• Cet hôtel construit au 18e siècle appartenait, à la veille de la Révolution, à la famille Morel de Villiers, propriétaire du château de Villiers-le-Duc.

    Il est appelé hôtel du Congrès car, du 7 février au 11 Mars 1814, il fut le siége de négociations sans lendemain entre les ambassadeurs des souverains alliés et le représentant de Napoléon Ier, Caulaincourt


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  • Baron Humboldt


    Le 3 février 1814, un congrès s'ouvre à Châtillon sur Seine entre les quatre grandes puissances alliées et la France.

    Il est composé du comte Stadion, baron Humboldt, comte Rasumwsky, respectivement pour l'Autriche, la Prusse et la Russie.

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  • Lord Aberdeen

    L'Angleterre y est représentée par lord Aberdeen.

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  • Lord Castelreagh


    Pour l’Angleterre on trouve aussi le général Charles Stewart et le ministre Castlereagh .

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  • Caulaincourt,duc de Vicence

    Le duc de Vicence, ministre des relations étrangères (et beau-frère de Saint-Aignan), représente la France et a obtenu de Napoléon carte blanche pour signer un traité de paix.

    Mais les Alliés précisent leurs conditions, exigeant que la France retrouve ses frontières de 1791, et refusent qu'elle prenne part à la future réorganisation de l'Europe (Napoléon a mis sur le trône de pays conquis de nombreux membres de sa famille, dont le sort est donc incertain).
    Quand Napoléon apprend ces conditions, le prince de Neufchâtel et le duc de Bassano, qui se trouvent auprès de l'Empereur, lui conseillent de les accepter, mais il s'y refuse 9.

    Les négociations sont interrompues le 8 février.

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  • Cependant les négociations de Châtillon continuent : le 19 mars, le duc de Vicence, remet aux Alliés un contre-projet dans lequel Napoléon accepte le retour aux limites de l'ancienne France avec en plus la Savoie, Nice et l'île d'Elbe, et à condition que la couronne du royaume d'Italie, dont l'Adige formera la frontière du côté de l'Autriche, sera donnée au prince Eugène, et aussi avec la réserve que les principautés de Lucques, de Neuchâtel, le grand duché de Berg retourneront aux titulaires qui en étaient précédemment investis.

    Ce contre-projet est rejeté, les Alliés considérant que la France demeurerait trop puissante 10.

    Le congrès de Châtillon, dont les négociations évoluèrent constamment en fonction des succès fluctuants des uns et des autres, prend fin le 19 mars 1814.


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