• Le château de Rochefort, à Asnières en Montagne..

    Asnières en Montagne possède sur son territoire un très ancien château du XIIIème siècle: le château de Rochefort.

    Je ne l'avais vu jusqu'à présent que sur de vieilles  cartes postales ..

    Je m'imaginais le trouver comme sur cette lithographie, hélas j'ai bien déchanté ...

    Château de Rochefort

    Le site apparaît comme un maison-forte en 1229. Le seigneur de Rochefort avait alors sous ses ordres vingt quatre écuyers et des archers.

    Château de Rochefort

    En 1474, les bourguignons, s'opposant à Louis XI, occupèrent le château. Le château, en mauvais état, fut restauré par Jacques Coictier, chambellan du roi Louis XI , qui l'avait acheté en 1485.

    Château de Rochefort

    En 1661, la famille de la Guiche l'acquiert, il sera saisi à la Révolution, mais lui sera redonné à la restauration.

    Au XIXème siècle,  ses meubles, boiseries, et fenêtres sont vendus. On récupère même la toiture d'une des tours pour restaurer  une partie du château de Nuits-sur-Armançon ..Et peu à peu le château va tomber en ruines.

    Heureusement une association s'est créée , "Les clefs de Rochefort" association qui essaie à tout prix de le sauver.

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    Je me suis rendue sur le site  dernièrement.

    En arrivant, on remarque que le château est précédé d'un avant-corps fortifié, avec une porte avec rainures de pont-levis et poterne.

    Château de Rochefort

    On ne peut rentrer dans la cour du château que les jours de visite.Trop de chutes de pierres dangereuses ..sans doute

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    Les douves sont asséchées sous l'ancien pont-levis..

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    En tournant autour de la forteresse on voit que beaucoup de travail reste à faire, les tours sont en mauvais état.

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    La tour polygonale  que l'on voyait encore en son état primitif sur l'ancienne carte postale est ruinée elle-aussi.

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    Des embrasures à canon :

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    Une meurtrière :

    Château de Rochefort

    Château de Rochefort

    Il reste encore beaucoup de travail à faire, un travail de titan.. Je souhaite que l'Association "les clefs de Rochefort" arrive à restaurer ce château qui en a bien besoin...

    Mais ce n'est pas gagné...

    Château de Rochefort

     Une contribution très intéressante d'un lecteur (ou d'une lectrice) du blog qui a pris le pseudo de "Patrimoine de France" :

    "La tour polygonale  que l'on voyait encore en son état primitif sur l'ancienne carte postale est ruinée elle-aussi"

    la photo de tour qui suit ce commentaire dans votre article n'est pas celle de la dite carte postale qui représente la tour de l'escalier, qui est encore en relativement bon état (escalier praticable jusqu'en haut) cette tour déservait l'ensemble du logis a chaque étage comme un axe central de distribution.

    Le château de Rochefort, à Asnières en Montagne..

    Le château de Rochefort, à Asnières en Montagne..

    La voûte en question malheureusement en assez mauvais état, du moins nécessitant quelques reprises coûteuses et très techniques.

    Elle est actuellement surmontée d'une chape en béton classique qui est une mauvaise idée en soi mais qui (avis personnel) a évité que celle ci ne s'écroule cette dernière décennie.

    Le château de Rochefort, à Asnières en Montagne..

    Le parapet qui se trouve en haut de la tour (sous la dite voûte) est délimité a droite par la colonne visible au dessus et à gauche par le pied droit de la porte qui donne accès a l'échauguette escalier qui conduit en haut de la tour (aujourd'hui en extérieur puisque découverte)

    Le château de Rochefort, à Asnières en Montagne..

    L'échauguette en question qui est le dernier escalier avant le "sommet" de la tour des escaliers. Réalisée par des tailleurs particuliers qui n'ont pas la même signature que sur le reste des pierres du château, son travail est beaucoup plus fin que le reste de la bâtisse.

