• Meeting international de  Roanne

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

     Alphajet de la Patrouille de France et l'alphajet de l'école de Tour :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

     Falcon 50 de la marine

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Le Tigre :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

     Danielle enchaîne les figures acrobatiques sur les ailes de l'avion :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Les planeurs :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Un moment de poésie avec Christian Moulec et ses oies :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Hélicoptère Aérospatiale AS 565 :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Belle démonstration de sauvetage :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    L'hélicoptère L HG 120 :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Les pilotes de la Patrouille de France revêtent le pantalon anti G :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

     Beau croisement du box arrière  :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Après 25 minutes de démonstration les mécaniciens vérifient chaque Alphajet :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Le Rafale :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Fin d'un très beau meeting :

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Le meeting de Roanne vu par Nicole Prévost

    Un grand merci aux organisateurs et bravo aux chevaliers du ciel

     


    votre commentaire
  • Voici ce que disait Dominique Masson de son aïeul Jean Lagorgette , lors de l'exposition sur la fin du conflit de 14-18:

    Louis, Jules, Jean-Baptiste dit Jean Lagorgette naquit en 1881 et disparut en 1942.

    C'était un homme engagé et passionné.

    Agrégé de Droit, il a œuvré pour la sociologie, la paix et le pacifisme, l'archéologie, l'aviation, la botanique, la géologie, l'hydrologie.

    Il était de ceux qui ont permis l'ouverture du premier champ d'aviation, la station d'aéroplanes au lieu dit "le Bec à Vent".

    Il est l'inventeur du site de Vix.

    Cette salle a été principalement renseignée par ses documents provenant de son travail pour le Camp Retranché de Paris, CRP

    Germanophile,, il est encore reconnu aujourd'hui pour sa compétence sur l'aviation Allemande de cette période.

    J'ai demandé à Dominique Masson s'il possédait des photos de Jean Lagorgette et s'il voulait bien me les donner pour les publier sur le blog.

    Il a accepté très gentiment, etje l'en remercie donc vivement.

     La première photo a été prise probablement à Paris, au poste de guet de Paris, au printemps 1916.

    De gauche à droite :Jean Lagorgette (avec une grande barbe), le soldat Haberkorn (dans le civil : boursier) , le planton Tambouret , le sergent Lefebvre (dans le civil : antiquaire) , le soldat Guilbert, dactylo (dans le civil : secrétaire à Châtillon-Commentry) .

    Jean Lagorgette a été évoqué  de bien belle façon lors de l'exposition sur la guerre 1914-1918, pour ses travaux sur l'aéronautique

    La seconde photo nous montre Jean Lagorgette lors de fouilles, peut-être à Vertault ou à Vix :

    Jean Lagorgette a été évoqué  de bien belle façon lors de l'exposition sur la guerre 1914-1918, pour ses travaux sur l'aéronautique

    La troisième est un dessin humoristique de Pierre Garnier !

    Jean Lagorgette a été évoqué  de bien belle façon lors de l'exposition sur la guerre 1914-1918, pour ses travaux sur l'aéronautique

    La quatrième photo a été découverte par Jean Millot qui l'a présentée lors de sa conférence sur Poinçon les Larrey, Jean Lagorgette est en compagnie de Maurice Moisson, l'autre inventeur du site de Vix.

    Jean Lagorgette a été évoqué  de bien belle façon lors de l'exposition sur la guerre 1914-1918, pour ses travaux sur l'aéronautique

    Au sujet de Jean Lagorgette, un article avait déjà été publié sur ce blog, avec des documents fournis par Michel Diey, le voici :

    http://www.christaldesaintmarc.com/un-enfant-de-chatillon-sur-seine-jean-lagorgette-a501515


    votre commentaire
  • Venez rendre visite aux Amis du Châtillonnais à leur local !

    JOURNEE PORTES OUVERTES

     Les AMIS DU CHATILLONNAIS vous invitent à leur rendre visite en leur local, Impasse du Raisin,

    le samedi 15 décembre prochain, de 14 h à 18 heures.

     Vous pourrez y acquérir un Cahier du Châtillonnais, notamment les derniers parus et ceux sur la guerre de 1914-1918 .

    L'album  PETITOT devait être réédité, mais il a subi une erreur d'impression.

