• L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais aura lieu samedi 18 février...

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    Jenry Camus, président des Amis du Châtillonnais, Michel Diey, secrétaire,Jérémie Brigand Président de la Communauté de Communes et Hubert Brigand, Maire de Châtillon sur Seine ont ouvert l'Assemblée Générale 2017 des Amis du Châtillonnais.

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    Le Président a tout d'abord rappelé aux adhérents, venus très nombreux, que cette année 2017 marque le  quarantième anniversaire de l'Association qui fut créée le 22 février 1977. son nom actuel "Association des Amis du Châtillonnais" a été officialisé par décret le 20 décembre 1982.

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    Michel Diey a tenu à rendre un vibrant hommage à tous les Amis du Châtillonnais disparus en 2016, ils ont été hélas, nombreux.

    Jenry Camus a voulu ensuite  mettre à l'honneur les membres du bureau qui travaillent énormément et qui forment une équipe extraordinaire : Michel Diey, secrétaire, Rolande Diey, Trésorière, Gérard Heinze,  Sylviane Drezet, Jacqueline Lambert, Maripol Camus, Chantal Schaeffer, Jean-Pierre Loget, Michel Massé, tous passionnés.

    Puis, à l'aide de projections, Jenry Camus a rappelé aux adhérents les événements qui ont marqué l'année 2016 des Amis du Châtillonnais :

    -L'exposition : Châtillon après le 15 juin 194O (du 9 au 16 juin)

    -L'exposition et la conférence  "Voyage polaire" (5 et 6 novembre)

    -L'exposition "Opération Wallace" à Essarois (20 et 21 août)

    - les Amis ont vendu leurs cahiers au marché bio de Marcenay (3 juillet), aux Journées Châtillonnaises (4 et 5 juin), à  la Fête de l'automne à Leuglay (28 septembre), aux "Livres au village" de Recey sur Ource.

    - Michel Diey a fait visiter Châtillon à des cyclo-touristes début août.

    -Une visite à la tuilerie de Grignon  le 15 octobre a été proposée.

    Toutes les semaines, les Amis publient un article sur le Châtillonnais et l'Auxoise. Ces articles historiques sont très appréciés des lecteurs du journal (c'est ce que je lis en premier dès l'ouverture de l'hebdomadaire le jeudi  !)

    Côté "peinture" différentes expositions ont eu lieu :

    -Le 7ème Salon des Peintres des Amis du Châtillonnais suivi d'un concert (du 26 au 29 mai)

    -Les peintres ont exposé au salon des Antiquaires (19 et 20 mars), à Puits (11 et 12 juin), à Gevrolles (24  juillet), à Bellenod sur Seine (18 septembre), à Is sur Tille (Juillet-août), et dans d'autres communes (Brion, Aignay le Duc, Massingy, Prusly, Bure les Templiers, Laignes, Chamesson)

    -Jean-Pierre Loget a exposé ses tableaux début août.

     Plusieurs cahiers du Châtillonnais sont sortis :

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février...

     Le Président des Amis du Châtillonnais a ensuite présenté le très riche programme pour l'année 2017.

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    -Le 1er avril auront lieu , en hommage à  Pierre Magès, plusieurs projections de ses vidéos,  salle des Conférences

    -Du 5 au 9 avril une exposition "Vive le cirque" proposée par Pierre Delval (affiches, maquettes etc..), salle des Bénédictines.

    -Du 23 juin au 2 juillet, une exposition sur le Foot à Châtillon, avec un concours de dessins chez les scolaires. (Si vous avez des photos de matchs de foot, des maillots, des témoignages etc...transmettez les aux Amis du Châtillonnais, merci.)

    -Du 5 au 15 octobre une exposition sur les oeuvres de Pierre Garnier qui fut un talentueux professeur de dessin au lycée de Châtillon sur Seine.

    -Le 8ème Salon des peintres des Amis du Châtillonnais, du 25 au 28 mai salle Rencontres et Loisirs avec un invité d'honneur, le peintre Serguéï Toutounov, et un concert avec France-Accordéon, le 27 mai.

