• Les poèmes avaient été retranscrits ,sous le titre « les mots sont les gouttes du temps »,jolie phrase poétique !




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  • Les petits et les grands, ont beaucoup apprécié ces charmantes « amulectrices » ,je préfère les appeler ainsi puisqu’il n’y avait que des femmes !




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  • Leur spectacle a ravi le nombreux public qui n’a pas ménagé ses applaudissements , c’était tellement mérité …

    Voilà leur site internet :

    http://www.lesamulecteurs.fr/




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  • Une partie du jury

    Le jury était composé du président Michel Lagrange poète châtillonnais, Jean-Michel Baudoin directeur du théâtre, Nathalie Jacquenet documentaliste , Raphaëlle Robert professeur de français-latin, Nadine Saint-Marc, institutrice en retraite.

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  • Le premier prix "enfant" a été décerné à Maëlle Bourquart-Yons,de Besançon,9 ans, pour son poème « Cécile »


    CÉCILE

    Ma meilleure amie se nomme Cécile,
    Avec elle je sais que deux amies s'aiment,
    J'ai l'impression qu'elle est une hirondelle,
    Mais ce que je préfère chez elle,
    C'est son humour,quand on joue à la marelle,
    Quand elle gagne elle me dit "c'est Noël"!
    Mais quand elle perd elle me dit:
    "tu as triché Maëlle !"
    Mais au fond d'elle je sais qu'elle se dit:
    "On ne gagne pas toujours à la marelle",
    Elle invente de drôles de mots,elle me dit:
    "Farandoles de sacs de culotte de scène"
    Quand elle joue de son instrument,elle me fait rire
    Elle devient toute rouge parfois,
    Normal,c'est un hautbois
    Je l'aime aussi car elle me comprend,elle,
    Pourtant nous sommes très différentes,
    Elle,elle a les cheveux courts et épais,
    Alors que moi j'ai les cheveux longs et fins,
    Elle,elle est très mince,
    Et moi,je suis une petite boule toute ronde,
    Mais ce n'est pas ce qui nous empêche d'être
    Les meilleures amies du monde,
    Parfois on se dispute,mais cela ne dure pas longtemps,
    Et...c'est comme ça que j'aime Cécile.

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  • Maelle très heureuse d’avoir remporté ce prix..

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  • Le second prix "enfant" a été décerné à Albert Do 8 ans,de Châtillon sur Seine pour son poème:"Partager l'amitié"

    PARTAGER L'AMITIÉ


    Qui croit qu'il faut partager l'amitié ?

    Et le contraire ?

    L'amitié en plein air

    C'est une idée.


    Dans le coeur de tous les amis

    Il n'est pas trahi

    Le vent nous promène

    Et nous amène.


    A la porte de l'amitié

    Tu te sens soudé

    Franchis la porte

    En quelque sorte.

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  • Le prix « adolescent » a été décerné à Guillaine Métayer 17 ans de Montliot pour son poème:"promenade existentielle"


    PROMENADE EXISTENTIELLE


    L'inconnu sourit au soleil qui pointe le bout de son nez,
    Ah ! Qu'il nous paraît mystérieux,
    Impalpable comme la rosée du matin,
    Qui mouille les feuilles avant le lever du jour,
    Le mystère nous fait rêver,
    On a envie de le voir,
    De le toucher
    Lui ou elle,
    Cet inconnu qui marche,
    Dans cette rue là,
    Celle-ci bien précise.
    Tous les regards qui divergent,
    Et tous ces corps qui convergent,
    On se croirait dans une foire !
    Regardez-les,ceux-là qui errent,
    Tels des chiens en quête d'affection.
    Tantôt heureux,
    Tantôt tristes.
    Notre monde est fait de chercheurs,
    A croire qu'on la cherche tous:
    L'Existence !
    Celle qui questionne tous ces inconnus,
    Ces inconnus dont on fait tous partie.
    Doux inconnus,
    Vous qui errez dans les rues du monde,
    Faites nous encore rêver,
    Donnez nous ce bon mystère.
    Doux inconnus,
    On vous aime....

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  • La charmante Guillaine…


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  • Le premier prix adultes a été décerné à Elisabeth Bled deQuerqueville,en Normandie pour son poème :"Partage".

    A son très grand regret ,elle n'a pu venir recevoir son prix,prise par des obligations familiales.

    PARTAGE


    Métissage,alchimie humaine,Al Kimi
    Nom du sol limoneux des rivages du Nil
    Richesse des différences et des couleurs
    Grains de sable que le vent égare
    Vastes étendues de dunes et mirages
    Berceaux des constructeurs et des géomètres
    Je t'offre la lumière de mes rosaces
    Le mystère de mes cathédrales
    Permets moi d'admirer
    Le bleu de tes mosquées
    Ensemble allons chercher
    Les sources du soleil.


    Madame Bled a reçu le livre de Michel Lagrange:
    "L'hésitation n'est pas un nom de dune"


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  • Le deuxième prix "adultes "a été décerné à Jean Pierre Coutelier (dit Jean Gualbert )d'Audergheim, en Belgique, pour son poème : « un vent de liberté »


    UN VENT DE LIBERTÉ

    Un vent de liberté sur Rangoon enchaînée
    S'est levé ce matin,tourbillon vivifiant,
    Qui entraîne en sa course un cortège défiant
    Les bourreaux galonnés à la hargne effrénée.