    Voici la "vue de la fenêtre". Pour connaître "un peu" le site, ce n'est pas ce qui me fait le plus "triper". Certes c'est du beau travail mais le caractère imposant des cheminées plus les différentes salles "hautes" sont à mon sens plus impressionnantes.

    Le château de Rochefort, à Asnières en Montagne..

    Les cheminées, par exemple sont particulièrement impressionnantes comme on peut le voir ici, de plus le système de conduits est lui aussi très évolué. On retrouve aussi cette remarquable qualité de construction dans les latrines qui se superposent a chaque étage.

    Mais il reste a côté de cela les caves du château primitif qui ont aussi un intérêt architectural, la ferme enclavée dans la construction qui était encore en fonction au début du 20e siècle et beaucoup d'autres choses qui n'ont pas encore été découvertes (je ne pense pas que le site ait fait l'objet d'une étude archéologique poussée)

    Dans tous les cas c'est un lieu paisible de qualité qu'il convient de respecter.

     Le château a surement encore quelques trucs à raconter malgré le passif tumultueux qu'il a eu.

     

    La lecture du site est en effet simple de prime abord, mais plus complexe a comprendre finement. On distingue tout de suite trois grandes sections qui dans l'ordre chronologique sont celles du château primitif (grandement représentées par les caves et quelques restes d'éléments militaires anciens (époque archerie), une seconde section plus récente (après le 15e) on l'on peut grouper le système défensif visible sur les photos (canonnières horizontales avec de larges embrasures a l'intérieur) plus le logis qu'on voit sur mes photos et enfin la section que je qualifie de contemporaine représentée par les communs au corps de ferme.

     

    Il faut comprendre que ce que je nomme "trois sections" n'est pas 3 grandes époques du château bien datées mais une évolution progressive découpée par des repères historiques comme le type d'armement ou la finalité connue (agriculture).

     

    Ces évolutions rendent la lecture complexe car le bâti a subi de nombreuses modifications. En effet dans les communs on peut imaginer des tours a un autre emplacement que ce que suggère la vision de face de l'entrée. De même les fossés de l'entrée (qui ne sont pas à leur profondeur d'origine) donnent une largeur qui n'est pas totalement historiquement compatible avec la région. Les traces du pont levis bien visibles sur la façade d'entrée attestent d'un pont dormant avec fossé qui aujourd'hui est un pont continu.

     

    La hauteur des deux terrasses montre aussi un illogisme d'architecture militaire (terrasse noble plus basse que la terrasse des communs) L'enceinte externe que vous voyez en faisant le tour du site ne ressemble plus a ce qu'elle devait être sur le château primitif mais sent bon le réaménagement bourgeois de l'époque du logis et abrite les caves voûtées du château primitif attestant de construction sur le dessus de cette zone (rares sont les caves enterrées sans construction au dessus à ma connaissance)

     

    Les systèmes défensifs primitifs des deux tours rondes (côté gauche de l'entrée) conservent des postes d'archerie en hauteur et montrent des fenêtres monumentales attestant du remaniement dû a la construction du logis aux étages inférieurs. à l'intérieur certaines embrasures de tir on été "retaillées" et réaménagées a cette occasion aussi pour leur donner une autre fonction (agrandissement des archères et pose de tomettes au sols (très visible si on prend le temps de dégager un peu le sol)

     

    Bref c'est sûrement plus clair pour une personne qui connait mieux le château que moi mais sa lecture rapide et simple est une gageure donc, à priori, il est en effet assez mystérieux car suffisamment lisible pour faire comprendre que ce n'est pas si simple que cela.

     

    Un des soucis du château a été aussi sa fréquentation. Je passe sur l'usage agricole car une fois en place sa marque est posée et ça n'évolue plus trop mais il faut savoir que le château est resté aux 4 vents suffisamment de temps pour servir de carrière (on trouve des pierres très loin sur le site et même au village d'Asnière) De même tous les gamins de la région ont refait le monde sur ce site donc ont fatalement laissé des marques (voir par exemple les graffitis visibles sur les photos de l'escalier) Le pire a peut être été la vente des bois de construction (qu'on ne trouve pas sur le site d'où vente certaine)

     

    Tout cela concour encore a la difficulté du site et de sa remise en état.