    -En juillet et août, une salle de l'Office du Tourisme sera dévolue aux oeuvres des peintres des Amis du Châtillonnais.

    -Les peintres seront aussi présents dans les villages du pays Châtillonnais (Brion, Gevrolles, Bellenod sur Seine etc...)

    -Les cahiers du Châtillonnais seront en vente aux journées Châtillonnaises, aux "livres au village" à Recey sur Ource, à la fête de la forêt etc...

    Le local des Amis du Châtillonnais sera ouvert, impasse du raisin, le premier samedi de chaque mois, de 14 h à 18 h. Vous pourrez y acheter les cahiers ( quels beaux cadeaux ces cahiers pour un anniversaire, ou les fêtes de fin d'année, pensez-y !) et emprunter des livres.

    Le bureau était à renouveler, un nouveau membre a posé sa candidature , il s'agit d'Isabelle Feuvrier, jeune femme passionnée par l'histoire du Châtillonnais.

    Tous les candidats ont été élus à l'unanimité. 

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    Jenry Camus a ensuite conté la  petite histoire des bulletins :

    Le premier bulletin remis aux adhérents a été celui de 1984, il était tapé à la machine et comportait 6 pages.

    En 1988, il en possédait 38  et en 1992, 72. Depuis quelques années il comporte 70 pages pour limiter les frais d'envois postaux.

    Le bulletin est frappé à l'ordinateur depuis 1995, sa première couverture en couleur date de 1996.

    Dans un bulletin qui ne comprenait que du texte et des dessins, les premières photos en noir et blanc ont été insérées en 1998 et en couleurs en 2002. Ce qui ne veut pas dire que tout le bulletin est en couleurs depuis cette date.

    Le bulletin est édité par une imprimerie depuis 2013.

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais aura lieu samedi 18 février...

    Le bulletin est remis gratuitement à chaque membre dont la cotisation est à jour. Il est très souvent porté à domicile par des bénévoles, car les frais postaux sont de plus en plus onéreux.

    Au sujet des finances de l'association, Michel Diey a présenté des comptes parfaitement équilibrés.

    Le rapport moral, les comptes et le programme pour l'année 2017 ont été approuvés à l'unanimité.

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    Jérémie Brigand Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais a félicité les Amis du Châtillonnais pour les très belles animations qu'ils organisent dans tout le Pays Châtillonnais.

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..

    Hubert Brigand, lui aussi, admire tout le travail de l'équipe pour faire vivre la ville, la faire connaître. Les Amis auront toujours l'appui et l'aide de la Municipalité pour l'organisation des animations.

    Jenry Camus a ensuite convié les adhérents à participer à un momentconvivial autour du délicieux crémant de la famille Bouhélier, membre des Amis du Châtillonnais.

    Et pour finir un petit clin d'oeil à Michel Massé qui a créé le diaporama et l'a projeté...

    L'Assemblée Générale des Amis du Châtillonnais a eu lieu samedi 18 février 2017..


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  •  Pierre Roy , après l'histoire de l'hôtel de sa famille, à Aisey sur Seine, le célèbre "Hôtel Roy", conte la vie de son village au début du XXème siècle, ses souvenirs d'enfance et de jeunesse (il était né en 1911)

    Aujourd'hui, il nous présente la gare qui était très importante pour les  habitants d'Aisey. A cette époque , les automobiles n'existaient pas, on se déplaçait avec des voitures à cheval et surtout avec le fameux tramway, que l'on appelait "le tacot";

    (voir au sujet du tacot cet article sur une exposition réalisée par Jenry Camus, Président des amis du châtillonnais) :

    http://www.christaldesaintmarc.com/au-temps-du-tacot-une-belle-exposition-a-essarois-les-11-et-12-aout-20-a48306194

     

    Souvenirs de Pierre Roy : la vie à Aisey sur Seine...

    LA GARE D’AISEY SUR SEINE

    La gare d'Aisey sur Seine était la reproduction miniaturisée des gares du réseau P.L.M.

    Ses bâtiments abritaient une salle d’attente, le bureau du chef de gare, secondé par un sous-chef et un employé, et un guichet pour la distribution des billets.