    Il ne sera donc pas possible de l'acquérir ce samedi 15 décembre, il le sera début 2019.

    Venez rendre visite aux Amis du Châtillonnais à leur local !

      Nous vous attendons nombreux, le meilleur accueil vous y sera réservé.


    1 commentaire
  • "A l'ombre d'un nuage", un spectacle pour les tout petits, proposé par le TGB, salle Kiki de Montparnasse

    A l’ombre d’un nuage - Compagnie en attendant...

    Lundi 17, mardi 18, jeudi 20 et vendredi 21 décembre 2018 à 9h30 et 10h45

    Mercredi 19 décembre 2018 à 10h30 et 16h30

    Deux grandes pages blanches s’entrouvrent et laissent apparaître un personnage singulier. Avec lui, les spectateurs entrent dans un espace accueillant avec une musique douce et une lumière chaleureuse. Il tient dans ses mains un grand livre duquel sortent des nuages. Des nuages qui cherchent à prendre leur envol. Un peu jongleur, un peu pantin, un peu magicien, ce petit bonhomme invite à la découverte d'un paysage qu'il va déployer sous nos yeux, un peu comme un livre à surprises, un pop-up tout en malice !

    À l’ombre d’un nuage est un voyage immobile, une invitation à la rêverie. Un spectacle en forme de balade au gré des nuages, du vent, des montagnes et des ruisseaux. Les éléments arrivent un peu par surprise, s'installent au fil de la déambulation du personnage et les saisons défilent joyeusement, dévoilées par les lumières, les ombres et les sons.

    Un bel  instant de poésie tout en couleur pour les tout-petits.

    Les représentations du lundi 17, mardi 18, jeudi 20 et vendredi 21 décembre sont offertes par la CCPC aux élèves du cycle 1 du territoire.

    Les représentations du mercredi 19 décembre s’adressent aux petits non scolarisés.

    En coréalisation avec la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais.

    Mise en scène : Jean-Philippe Naas

    Interprète : Lionel Chenail

    Scénographie : Mathias Baudry

    Images : Vincent Godeau

    Lumières : Nathalie Perrier

    Musique : Julie Rey

    Durée : 30 min

    Salle Kiki de Montparnasse

    A partir de 10 mois

    Tarif D

     


    votre commentaire
  • L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    Caroline Martin, directrice de l'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a présenté le concert de Noël, devant une assistance très nombreuse, réunie dans l'église Saint-Nicolas.

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    L'orgue a retenti, ainsi que les trompettes, pour interpréter "Minuit Chrétien et Ave Maria.

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    Les "Petites flûtes " qui sont les plus jeunes des flûtistes de l'EMM, ont joué "Les anges dans nos campagnes" et "Bella de vos amoros".

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    Caroline Martin a été très fière de présenter pour la première fois un "orchestre junior", lors d'un concert.

    Le but, a-t-elle dit, c'est de faire jouer ensemble les élèves dès qu'ils en sont capables !

    Nous avons donc écouté et apprécié :"Douce Nuit" et "deux chorals de Jean-Sébastien Bach".

    Une bien belle réussite, bravo à eux !

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    Un quatuor de trombones, mené par le nouveau professeur de cuivres, a interprété "ChristusFactus Est" et "Célébration"

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    Les "Grandes flûtes" nous ont réjouis avec la "Marche de Casse-Noisette" , "Suite" et "Aria".

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    L'ensemble de cuivres a interprété  des traditionnels de Noël : "douce Nuit", "Vive le Vent", "mon beau sapin" etc..

    Les cuivres ont résonné superbement sous les voûtes de Saint Nicolas, ce n'est pas souvent que cela arrive et c'était vraiment magnifique... un orchestre d'anges à la trompette !

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    La chorale , dirigée par Caroline Martin, a fait retentir ses voix cristallines en interprétant un chant de Noël en anglais "Autumn Song" et un "Noel Gallois"

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..

    Ce fut un concert exceptionnel par sa qualité et sa beauté qui s'est terminé par l'ensemble de cuivres  interprétant  "I will follow him" tiré du film "Sister Act".

    Caroline Martin peut être fière de tous les élèves de l'EMM qu'elle dirige avec beaucoup de passion... Ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes dirigés par d'excellent professeurs.

