•  Linet Andréa a réalisé de superbes portraits de Kiki de Montparnasse d'après des photos d'époque.

    Ces peintures ornent les murs de la salle de spectacles qui porte son nom, à Châtillon sur Seine, esplanade Saint Vorles.

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

    On voit ici Linet Andréa en grande conversation avec Béatrice Prin l'arrière petite cousine d'Alice Prin, dite Kiki de Montparnasse.

    De beaux portraits de Kiki de Montparnasse réalisés par Linet Andréa...

     


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  • Jenry Camus a eu la très belle idée de nous présenter un aperçu de ce que fut Alice Prin-Kiki de Montparnasse :les tableaux et photos la représentant et les peintures qu'elle réalisa elle-même !
    Quelle excellente transition entre la pose de la plaque commémorative à l'emplacement de sa maison et le salon des peintres des Amis du Châtillonnais !..
    Encore un bel hommage à notre Châtillonnaise préférée !!

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

     

    Un lien intéressant: une biographie de Kiki par un ancien Châtillonnais !

    http://www.guydarol.fr/archive/2010/09/28/sur-les-traces-d-alice-ernestine-prin-dite-kiki-de-montparna.html


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  •  

    Quel plaisir d'écouter Elisabeth Hoornaert chanter, accompagnée de Jacques Senelet , à la manière de Kiki  sans doute, cette émouvante chanson !Et Bravo Pierre pour cette belle vidéo !


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  • Les Amis du Châtillonnais, et la Ville de Châtillon sur Seine, ont tenu à rendre, samedi 29 Mai, un bel hommage à une Châtillonnaise célèbre : Alice Prin, dite Kiki de Montparnasse, en faisant poser  une plaque sur la maison où elle naquit et vécut son enfance.
    En réalité, la maison de Kiki fut détruite durant le conflit de 39-45,mais fut reconstruite à l'identique.
    Cette maison, située 9 rue de la Charme, appartient à monsieur et madame Michel  Limoges qui ont accepté de laisser apposer sur leur mur cet hommage à Kiki , qui fut une  femme exceptionnelle..
    Exceptionnelle par sa beauté,son intelligence,sa gentillesse..

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Kiki est célèbre,entre autres,  pour cette magnifique photo de Man Ray intitulée "le violon d'Ingres", c'est celle-ci que Michel Diey a choisi de reproduire sur le drap cachant la plaque..
    Voici les invités arrivant à la cérémonie,la photo de Michel Massé vous situe la maison où naquit Kiki : elle est à droite sur la photo.

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Jenry Camus , pour cette émouvante cérémonie, était entouré de Monsieur le Maire de Châtillon sur Seine , de l'arrière petite nièce de Kiki et de Marlène Gossmann qui a réalisé  une très belle thèse sur notre Châtillonnaise préférée dont certains,  même actuellement, sont encore secrètement épris !

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Jenry évoqua  la vie trépidante de celle qui fut "Alice" jusqu'à sa rencontre avec le peintre Kisling .Celui-ci  la prénomma "Kiki" et plus tard elle devint Kiki de Montparnasse ,la reine des Montparnos,l'égérie de toute une époque !
    Une femme exceptionnelle qu'il était temps d' honorer enfin !

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Monsieur le Maire félicita les Amis du Châtillonnais pour cet hommage à Kiki,et souhaita que d'autres personnalités Châtillonnaises  soient aussi honorées, montrant au monde entier  que notre ville est une terre riche en artistes ,savants etc...

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Et voilà la plaque dévoilée devant un public attentif et très heureux !

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Jacques Senelet,Directeur de la Compagnie des Gens, et Elisabeth Hoornaert, la présidente nous interprétèrent alors, une chanson dont les paroles sont de Kiki.
    Elisabeth incarnait à merveille la reine de Montparnasse, lors de la période où elle devint chanteuse de cabaret...

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Avant de nous interpréter cette émouvante chanson qui dit que "la vie était tout de même belle  à Châtillon", Jacques nous rappela que la Compagnie des Gens a nommé il y a déjà longtemps une de ses salles "Kiki de Montparnasse"..
    Pour ma part, j'avais souhaité que la MJC prenne son nom,il n'en a pas été ainsi et je le regrette, car moi aussi j'aime cette femme libre et si en avance sur son temps...
    Savez-vous que des japonais se rendent tout exprès dans notre ville pour voir la maison où elle naquit ??(rappelons que Kiki fut peinte par le japonais Foujita !)  jusqu'à présent ils ne pouvaient pas la trouver ,maintenant les touristes seront comblés !
    Elisabeth, envoûta l'assistance en interprétant cette si belle chanson d'une voix magnifique, c'était vraiment splendide..