    Le bureau était relié à Aignay, Baigneux et Châtillon par une ligne téléphonique unique. Si Châtillon appelait Aignay, la sonnerie fonctionnait à Aisey, ce poste écoutait si la communication était pour lui, sinon le poste raccrochait. Aignay prenait l’écoute, même service jusqu’à Baigneux, jusqu’à l’intéressé.

    Contigu à la salle d’attente, on trouvait l’entrepôt, avec ses quais de débarquement et d’embarquements.

    Sur le côté extérieur du bâtiment, trois  portes surmontées des noms : W.C. hommes, WC femmes, ces toilettes étaient à la turque, les voitures n’en comportant pas.

    L’autre porte était l’accès  privé de l’appartement du chef de gare, situé  au premier étage.

    De chaque côté du bâtiment, se trouvait une aire définie suivant les marchandises, à gauche : dépôt des bois de chauffage, charbon de bois en bûches, à droite un quai pour bestiaux, un pont roulant pour le chargement des grumes, blocs de pierre etc…pour être acheminés sur Châtillon et au-delà sur le P.L.M. ou l’est (Troyes) .

    Sur une voie, dite de garage, étaient stationnés des wagons de gabarits différents.

    La gare d'Aisey possédait un nœud ferroviaire : l’arrivée de la ligne d’Aignay à l’aide d’aiguillages se divisait en faisceaux, l’arrivée de Baigneux se faisait sur une voie parallèle, une troisième, la centrale pour les trains en provenance de Châtillon.

    A la hauteur de l’arrêt de la loco d’Aignay, se trouvait une prise d’eau, car il fallait remplir le réservoir.

    A la suite s'élevait un bâtiment en bois dit « l’atelier ». On y trouvait la lampisterie avec outils de poseurs, cric, lory, lampes à pétrole pour locomotive et pour l’intérieur des voitures, évitant l’obscurité l’hiver. Il était impossible de lire ou d’écrire, c’était tellement rudimentaire !

    La voie se prolongeait une plaque tournante afin de faire changer de direction les locomotives.Sur le côté se trouvaient empilées des briquettes de charbon pour compléter la réserve des machines. Sur la voie centrale, en direction d’Aignay, une autre prise d’eau permettait d’approvisionner les locos Aignay et Baigneux.

    Souvenirs de Pierre Roy : la vie à Aisey sur Seine...

    Une "station de chauffage des bouillottes" (par grand froid : seulement à -15°) . Ces dernières étaient en acier longues de 1mx0,25xO,15,elles étaient chauffées en groupe de 4  avec la vapeur d’une machine, et ensuite déposées, une par compartiment. Les voyageurs y posaient leurs pieds engourdis.En une demi-heure, toutes étaient refroidies, mais on arrivait à destination.

    La formation du train Aisey-Châtillon se composait de trois voitures de deuxième classe, une voiture de première classe, et un fourgon- marchandise.

    Les voitures pouvaient accueillir 18 à 20 personnes, avec des banquettes en bois en deuxième classe, des banquettes rembourrées, recouvertes d’un velours rouge de bonne qualité pour les premières classes.

    Un compartiment était réservé, faisant fonction de convoi postal.

    En deuxième classe, les voyageurs étaient peu nombreux.

    Les voyageurs en provenance de Baigneux changeaient de voiture pour monter dans celles en provenance d’Aignay (les autres voitures restant là.

    Lors des foires ou les grandes affluences, celles-ci étaient attelées sur l’autre convoi. La loco manœuvrait pour prendre un ou deux wagons de marchandises ou de bestiaux.

    Dans le prochain article, Pierre nous racontera le voyage qu'il effectuait tous les jours pour se rendre à l'école à Châtillon sur Seine, un voyage, vous le verrez, plein d'imprévus !


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  • L'association "Un jour, une église" nous a fait connaître l'église de Buncey

    Cette église est sous le vocable de saint Georges, elle se situe sur un éperon dominant le village.

    Elle a été construite au XVème siècle, mais a été remaniée plusieurs fois Par exemple, son clocher et sa nef ont été refaits aux XVIIIème et XIXème siècles...

    L'église de Buncey

    Son porche, de style classique, avec colonnes et fronton, date de la seconde moitié du XVIIIème siècle.