     

    La modernité du site (wc, écoulement des eaux, chauffage a tous les étages y compris dans le grenier de la tour d'escalier) le rend avangardiste poiur l'époque aussi.

     

    Cette longue explication pour bien faire comprendre que le site a fait l'objet de mouvement en continu et que du coup il est devenu complexe et que cela a peu être concouru a son délaissement.

     

    Il serait surement intéressant de fouiller les deux grandes terrasses du site, bien qu'elles soit très proche du sol géologique (surtout du coté des communs) pour dresser un bilan détaillé archéologique du lieu. mais pour la terrasse des communs au moins, cela serait au détriment du lieu qui a retrouvé récemment son pavage 19e / 20e grâce au travail de l'association (bien que ce soit peut être le plus riche vis a vis de l'ancienneté de ce qu'on pourrait y collecter). La périphérie du site a surement plein de choses à nous apprendre aussi.

     

    J'invite d'ailleurs a ce sujet tous les intéressés à prendre contact avec l'association qui est très active sur le site pour leur donner un coup de main, je pense qu'ils seront heureux de partager autant de l'info que du travail et sûrement un petit casse croûte a l'occasion après une bonne journée de labeur sur le site.

     

    Merci à "Patrimoine de France" pour ses explications si intéressantes.

    (Des commentaires sur le thème de l'article seraient les bienvenus, ils me montreraient que ce blog vous intéresse et ils me donneraient envie de continuer à  l'alimenter .

    Merci.)

     


  • Commentaires

    12
    Katmagangejo
    Dimanche 15 Juin 2014 à 23:59

    Que de souvenir...j'ai toujours adoré se château. Quand j'étais plus jeune on passer sous le chateau et on se retrouver dans deux grande caves voutée et l'une rejoignait le font du puit et dans la deuxième devait être prolongé par une troisième mais inaccessible. Merci à l'association de faire revivre le passer laisser par les anciens. 

    11
    circaète
    Mardi 30 Août 2011 à 21:33

    Il est vrai que dans une grande majorité des cas il ne faut pas forcément détruire ce qu'il y a avant, mais quand les couches précédentes sont "modernes" et sans grand intérêt archéo, eh bien....il faut aviser, mais c'est vrai que faire sauter le pavage ça serai très moche !!!! Je pense que toutes les fouilles n'ont pas été faites, mais obtenir une autorisation relève de l'exploit.


    Y a t-il eu des photos aériennes de faites en infra rouge ou autre technique un peu pointue ?

    10
    Mardi 30 Août 2011 à 18:29

    "nécéssaires" si non faites ... (ce que je ne sais pas)

    Il n'est nul besoins de détruire ce qui existe pour fouiller (du moins les élévations) en revanche si l'on souhaitait connaitre le passé des différentes cours (70% de la surface du château au moins), il faudrait faire sauter le pavage ce qui n'est pas forcement très cool et surement tomber le gros arbre de la cour des communs ce qui serait une vrai cata.

    9
    circaète
    Lundi 29 Août 2011 à 21:22

    merci de ses renseignements supplémentaires, il est vrai que c'est fouilli, mais un beau fouilli ! Quand à de futures fouilles elles sont nécéssaires mais comment doit on les aborder ? détruire des parties transformées dans le passé pour pouvoir atteindre les couches tant attendues ? et lesquelles ?

    8
    Lundi 29 Août 2011 à 18:18

    Le château a surement encore quelques trucs a raconter malgrè le passif tumultueux qu'il a eu.

    La lecture du site est en effet simple de prime abord, mais plus complexe a comprendre finement. On distingue tout de suite trois grandes sections qui dans l'ordre chronologique sont celles du chateau primitif (grandement représentée par les caves et quelques restes d'éléments militaires anciens (époque archerie)), une seconde section plus récente (après le 15e) on l'on peut grouper le système défensif visible sur les photos (cannonières horizontales avec de larges embrasures a l'intérieur) plus le logis qu'on voie sur mes photos et enfin la section que je qualifie de contemporaine représentés par les communs au corps de ferme.