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Monsieur et Madame Limoges, propriétaires de la maison de Kiki,étaient visiblement émus  et il y avait de quoi !

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Voilà le texte de la chanson ,musique de Jacques Senelet,paroles choisies dans le livre biographique écrit par Kiki ellemême..

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Michel Limoges , avant la cérémonie, nous avait montré une gravure qu'il possède où l'on voit, derrière les enfants de la Colonie,la maison des Prin.

    On y voit aussi des enfants,peut-être notre Alice,future Kiki, est-elle parmi eux ??

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    -Des cadrans solaires en Châtillonnais

    Alice -Kiki fut longtemps méprisée par les Châtillonnais qui estimaient qu'un modèle de peintre était forcément une femme de mauvaise vie.
    C'était faux, Kiki fut toujours fidèle à ses compagnons successifs et ne se prostitua jamais.
    Jenry Camus lui a consacré dernièrement une conférence que je vais relater ci-après.
    J'ai déjà raconté succintement la vie de Kiki dans le chapitre des personnalités Châtillonnaises,Jenry nous a donné une autre façon de connaître sa vie.

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  • (autographe de Kiki,(1929)à son éditeur et amant Henri Broca qu'elle appelait "Bébé")

    Préfacés par Hemingway, censurés aux États-Unis en même temps que l'Ulysse de Joyce et publiés une première fois en 1929, le manuscrit de ces Souvenirs remanié en 38 avait disparu dans les années 50 avec son auteur.

    Il est réapparu récemment, étiqueté de la mention " infiniment précieux ".

    Précieux, le témoignage de Kiki, modèle et peintre dans le Montparnasse des années 20, l'est sans nul doute à travers ses anecdotes.

    Avant de se mettre au travail, Foujita, dont


    "l' accent japonais (...) lui interdit de prononcer les "r" ", inspectait ses modèles pour vérifier si elles hébergeaient des " molpions ".


    Modigliani, l'homme aux

    " trois maîtresses dont il n'arrivait pas à se dépêtrer (...) mangeait d'une main et de l'autre dessinait ".

    Pour Kisling,

    " très sensible sous une écorce rude ", toutes les filles s'appelaient " salope " et il l'accueillait d'un " magnifique coup de pied au cul " si elle arrivait en retard pour la pose.

    Man Ray, Soutine, Desnos... la " grande famille d'affamés " se retrouvait dans les cafés de Montparnasse.

    " C'est là que nous nous réunissons tous, là que s'échafaudent les grands espoirs "

    écrit Kiki dans des élans de nostalgie à nous arracher des larmes, nous qui voyons arts et lettres désormais se produire sur les plateaux télévisés.

    Mais qu'on ne se méprenne pas : ce n'est pas pour se prévaloir d'avoir fréquenté des célébrités qu'elle offre à chacun son chapitre mais plutôt pour remercier ces amis de ne l'avoir jamais laissée tomber.

    Car l'égérie des Montparnos avait du coeur. Parfois un peu trop et au détriment de ces Souvenirs retrouvés.

    " Si j'avais été un tout petit peu grue, qu'est-ce que je pouvais avoir !... Pouah ! Faire ça pour de l'argent !... Je suis restée la fille très sentimentale et pleine d'affection que j'ai dû comprimer toute ma jeunesse. "

    Mais comment devient-on égérie ?

    Bâtarde recueillie par sa grand-mère, Alice Prin quitte sa Bourgogne natale pour Paris où, à 13 ans, on lui confie son premier travail intéressant : relier le Kama-sutra.

    Les belles images inspirent à ses " entre-cuisses des mouvements d'oiseau qui n'arrive pas à s'envoler " mais rendent la réalité amoureuse bien fade en comparaison, d'autant qu'une anomalie physiologique la prive longtemps de son dépucelage.

    Une fois cet obstacle franchi, la faim et un goût certain pour l'art

    " Poète, peintre ou théâtreux. En dehors de ces trois professions, je n'admettais aucun autre mortel "

    la conduisent tout naturellement à devenir modèle, unique alternative à l'atelier ou au métier de " boniche " pour une jeune fille pauvre et déracinée.