    L'église de Buncey

    L'église présente un choeur et un transept avec voûtes  sur nervures à pénétration.

    L'église de Buncey

    Avant d'entrer dans le choeur, on voit, à gauche et à droite, deux autels secondaires en bois, l'un dédié à la Vierge...

    L'église de Buncey

    L'autre à saint Nicolas.

    L'église de Buncey

    Le choeur et le transept sont surmontés de  voûtes  sur nervures à pénétration.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Le vitrail qui se trouve derrière l'autel présente des figures héraldiques remontés sur une verrière losangée.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Beaucoup de statues ornent cette église, comme ce saint Georges terrassant le dragon.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Le buste reliquaire de saint Georges se trouve près de l'autel :

    L'église de Buncey

    Dans la chapelle de droite on admire des statues très anciennes,  du XVIème siècle.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Une Vierge de Pitié :

    L'église de Buncey

    Saint Nicolas :

    L'église de Buncey

    Saint Roch :

    L'église de Buncey

    La chapelle de gauche est dédiée à la Vierge .

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    D'autres statues se trouvent dans la nef de l'église;

    L'église de Buncey

    Ce saint Georges en pierre, de facture populaire, le montant terrassant le dragon date du XVème siècle.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Quelques bâtons de procession :

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Un autre  buste reliquaire représente un saint évêque ;

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Quelques tableaux comme ce Christ porté au tombeau...

    L'église de Buncey

    Une partie de fresque est encore visible :

    L'église de Buncey

    La base des colonnes porte des figures grimaçantes.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Une belle clé de voûte dans la chapelle gauche :

    L'église de Buncey

    Le beau bénitier date du XVIème siècle.

    L'église de Buncey

    Les vitraux :

    Celui-ci, qui représente la Crucufixion, nous présente, à gauche saint Bernard, à droite saint Louis.

    L'église de Buncey

    Deux verrières présentent des scènes de la vie de la Vierge.

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    L'église de Buncey

    Je n'oublie pas le superbe escalier qui mène à l'église depuis le centre du village de Buncey.

    L'église de Buncey


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  • Initiation à l'orientation en forêt de Châtillon sur Seine

    Fort du succès des 3 années précédentes, le Groupement d’intérêt public (GIP) du futur Parc national des forêts de Champagne et Bourgogne propose, en 2017, une nouvelle occasion de découvrir les trésors de la forêt pour les Journées internationales des forêts.

     Petits et grands, sportifs ou promeneurs, seul ou à plusieurs, venez vous initier à l'orientation en forêt de Châtillon (Côte-d'Or) le samedi 11 mars 2017 à partir de 13h30 !

    Évènement gratuit, en partenariat avec le Lycée Désiré Nisard de Châtillon-sur-Seine, le Comité départemental de Course d’orientation de Côte-d’Or et l’Office national des forêts. Goûter offert.

    Inscriptions obligatoires : secretariat@gipecb-parcnational.fr ou 03 80 93 10 92 ou 06 65 45 37 67


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  • L'hôtel Roy, à la fin de la grande guerre,  était à présent tenu par Armand et son épouse Constance, les enfants grandissaient...

    Avant de continuer, voici une anecdote amusante que nous conte Pierre Roy :

    En 1923, un officier U.S. qui avait logé chez nous à l’hôtel, était revenu avec sa femme visiter la France et Aisey. Le colonel Louquer, madame Deborah, avec une Torpédo Citroën B2, 4 places. Regagnant les U.S.A., mon père Armand, leur reprit leur voiture à un prix très intéressant.

    Souvenirs de Pierre Roy  : L'hôtel Roy entre les deux guerres

    Puis en 1925, il acheta la fameuse 5HP Citroën jaune deux places au prix de 6500 Francs.

    Un jour de novembre 1923, notre père nous emmena, Yvonne et moi, à la Foire Gastronomique qui se tenait dans les baraques du Cours du Parc à Dijon. Jamais pressés, nous repartîmes  de Dijon vers 17 heures.

