• J'ai bien aimé ce livre de Patrick Cauvin...
    ce n'est pas bien sûr de la grande littérature,mais son thème est intéressant:une femme ,qui a été déportée en 1943 sur dénonciation,demande ,sur son lit de mort ,à son fils de la venger en tuant le dénonciateur..Ce livre ne raconte pas seulement la quête du narrateur pour retrouver le traître,il nous montre aussi (et c'est le plus passionnant) les ravages que cette histoire de déportation,par ses non-dits ,a opéré sur la vie d'un petit garçon..

    "Venge-moi" de Patrick Cauvin (Albin-Michel)

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  • "Birmane" de Christophe Onot dit Biot...
    Ce très joli livre nous plonge ,(et il tombe à pic),dans un splendide pays ,la Birmanie,dominé par une junte impitoyable:
    L'aventure d'un journaliste,entraîné malgré lui dans une histoire qui le dépasse..scènes de rues,paysages,histoire sombre de ce beau pays,tout est merveilleusement décrit:ce soir sur FR2,au cours d'un reportage sur la Birmanie,j'ai retrouvé tout ce que j'avais imaginé en lisant le bouquin,c'était stupéfiant...


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  • Quand j'ai emprunté "la femme du V ème" de Douglas Kennedy,la bibliothécaire a fait une grimace en me le remettant,elle avait détesté !

    Et bien moi j'ai adoré !!!

    Une histoire très étrange,un roman policier en quelque sorte,très différent de ses autres ouvrages...Il a fallu que je veille très tard pour le finir,ce qui ne m'arrive pas souvent...


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  • J'ai lu "la passion selon Juette " de Clara Dupond Monnot.

    J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire ,si "moyen-âgeuse",j'avoue que par moment j'ai eu envie de laisser tomber !et puis finalement j'ai aimé cette fille qui veut être pure,qui a le dégoût de l'acte charnel...rejoignant en cela le catharisme...


    "un livre étonnant,écrit avec les tripes,agaçant parfois,une grande poésie,et tout de même une impression de fraîcheur.."
    (selon mon amie Françoise dont le jugement est très sûr....)


    il mérite d'être lu mais il est très particulier…


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  • Notre vigne au printemps...

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  • La vigne au printemps

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  • Vidéo Youtube


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  • Roselyne est une de mes amies,ancienne collègue,professeur des écoles comme je l'ai été,qui m'a fort surprise lorsque j'ai su qu'elle se livrait à la poésie...

    Ses poèmes sont pleins de sensibilité et d'imagination...J'adore !

    (poème inspiré à Roselyne par la vue d'un grand-père tenant dans ses bras un de ses petits enfants,tout bébé, et ne sachant que lui dire....)


    Coucou

    D'un petit mot, j'ai réveillé le bébé sage.
    Mais que dire d'autre à cet enfant sans langage?

    Coucou

    Ses beaux yeux dans les miens,attentif,concentré,
    Il attend...qu'attend-il? Me voilà perturbé.

    Coucou,coucou

    Hébété, je répète comme un perroquet,
    Ce coucou incontrôlable tel un hoquet.

    Coucou,coucou

    Manège insensé,infernale farandole,
    Ces coucous primitifs m'affolent et me désolent...

    Coucou

    Mais voilà le bébé qui rit, tout amusé
    Par ce manège fou de coucous délurés.

    Coucou

    Et je découvre dans ses yeux admiratifs
    L'amusante magie d'un mot répétitif

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  • Voici un des poèmes humoristiques de Roselyne,avec des jeux de mots et de lettres ,qui m'a amusée.




    L’ange mal élevé



    Un ange mal élevé descend sur terre.
    Sans ailes, il n’est plus ange et peut voler.
    Il attend...Une belle passe.
    L’ange lui vole ses deux L.
    Elle en reste bouche bée…
    Se réveille et crache sa haine.
    L’ange n’en veut pas.
    Les N reviennent et la voilà bonne ébène.

    Ce noir affole l’ange qui s’enfuit
    emmène les N, non les L,
    se déplie, s’emmêle, veut prier,
    se replie, s’épile, s’étale.
    Ça rigole là-haut :
    « Allons, il faut l’aider… »
    L’ange voit sur un banc un voile blanc.
    Enfin deux ailes l’emmènent.
    Ça monte, le voilà bien élevé.
    Un peu trop. Il ne reviendra plus.



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  • L’oisillon si mignon


    Dans un nid
    Si joli
    Se blottit
    L’oisillon
    Trop mignon.

    « Se blottit,
    C’est vit’dit »
    Contredit
    L’oiselet
    Maigrelet
    Programmé
    Affamé.

    Cou tendu
    A l’affût
    D’un parent
    Rapportant
    Du vivant
    Nourrissant.