    Quand Alice devient Kiki. Kiki de Montparnasse parce que c'est là que tout se joue.

    " Je vais la gueule au vent et fais ma visite à tous les bistros du coin "

    La Rotonde, Le Dôme, La Coupole... Le Jockey, aussi, cabaret où elle entame une carrière de chanteuse quand les kilos l'obligent à se recycler.

    Mais la fin des années vingt et la Grande crise sonnent bientôt le glas de cette terre de bohème intra-muros.

    Tournées à Saint-Tropez et à Berlin, sa mère et son amant devenu fou meurent, drogues et alcools, l'étoile de Kiki commence à pâlir.

    Les surréalistes, " ces grands gamins crédules ", prennent possession des lieux.

    La cote des peintres réunis sous l'appellation École de Paris s'envole.

    On retape les cafés.

    " Montparnasse ne se signale pas spécialement "

    conclut Kiki en épitaphe.

    Fin d'une époque, début d'une légende.


    (préface de Serge Plantureux)



    (Souvenirs retrouvés
    Kiki de Montparnasse
    Éditions José Corti)

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  • Kiki de Montparnasse

    Née le 2 octobre 1901 à Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) et décédée le 29 avril 1953 à Paris,Kiki de Montparnasse est le nom de scène d’Alice Ernestine Prin, chanteuse, actrice, modèle et peintre française.

    Kiki naît Alice Prin en 1901 à Châtillon-sur-Seine. Elle n'est pas reconnue par son père, qui était probablement un fils de... famille respectable.

    Sa mère la laisse à la garde de sa grand-mère et part à Paris pour devenir linotypiste. Elle vit une enfance chahuteuse et débridée sous les yeux d'une aïeule libérale. Puis elle monte à son tour à Paris ; sa mère souhaite qu'elle y complète son instruction et — pourquoi pas — qu'elle devienne linotypiste à son tour.


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  • Mais pour vivre et payer son école, Alice doit aussi travailler.
    Or ses premiers essais ne sont pas concluants : trop insolente, elle ne supporte pas longtemps ses patrons.
    Alors pour ne pas avouer à sa mère qu'elle vient de se faire virer d'une boulangerie, Alice accepte la proposition d'un vieil homme et se rend chez lui pour... poser nue, en tout bien tout honneur.
    Mais la mère d'Alice débarque en furie chez le sculpteur amateur, dénoncé par son voisinage comme un vieux dégueulasse.
    Alice erre, sans toit ni rien dans l'estomac. ..
    Que va-telle faire pour ne pas mourir de faim ?

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  • Avec une amie qui partage son sort, elle court les auditions pour les revues et autres spectacles.
    Mais c'est la misère. Si bien qu'un soir d'hiver où il fait froid, les deux jeunes femmes vont demander à un jeune artiste sans le sou , son toit pour la nuit. Et le jeune artiste en question, c'est Chaïm Soutine, le tourmenté.


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  • (portrait par Kisling)

    Et dans son entourage, il y a Amedeo Modigliani, Moïse Kisling...

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  • (Portrait par Mendjinsky)


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  • (Portrait par Gwozdecki)



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  • (nu couché à la toile de Jouy par Fujita)

    Elle rencontre aussi Fujita Tsuguharu, puis Henri-Pierre Roché, Tristan Tzara, Pablo Picasso, Robert Desnos, Jean Cocteau... et tant d'autres


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  • ( Man Ray )

    mais surtout, surtout, le photographe d'origine américaine Man Ray.



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  • Alice, rebaptisée Aliki puis Kiki par l'autre "Kiki" de Montparnasse, Moïse Kisling, va successivement poser pour tous ces jeunes artistes à qui l'art moderne doit beaucoup d'œuvres majeures dans les années 20 et 30. Elle devient une véritable muse pour Man Ray, qui l'immortalise dans les photos en noir et blanc qui représentent encore aujourd'hui le mouvement Surréaliste.

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  • En 1921 Kiki devient la compagne et le modèle préféré de Man Ray qui disait que son physique était de la tête aux pieds 'irréprochable'.

    Il fit d'elle de nombreuses photographies dont la célèbre photo d'une femme assise dont le dos porte des ouvertures analogues à celles d'un violon qu'il intitula "le violon d'Ingres"....

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