    Arrivés à Darois, un brouillard intense, les phares étaient peu puissants, nous obligeant à rouler à tour de roue. Pour descendre le Val Suzon, je courais devant la voiture, puis Yvonne me relayait. Bref à 20 heures, nous avions traversé Chanceaux sans nous en être aperçus, pratiquement plus de lumière.

    On dut coucher dans la Torpédo, l’un contre l’autre, dans une couverture providentielle, il faisait très froid. Pas une seule voiture ne passa  durant toute la nuit. Enfin nous repartîmes au petit jour, et arrivâmes à Aisey à 9heures.

    Maman, ayant supposé un accident, était dans toutes ses transes. Aussi mon père acheta-t-il un phare à gaz Magondeau qui ne lui servit jamais.

    Je partis en 1925 en apprentissage de cuisinier à l’Hôtel des Bains à Besançon, bel établissement. J’ai eu le cœur gros le premier mois, sorti de l’affection familiale, logé dans un grenier. Sans lumière le soir, une bougie par semaine, je fis la connaissance avec les punaises dans le lit.

    Souvenirs de Pierre Roy  : L'hôtel Roy entre les deux guerres

    Je fis deux ans d’apprentissage satisfaisant, puis partis un an à Charleville où travaillait l’oncle Clément Copin ainsi que sa fille Elisabeth. Chef de premier ordre, l’abnégation au travail.

    Puis Londres avec Ludovic Humbert, Paris, Cannes etc…mon tour de France pour apprendre, me parfaire .

    Yvonne seconda les parents jusqu’en 1932, se maria à Alphonse Piétri, puis partit à Marseille, y fonda un foyer où naquit Madeleine, Jean-Pierre et Bernard qui à leur tour eurent enfants et petits enfants.

    Voici une photo du mariage d'Yvonne et d'Alphonse Piétri, prise devant la maison du baron de Gail à Aisey . Leur fils Bernard a noté quelques noms des membres des familles Roy et Piétri.

    La photo est cliquable.

    Souvenirs de Pierre Roy  : L'hôtel Roy entre les deux guerres

    Une servante polonaise, Marie Skimyna aida mes parents. Dans cette même période, je fis mon service militaire dans la Marine Nationale, embarqué à bord du torpilleur « Le frondeur » qui fit la tournée des pays riverains de la Méditerranée. Démobilisé, je continuai mon tour de France. Sur l’instance de mes parents, je revins à 23 ans.

    Je fréquentais une jeune fille de Saint Germain le Rocheux, Suzanne Bornot qui avait des aptitudes pour l’hôtellerie. Nous nous mariâmes le 27 avril 1935, mes parents me remirent le fonds d’hôtel restaurant.

    Jean naquit le 28 avril 1936, tout marcha bien jusqu’à la guerre. Madeleine naquit le 31 juillet 1941.

     Un des mes amis, le capitaine de vaisseau Georges Guierre, homme de lettres composa pour nous ce poème :

    Mon petit patelin s’appelle Aisey sur Seine

    En quittant Châtillon pour aller vers Dijon

    Au kilomètre seize, il faut prendre la peine

    De freiner à vingt pas d’un antique donjon.

     

    Puis vous tournez à droite et la route vous mène

    Quelques mètres plus loin, sur un tout petit pont

    Chevaucheur d’un courant qui fuit à perdre haleine

    Jusqu’à Paris, chantant dans les roseaux, le jonc…

     

    Arrêtez-vous ici, vous êtes arrivés

    Une table excellente à toute heure vous est servie,

    Pourquoi chercher plus loin alors qu’on a trouvé

     

    Des truites striant l’eau de rapides éclairs

    Les « Roy » qui pour bien peu, font heureuse la vie

    Des bons plats, des vieux vins, que célèbrent ces vers.

    Les prochains épisodes, écrits par Pierre Roy, nous montreront la vie à Aisey sur Seine au début du XXème siècle: ses artisans, ses commerces, le tramway, Aisey pendant les deux guerres, les distractions, les conscrits, les noces  etc...vous verrez, ils seront passionnants !


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  • "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    La nouvelle directrice du Théâtre Gaston Bernard , Catherine Miraton, a présenté le spectacle "Kraft".