    Il faut comprendre que ce que je nome "trois sections" n'est pas 3 grandes époques du chateau bien datées mais une évolution progressive découpée par des repères historiques comme le type d'armement ou la finalité connue (agriculture).

    Ces évolutions rendent la lecture complexe car le bati a subi de nombreuses modifications. En effet dans les communs on peut imaginer des tours a un autre emplacement que ce que suggère la vision de face de l'entrée. De meme les fossés de l'entrée (qui ne sont pas a leur profondeur d'origine) donnent une largeur qui n'est pas totalement historiquement compatible avec la région. Les traces du pont levis bien visibles sur la façade d'entrée atteste d'un pont dormant avec fossé qui aujourd'hui est un pont continu.

    La hauteur des deux terasses montre aussi un illogisme d'architecture militaire (terasse noble plus basse que la terasse des communs) L'enceinte externe que vous voyez en faisant le tour du site ne ressemble plu a ce qu'elle devait etre sur le chateau primitif mais sent bon le réaménagement bourgeois de l'époque du logis et abrite les caves voutées du chateau primitif attestant de construction sur le dessus de cette zone (rares sont les caves entérées sans construction au dessus a ma connaissance)

    Les sytèmes défensifs primitifs des deux tours rondes (coté gauche de l'entrée) concervent des postes d'archerie en hauteur et montrent des fenetre monumentales attestant du remaniement due a la construction du logis aux étages inférieurs. a l'intérieur certaines embrasures de tir on été "retaillées" et réaménagées a cette occasion aussi pour leur donner une autre fonction (agrandissement des archères et pose de tomettes au sols (très visible si on rend le temps de dégager un peu le sol))

    Bref c'est surement plus clair pour une personne qui connais mieux le chateau que moi mais sa lecture rapide et simple est une gagure donc a priori il est en effet assez mystérieux car sufisament lisible pour faire comprendre que ce n'est pas si simple que cela.

    Un des souci du chateau a été aussi sa fréquentation. Je passe sur l'usage agricole car une fois en place sa marque est posée et ça n'évolu plu trop mais il faut savoir que le chateau est resté au 4 vents sufisament de temps pour servir de carrière (on trouve des pierres très loins sur le site et meme au village d'asnière) De meme tous les gamins de la région on refait le monde sur ce site donc on fatalement laissé des marques (voir par exemple les graphitis visibles sur les photos de l'escalier) Le pire a peut etre été la vente des bois de construction (qu'on ne trouve pas sur le site d'ou vente certaine)

    Tout cela concour encore a la difficulté du site et de sa remise en état.

    La modernité du site (wc, écoulement des eaux, chauffage a tous les étages y compris dans le grenier de la tour d'escalier) le rend avangardiste poiur l'époque aussi.

    Cette longue explication pour bien faire comprendre que le site a fait l'objet de mouvement en continu et que du coup il est devenu complexe et que cela a peu etre concouru a son délaissement.

    Il serait surement interessant de fouiller les deux grandes terasses du site, bien qu'elles soit très proche du sol géologique (surtout du coté des communs) pour dresser un bilan détaillé archéologique du lieu. mais pour la terasse des communs au moins, cela serait au détriment du lieu qui a retrouvé recement son pavage 19e / 20e grace au travail de l'association (bien que ce soit peut etre le plus riche vis a vis de l'ancienneté de ce qu'on pourrait y collecter). La périférie du site a surement pelin de choses a nous apprendre aussi.

    J'invite d'ailleurs a ce sujet tous les interessés a prendre contact avec l'association qui est très active sur le site pour leur donner un coup de main, je pense qu'ils seront heureux de partager autant de l'info que du travail et suremnt un petit casse croute a l'ocasion après une bonne journée de labeur sur le site.