    Toi,petit moine tendre,au flot de tes semblables,
    Fleuve de robe d'or,tu t'es joint sans trembler
    Insensible à ceux qui,par leur haine troublés,
    De trop d'humanité vous ont jugés coupables.

    Face à tant d'arrogance et de servile rage,
    Méprisant de tes jours le compte circonspect
    Tu réponds à l'appel de la Dame de Paix
    Dont le calme sourire affermit ton courage.

    Las ! Au total mépris de tes saints attibuts,
    Assurés du pardon de notre indifférence
    Les cyniques vautours à l'abjecte inconscience
    Réclament de tes chairs les funestes tributs.

    Sang pur et drap sacré sur le sol épandus
    Linceul rouge safran d'ultime délivrance...
    Te voilà maintenant,icône d'espérance,
    Chantant en mon esprit tes paradis perdus.


    Monsieur Coutelier a reçu le livre de Michel Lagrange:
    "célébration de l'oie du Nil"

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  • Jean Gualbert

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  • Le troisième prix « adultes « a été décerné à Marie Regagnon de Châtillon sur Seine pour son poème « Ses cheveux coulent comme un soleil »


    SES CHEVEUX COULENT COMME UN SOLEIL


    Jeune fille Renarde,rousse est ta chevelure.
    Des flammes de ton âme,renarde,renardeaude,
    De soleil empourprée,coule la lente rivière sur tes épaules d'or.
    Brillances d'oranges,de rage,d'orages éclatés.
    Ciel en cascade,furieux.Douceurs exaltées,fulgurances et ferveurs.
    Tes joues rougissent aux regards qui les frôlent.
    Frêle,souple,lyrique,excessive , splendide
    Ton chant effeuille la saison éphémère,fait frémir au velours de tes lèvres
    Les pétales des roses,nids des oiseaux.
    Légères tes mains de soie,ailes d'hirondelles ,s'éparpillent
    En tournant les pages du livre.Eloge de la marguerite,dénudée
    Dans un premier je t'aime.Plumetis de dentelles.
    Eloge du pétunia,de la saison merle et fille,la jeune fille lit
    Auprès de la vieille dame.Elle ,ses anciens cheveux d'or reposent
    Sur la voûte d'archange de ses épaules lasses.
    -J'étais ce que tu es.Folle,excessive et splendide.
    -Mais ton oeil est de braise,attachant à sa larme
    Le goût amer des ans et l'antique sagesse.
    Je serai comme toi,les mains drapées de plis que les années façonnent,
    Le coeur,l'esprit,intactes,divine vieille dame.
    -Jeune fille Renarde,lyrique,amoureuse,frémissante,rebelle,
    Ton rêve appartient à l'homme,jeune,vigoureux audacieux,
    Qui ouvre par ses promesses les sous-bois enchantés
    Où les pas font écho au bruit de l'écureuil,rouge comme le soleil
    Qui descend à tes reins,où les voix apaisées chuchotent comme des feuilles
    Doucement froissées.Une envolée de vent pose sa main sur ton visage.
    -Vieille dame,bijou d'orfèvre,un sourire d'or pâle étire tes lèvres fines.

    Le livre tombe à terre quand les deux mains se donnent,tendrement,
    L'une en l'autre dans le froissement des satins et des soies.




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  • une autre salle...

    La bibliothèque de Châtillon sur Seine compte 16000 livres récents et 20000 livres anciens ,dont certains très précieux :ils sont montrés au public lors des Journées du patrimoine...

    Madame Gueneau ,la bibliothécaire ,est assistée de trois jeunes femmes.

    J'apprécie énormément leurs conseils de lecture,et nous échangeons souvent nos impressions sur les livres,c'est très enrichissant !

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  • Cet édifice dit Auditoire Royal fut construit au cours du 1er quart du 17e siècle pour abriter le bailliage de la Montagne et l'hôtel de ville du quartier du Bourg : d'après Bourceret, les maisons qui se trouvaient à cet emplacement furent achetées en 1607, et, par lettres patentes du 10 janvier 1611, il fut octroyé la somme de 4000 livres sur tout le bailliage pour la construction de l'auditoire royal et de l'hôtel de ville.

    La date 1619 est gravée sur les poutres des cachots qui occupent l'étage de soubassement du bâtiment principal. Lorsque fut créée, après de nombreuses difficultés, une administration municipale commune aux quartiers du Bourg et de Chaumont (lettres patentes du roi Louis XIII en 1638) , l'Auditoire Royal resta le siège de l'hôtel de ville désormais commun aux deux quartiers.

    En 1654, la chambre de ville et sa décoration furent entièrement refaites (inscription commémorative classée au titre objet en 1925) . Sous l'Ancien Régime, le bâtiment abritait également le présidial et la chambre de police.
    Il fut le siège du tribunal de district pendant la Révolution.

    Donné à l'Etat en 1805, en échange de l'ancien couvent des Carmélites, le bâtiment fut entièrement transformé en prison et le demeura jusqu'en 1926.
    C'est en tant que Directeur de cette prison que le père de Francis Carco vint y travailler.

    Dans le courant du 19e siècle, on reconstruisit l'escalier extérieur qui, depuis la cour antérieure donnait accès au rez-de-chaussée surélevé.

    Depuis 1945, l'édifice est occupé par la bibliothèque municipale. La grille d'entrée, avec porte à deux battants en fer forgé datant du 18e siècle, provient de la maison de Charité détruite en 1940.

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  • Une salle côté "Adultes"

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