    Nous avons donc eu le très grand plaisir de faire sa connaissance !

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" par la compagnie les Alentours rêveurs :

    Apparaissent sur scène deux hommes, vêtus de noir, portant l'un un sac à dos, l'autre une valise....

    Tous deux, pendant une heure quinze, vont subjuguer le public par leurs évolutions, au départ ,en silence, puis plus tard au son d'un accordéon. Evolutions dansées avec une grâce et un brio superbes.

    A nous d'imaginer où ils se trouvent, ce qu'ils veulent nous dire, pendant quatre "actes" où ils nous apparaissent chaque fois différents visuellement en changeant de veste, de chemise par exemple.

    En les regardant, le spectateur construit sa propre histoire, c'est fascinant.

    Voici quelques images de ce spectacle de toute beauté...

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    A ce moment du ballet, j'ai pensé à la nouvelle : "le puits et le pendule" d'Edgard Allan Poe...

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    Les jeux de lumières parachèvent la magie...

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    "Kraft" un ballet extraordinaire présenté au théâtre Gaston Bernard

    Kraft, un spectacle comme on voudrait en voir souvent, bravo au danseur Serge Ambert, véritablement aérien , et à Arnaud Méthivier, accordéoniste génial !


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  • Françoise Teresiak-Freund vient de composer un magnifique ouvrage sur son village natal :  Ampilly le Sec.

    On y trouve de précieux, et inédits, renseignements sur le village, ses monuments, son industrie d'autrefois.

    Quelques photos pour vous donner envie de vous le procurer...

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    Vous y découvrirez l'origine du nom du village qui pourrait être Ampéliacus aux temps gallo-romains, ou Ampeliacus dérivé du nom de fabricants d'amphores, ou encore dérivé du nom d'Epona, déesse gauloise des chevaux.

    Vous admirerez les précieux objets trouvés lors de fouilles...

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    Vous pourrez y lire un bel exposé sur "l'usine à fer" d'Ampilly le Sec, qui est mentionnée sur le cadastre dès le XVIème siècle.

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    Le château appartint à la Marquise de Sommyère. Françoise Teresiak-Freund vous raconte son histoire.

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    L'église contient de belles statues , un retable et un calvaire en pierre...

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    L'autel dédié à saint Bernard, à l'abbaye de Clairvaux était autrefois  dans l'église d'Ampilly, il est à présent au Musée de Dijon, son histoire mouvementée est à découvrir dans ce livre.

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    Plusieurs belles peintures et aquarelles d'E.Bouhot et de G.Guillemin illustrent les récits.

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    Et pour finir, on y admire blason d'Ampilly le Sec...

    Un très bel ouvrage sur le village d'Ampilly le Sec vient de paraître...

    C'est un très bel ouvrage, magnifiquement présenté, passionnant,  que vous pourrez vous procurer à la librairie Majuscule (Ex librairie Boz), rue Président Carnot.


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  • Jean-Baptiste Nicolas, père de notre mère Constance était le fils d’un ancien porion de Monceau les Mines, qui avait économisé sou par sou.

    Ce porion  était arrivé à se constituer un petit capital qu’il pensa faire fructifier en achetant un moulin à grains dans la région. Malheureusement, à cette époque, on ne savait rien de la monnaie, les « assignats », papier monnaie dont la valeur était assignée sur les Biens Nationaux. Les assignats furent supprimés à Paris en 1797, mais en province, on n’en savait rien. Remplacés par le franc Germinal depuis la loi du 18 germinal de l’An XI (28-03-1803).
    Le père de Jean-Baptiste apprit avec stupéfaction par le tabellion (notaire) le sort de ses économies : il était ruiné après une vie de travail acharné . Il  ne put s’en remettre et mourut quelques années après.

    Jean-Baptiste fut confié à une institution religieuse où il grandit, apprit beaucoup, se forma homme. Vers 18-20 ans, il rompit avec la congrégation, fit sa vie, entra aux Chemins de Fer P.L.M. etgravit les échelons administratifs. Il devint sous-chef de gare à Frasnes (25) où il se maria, puis à Saulon la Chapelle (21), puis chef de gare à Chagny où est née notre mère Constance.