    Bec ouvert
    Sans manière
    Quémandant
    Suppliant
    Exigeant
    En colère
    Des gros vers
    Maintenant



    Et souvent.

    Les parents
    Conciliants
    Programmés
    Nourriciers
    Ont servi
    Sans répit
    L’oisillon
    Si glouton.



    Petit nid
    Si joli
    A fini
    Démoli,
    Oiselet
    Grassouillet
    Sans souci
    L’a détruit.

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  • Le déjeuner des canotiers

    Le 15 Août dernier nous sommes allés déjeuner dans un petit village de l’Aube…

    Ce village garde un souvenir très fort d’un de ses célèbres habitants :Renoir.D’ailleurs le restaurant se nomme « Les canotiers »….
    Quelques mots sur Renoir et les photos que j’ai prises pour illustrer mon « reportage » …
    Mais auparavant, je tiens à remercier infiniment monsieur Bernard Pharisien qui a apporté des compléments fort intéressants à mon article.

    Monsieur Pharisien  a publié plusieurs livres très documentés sur Renoir et sa famille: 

    "Quand Renoir vint paysanner en Champagne" de Bernard Pharisien (Némont - 2009.)

    "Victor Charigot, son grand-père" de Pierre Chartrand et Bernard Pharisien (Némont - 2007)

    "Célébrités d'Essoyes" publié en 1998

    "L'exceptionnelle Famille Hériot" publié en 2001

    "Pierre Renoir" publié en 2003
         

    Vers 1880,Pierre Auguste Renoir s’est mis en ménage avec une jeune modiste Aline Charigot,native d’un petit village de l’Aube :Essoyes.

    Elle travaille non loin de son atelier. Elle a vingt ans, elle posera pour lui dans de très nombreux tableaux
    Avec Aline, il se rend souvent à La Grenouillère ou à l'Auberge du père Fournaise.
    Elle participera à l'une des toiles majeures de Renoir qu'il achèvera en 1881:
    "Le déjeuner des Canotiers"


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  • (Aline allaitant Pierre)

    Pierre Auguste et Aline se marieront en 1890, cinq ans après la naissance de Pierre,qui sera un grand acteur de cinéma.

    En septembre 1894, naît le second fils de Renoir, Jean, qui deviendra l'un des grands cinéastes du 20e siècle, accessoirement romancier (Le Crime de l'Anglais...), auteur de théâtre et metteur en scène (Orvet), acteur (Octave dans La Règle du Jeu) et même, dans les années qui suivirent la mort de son père, céramiste.


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  • Voilà le portrait de Gabrielle que l’on voit en arrivant à Essoyes..

    Gabrielle Renard, cousine d'Aline est engagée comme bonne d'enfants.
    Elle deviendra bientôt le modèle préféré de Renoir.
    Elle figure sur de nombreuses toiles, d'abord seule ou avec Jean et même en compagnie de la famille Renoir.


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  • La maison de Gabrielle


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  • La maison de Renoir à Essoyes


    L'année 1901, c'est le grand bonheur. La naissance, à Essoyes, de son dernier fils, Claude, surnommé « Coco ». Toute sa joie éclate dans sa peinture. Emerveillé par ce fils tardif, il peindra Claude à maintes reprises. Jean Renoir écrira à propos de son jeune frère : « Coco fut certainement l'un des modèles les plus prolifiques de Renoir. Je ne vois que Gabrielle pour le battre quant au nombre. Elle est très en tête de lui quant à la dimension des tableaux. Je pense aux grands nus que je vis naître et se préciser » (Jean Renoir : « Pierre Auguste Renoir, mon père »).

    Renoir s'était souvent rendu à Essoyes, le village natal de sa femme. Il y avait passé plusieurs étés avec sa famille.

    Aline, très attachée à sa terre natale, l'incite à y acheter, en 1896, une maison comportant une grange et quatre pièces habitables.Les travaux d'aménagement de la grange permettent de réaliser une grande pièce servant d'atelier au rez de chaussée et des chambres supplémentaires à l'étage. Rénovée, l'ancienne maison de vignerons devient une demeure spacieuse et confortable.


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  • L'atelier de Renoir

    Une grande pièce du rez-de-chaussée sert d'atelier durant plusieurs années, jusqu'à la construction, vers 1905, au fond du jardin du splendide atelier désormais ouvert au public.,celui qui se trouve en haut de l'escalier...


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  • Son chevalet et son fauteuil


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  • Sa collection de ceps de vigne..

    Où les avait-il trouvés ? sans doute derrière sa maison. En effet, l'acte de vente précise que , derrière celle-ci, était plantée une vigne. L'achat ayant eu lieu en 1896, il est fort probable que Renoir ait vu, dans les années qui suivirent, sa vigne ravagée par le phylloxéra.


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  • les instruments du peintre...


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