    7
    circaète
    Lundi 29 Août 2011 à 16:46
    circaète

    C'est un régal ! ces photos valaient bien le détour ! le peu de fois où j'y suis allée, je suis repartie songeuse et sur ma faim car ce château est très loin d'avoir tout livré !!!! AFFAIRE A SUIVRE

    6
    Lundi 29 Août 2011 à 13:03

    Pour faire plaisir a Circaète alors ... ;-)

    La voûte en question malheureusement en assez mauvais état, du moins nécessitant quelques reprises coûteuses et très techniques.

    Elle est actuellement surmontée d'une chape en béton classique qui est une mauvaise idée en sois mais qui (avis personnel) a évité que celle ci ne s'écroule cette dernière décennie.

    Le parapet qui se trouve en haut de la tour (sous la dite voûte) est délimité a droite par la colonne visible au dessus et a gauche par le pied droit de la porte qui donne accès a l'échauguette escalier qui conduit en haut de la tour (aujourd'hui en extérieur puisque découverte)

    L'échauguette en question qui est le dernier escalier avant le "sommet" de la tour des escaliers. Réalisée par des tailleurs particuliers qui n'ont pas la même signature que sur le reste des pierres du château, son travail est beaucoup plus fin que le reste de la bâtisse.

    Voici la "vue de la fenêtre". Pour connaître "un peu" le site, ce n'est pas ce qui me fait le plus "triper". Certes c'est du beau travail mais le caractère imposant des cheminées plus les différentes sales "haute" sont a mon sens plus impressionnantes.

    Les cheminées, par exemple sont particulièrement impressionnantes comme on peu le voir ici, de plus le système de conduits est lui aussi très évolué. On retrouve aussi cette remarquable qualité de construction dans les latrines qui se superposent a chaque étage.

    Mais il reste a côté de cela les caves du château primitif qui ont aussi un intérêt architectural, la ferme enclavée dans la construction qui était encore en fonction au début du 20e siècle et beaucoup d'autres choses qui n'ont pas encore été découvertes (je ne pense pas que le site ai fait l'objet d'une étude archéologique poussée)

    Dans tous les cas c'est un lieu paisible de qualité qu'il conviens de respecter.

    5
    circaète
    Samedi 27 Août 2011 à 20:43

    Il est tout à fait dommage, que l'on ai pas avec ce si gentil envoi de patrimoine de france, une vue de la voûte de cet escalier, car elle est tout simplement extraordinaire, ainsi qu'une vue des extérieurs prise de la "fenêtre" de cet escalier ! bientôt peut être ?

    4
    Christaldesaintmarc Profil de Christaldesaintmarc
    Samedi 27 Août 2011 à 19:22

    Merci infiniment pour votre précision.

    3
    Samedi 27 Août 2011 à 18:50

    "La tour polygonale  que l'on voyait encore en son état primitif sur l'ancienne carte postale est ruinée elle-aussi"

    la photo de tour qui suit ce commentaire dans votre article n'est pas celle de la dite carte postale qui représente la tour de l'escalier, qui est encore en relativement bon état (escalier praticable jusqu'en haut) cette tour déservait l'ensemble du logis a chaque étage comme un axe central de distribution.

    Une photo dispo ici : http://patrimoine-de-france.com/images/DSC06628b.JPG

    tour escalier Château de rochefort par Sacha

    Cordialement

    2
    Vavie89
    Lundi 22 Août 2011 à 13:17

    Bravo pour votre initiative. Nous avons découvert ce WE qu'enfin le château était entre de bonnes mains et espérons que l'association parviendra sinon à le restaurer, au moins à préserver ce qu'il en reste....

     

    1
    circaète
    Lundi 11 Juillet 2011 à 22:32

    les ouvertures verticales sont bien des meurtrières, mais les horizontales sont des canonnières on y installait des petits canons que l'on appellait des couleuvrines, ces canons facilement déplacés pesaient une quinzaine de kilos, et l'ouverture de la canonnière permettait un feu rasant.


    Certains pensent (je le pense aussi) que la conception de ce canon vient de Charles le Téméraire 4ème et dernier duc de Bourgogne Valois ! 

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