    Veuf à 42 ans, il devint chef de gare à Genlis (21) où notre maman faillit mourir de la fièvre typhoïde.

    Jeune fille, Constance suivit les cours du Conservatoire de Musique de Dijon, elle obtint ses diplômes de professeur de violon et de piano.

    Jean-Baptiste, à ses loisirs, était menuisier d’Art, ferronnier, forgeron, luthier, peintre en tableaux. C’était un artiste né, extraordinaire d’ingéniosité de création, d’une bonté sans limites. Madeleine s’en souvient, ses violons avaient été créés et faits par lui, sa voiture d’enfant, une pure merveille.

    Voici un superbe pupitre de musique :

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Une table magnifique :

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre : Constance, et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Un canon, modèle réduit (0,40m) de l’époque :

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Une machine à vapeur qui a fonctionné :

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Et de fort beaux tableaux :

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

    Souvenirs de Pierre Roy : La mère de Pierre, Constance et son grand-père Jean-Baptiste Nicolas

     Jean-Baptiste Nicolas décéda en 1910, sa mère Mayenne, brodeuse, dentellière, d’une finesse incomparable vécut à Aisey, chez notre grand-mère Tine jusqu’à sa mort en 1918

    Constance Jeanne Nicolas se maria avec notre père Armand Roy.

    Voici la descendance d’Armand et Constance Roy :

    Madeleine, Pierre et Yvonne naquirent à Besançon.

    -Madeleine à 18 ans fut reçue au concours P.T.T. Dame employée, fut affectée à Paris dans plusieurs centraux téléphoniques. Téléphoniste à une table d’appel, avec fiches, l’énoncé  oral du numéro, le contact direct avec l’usager. Certains étaient galants, d’autres grincheux parfois grossiers.Trafic pénible, fatigant, elle était surmenée avec de bonnes migraines. Dans un service au Ministère, y finit sa carrière et resta parisienne.

    -Pierre devint à son tour cuisinier,il épousa Suzanne Bornot de Saint Germain le Rocheux, et succéda à son père à l'Hôtel Roy d'Aisey sur Seine.

    -Yvonne épousa Alphonse Piétri . Elle donna naissance à trois enfants : Jean-Pierre, Bernard et Madeleine .

    (C'est Bernard qui m'a offert les souvenirs de son oncle Pierre, et qui a photographié les oeuvres d'art réalisées par son arrière-grand-père, encore une fois merci à lui.)


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  •  Jean-Lou Germain, Président de l'Association des Usagers de l'Offre de soins et du Centre Hospitalier de la Haute Côte d'Or, a transmis aux adhérents de l'Association, en même temps que le compte-rendu de l'AG  du 18 novembre 2016, un texte très intéressant sur le "Pôle-Santé du Châtillonnais".

    Nous entendons souvent parler du pôle Santé, sans savoir à quoi ce terme correspond.

    Avec l'autorisation de Jean-Lou Germain (merci à lui), je publie son article ici, il éclairera ainsi  les lecteurs de ce blog qui ne font pas partie de l'Association.

    Ces derniers devraient bien, par ailleurs, rejoindre l'Association des Usagers de l'offre de soins et du Centre Hospitalier de Haute Côte d'Or car, plus les membres seront nombreux, plus l'Association aura de poids pour défendre une offre de soin efficace et suffisante dans notre Châtillonnais.

    Pour adhérer voici l'adresse mail de l'Association :

    usagerschhco@gmail.com

    Le Pôle-Santé du Châtillonnais


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  •  Au printemps 2016, me promenant dans une grande surface Châtillonnaise, j'ai eu un coup de coeur pour deux nichoirs originaux : une maisonnette et une caravane.

    Je les ai suspendus dans le cerisier, uniquement en décoration, car je ne pensais pas qu'ils allaient intéresser mes petites amies les mésanges.

    L'hiver est venu, et les oiseaux n'ont montré aucun intérêt pour ces nichoirs, et très peu pour la mangeoire.

    En effet j'ai remarqué qu'on voyait très peu d'oiseaux cette année, on dit que le printemps pluvieux de 2016 aurait détruit des nichées.

