveille saint Michel rendant son jugement.

    À terre, les morts se relèvent et saint Michel pèse leurs bonnes et mauvaises actions. Jésus bénit de sa main droite les justes et de sa main gauche maudit les damnés.

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     A gauche les défunts sont accueillis par un ange à la porte des cieux :

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    A droite, les damnés sont précipités dans le feu éternel 

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     Dans cette salle, on admire aussi ce pavement d'autel  de l'Agneau Mystique , d'entre 1462 et 1470 :

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    cette tenture de saint Antoine du XVème siècle  :

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    et cette autre tenture de saint Eloi, elle-aussi du XVème siècle :

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    A la fin de  la visite des Hospices, on peut voir dans une dernière salle des tonneaux, nous rappelant que les Hospices de Beaune possèdent des vignes, leur vin se vend lors de ventes de charité très suivies...

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    et sont dégustés à l'aide de "tastevin" dont on voit ici une superbe collection :

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    Dans une autre cour...

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    on aperçoit une statue représentant Nicolas Rolin.

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    Nicolas Rolin fut un homme d'une grande valeur morale, spirituelle et intellectuelle... Hélas, Alena Vacek, lors de sa conférence, nous a appris qu'il avait participé au procès de condamnation de Jeanne d'Arc, et ça j'ai du mal à le lui pardonner (avis tout personnel !)

    Si vous voulez visiter Beaune, ses Hospices, sa Cathédrale, son musée du Vin, ses caves etc.... vous pourrez emprunter ce moyen de transport bien pratique.

    Alors allez donc à Beaune, vous ne le regretterez pas !

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    Après la visite de l'Hôtel-Dieu de Beaune, nous avons déjeuné de bien agréable façon à la Villa Médicis, puis nous avons visité la Cathédrale Notre-Dame et le Musée du Vin...

    Des articles prochainement....


  • Commentaires

    5
    Bay
    Samedi 4 Mai à 14:38

    Bonjour,

    Je vous adresse un lien sur le procès de Jeanne; peut être n'y trouverez vous rien qui puisse incriminer Nicolas Rolin. Moi je crois qu'il y a participer de loin, mais pas juger!!!

    http://www.stejeannedarc.net/

    4
    Bernard Gilles
    Samedi 4 Mai à 08:59

    Une visite de cet édifice s'impose lors de votre venue en Bourgogne,Dijon et sa moutarde,Beaune et ses Hospices et j'en passe 

    Du Chatillonnais,du dijonnais,et de la région des grands vins,j'oubliais la source de la Seine ,allez venez en Côte D'or voir des Bourguignons avec leur gros nez et leur voix qu roulent les RRRRRRRRRRR

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    3
    NG 21/52
    Mercredi 1er Mai à 20:49

    Reportage très complet, magnifiques photographies, il me rappelle ma visite il y a bien longtemps.

    Merci à vous

    2
    Jenry
    Mardi 30 Avril à 18:17

    Je me rappelle avoir visité la salle des pôvres dans les années 60. Les lits étaient occupés par des personnes âgées et les soeurs portaient l'habit avec la célèbre cornette.

    1
    jmb
    Mardi 30 Avril à 08:46

    Bravo pour ce magnifique reportage!

    cela m'a fait très plaisir de revoir ce joyau des Hospices, merveille de notre patrimoine...

    jmb

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