    Les fiançailles des mésanges de mon jardin !!

    Mais voilà que le 6 février 2017, j'ai pu observer un véritable ballet d'oiseaux se poursuivant dans les branches.

    En regardant mieux j'ai vu des mésanges entrant et sortant des nichoirs. Une visite de leur futur appartement ??

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    Les mésanges bleues et les noires entrent dans le nichoir, sortent la tête, puis entrent de nouveau pour, sans doute, inspecter l'état des lieux !

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    On a fêté des fiançailles chez les mésanges de mon jardin !!

    J'avais toujours entendu ma grand-mère dire que le 4 février, c'était le mariage des oiseaux... En cherchant sur le net, j'ai vu que le 4 février c'étaient les fiançailles, alors que le mariage serait vers la mi-mars !!

    Traditionnellement, les fiançailles des oiseaux dans la nature (c'est à dire la mise en couple) se fait a la période de la Chandeleur.

    Les mésanges charbonnières et les mésanges bleues ont visité les deux nichoirs , la maisonnette et la caravane, lequel vont-elles choisir ??

    J'espère qu'il n'y aura pas de guerre entre cousines pour l'occupation des deux logements...


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  • Au départ de notre père pour le front d’Orient, ma mère, professeur de musique, n’ayant que peu d’argent pour vivre, décida de nous replier chez notre grand-mère à Aisey, où le ravitaillement ne posait pas de problèmes comme à Besançon.

    Notre père revint en début de 1918, épuisé par les privations, l’estomac délabré, atteint de paludisme .

    Adieu le Buffet de la Gare de Besançon, monsieur Preire, vu son âge n’avait pas pu attendre pour vendre à un autre restaurateur . Mon père n’aurait d’ailleurs pas pu assumer ses responsabilités.

    Versé dans le service auxilliaire à Dijon, (garde des exclus à La Roche en Brenil), il nous retrouvait tous les 15 jours ou 3 semaines. Démobilisé, il reprit l’affaire de ma grand-mère Ernestine qu’il exploita dans des conditions précaires.

    Les souvenirs de Pierre Roy : retour d'Armand Roy et de sa famille à Aisey sur Seine

    En 1923, mon père fit installer l’électricité dans l'hôtel. Le courant était fourni par un groupe électrogène des "stocks Américains", sans carburateur, fonctionnant à l’essence ou au pétrole. Couplé à une série d’accus, il permettait de fonctionner un jour sur deux. Voltage : 24 Volts, lampe oblongue à filament en W de 20 Watts .

    En 1928, la Compagnie d’Electricité de la Grosne, installa et distribua le courant dans tout l’arrondissement de Châtillon.

    On rajeunit le cadre de la maison, supprimant la table d’hôte des voyageurs du restaurant par de petites tables de 4 personnes. On prenait des pensionnaires pendant l’été, mais les prix pratiqués étant trop bas, le bénéfice ne ressortait pas.

    Au café, il y avait, pour distraire les clients, la « Galiope », plaque circulaire en fer perforée, mise dans un mécanisme vertical, plusieurs morceaux de musiques y étaient enregistrées. Puis il y eut un gramophone à rouleaux de cire, ensuite un "graphophone" à disques avec un grand pavillon, enfin le piano mécanique avec un grand rouleau hérissé de pointes,où  étaient inscrites dix danses. Il fallait y introduire une pièce de 0,25 francs, on pouvait choisir l’air que l’on désirait. Le rouleau était échangé tous les trois mois par la Maison de Musique Mancel de Dijon. 

    Ma mère s’occupait de tout : servir les chopines, les canons, préparer avec la Tine les repas lorsque mon père flânait à Châtillon chez Jardelle.

    Ma mère tirait tellement le diable par la queue, qu’avec beaucoup de regrets, elle vendit ses violons, son piano pour payer la pension de Madeleine à l’école de Saulieu.

    Elle n’eut jamais le temps de nous apprendre la musique. A Besançon, à 8 ans, Madeleine jouait le Beau Danube Bleu…

    Car Constance, avant son mariage était professeur de musique...

    Prochain épisode : La famille de Constance Roy née Nicolas....


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