    Alors à bientôt pour le grand concert  du 6 avril 2019 au TGB , avec encore certainement de belles surprises pour le public !

    L'Ecole Municipale de Musique de Châtillon sur Seine a interprété  des airs de Noël dans l'église Saint Nicolas ..


    votre commentaire
  • Zen et Zooau magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Marylène Lavey qui a créé une association nommée Zen et Zoo, se trouvait samedi 8 décembre à l'intérieur du magasin Aquar'Aile de Sainte Colombe sur Seine, pour nous présenter ses petits pensionnaires et pour recueillir des dons en nature destinés les nourrir ou à participer à leur bien-être.

    L' association Zen et Zoo propose des Activités Assistées par l'Animal à but Thérapeutique, organisées  à partie de projets individualisés au service d'un public fragilisé par la vie, la maladie ou le handicap qu'il soit enfant, adulte ou personne âgée.

    Zen et Zoo se déplace avec ses adorables animaux : cochons d'Inde, lapins, chiens, hamster, poules, chinchilla etc... dans les maisons de retraite, les écoles...

    Nous avons pu en voir quelques uns, les caresser, les admirer au rayon animalerie du magasin Aquar'Aile .

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Quel adorable trio !

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Le hamster dormait dans sa cage mais il s'est réveillé pour nous permettre de l'admirer...

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Qu'il a grandi le superbe berger Shetland de Marylène !

    Zen et Zoo au magasin Aquar'aile de Sainte Colombe sur Seine...

    Le voici l'an dernier :

    Zen et Zoo au magasin Aquar'Aile de Sainte Colombe sur Seine...


    1 commentaire
  • Le pèlerinage de saint Renobert à Romprey

    « D’un aspect extérieur fruste, ce petit oratoire attire à peine l’attention du voyageur qui traverse le hameau isolé…Et pourtant, s’il est un édifice qui mériterait avant bien d’autres d’être classé comme monument historique, c’est bien celui-là.

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (La chapelle de Romprey, photo D Masson)

    Les premières origines de la chapelle de Romprey semblent se perdre dans la demi-nuit de la légende…Et voici celle qui s’est transmise de père en fils dans notre hameau : saint Renobert qui, au septième siècle, était évêque de Bayeux, prit une part particulièrement brillante au concile de Reims.

    Le pape Vitalien, informé de l’influence de ses vertus, chargea son légat de lui en témoigner sa satisfaction auprès de saint Valbert, compagnon du roi Dagobert. Saint Renobert se rendit à Luxeuil pour voir saint Valbert ; il traversa la Champagne, passa à Romprey dont les habitants, plus nombreux qu’aujourd’hui, lui firent grand accueil ; il y fit édifier une chapelle en quelques jours.

    Saint Renobert prêcha souvent avec une onction toute-puissante, excita beaucoup de ferveur, ramena nombre d’égarés et gagna tous les cœurs. Romprey était alors peu cultivé et les habitants laissaient errer leurs troupeaux dans les bois, où ils étaient fréquemment décimés par les loups.

    Tant que le saint fut là, aucun de ces animaux féroces ne parut. Saint Renobert prêcha à la Croix des Tilleuls. Des maladies violentes contre lesquelles les médecins étaient impuissants furent guéries par lui ; il apaisait les querelles, faisait rentrer dans le devoir ceux qui s’en écartaient et rendait obéissants les plus révoltés. Lors des invasions des Normands, qui détruisaient les églises, les reliques de saint Renobert furent transportées de Bayeux à Besançon : on passa alors par Romprey ; on entreposa quelques jours le corps du saint dans la petite chapelle qu’il avait édifiée.

    Beaucoup de conversions s’opérèrent pendant ce temps. Mais, naturellement, de cette première chapelle qui aurait été érigée au septième siècle, il ne reste aujourd’hui pas le moindre vestige. Du fait que la légende nous parle de quelques jours seulement employés pour la construction de la chapelle, on peut, avec beaucoup de vraisemblance, supposer que l’édifice aurait été alors construit en bois.

    Antérieurement au quinzième siècle, on sait que, dans nos régions, les constructions rurales de faible importance étaient rarement bâties en pierre et tombaient facilement en ruines.

    Vers 1492, Edme Régnier, par son mariage avec Jeanne de la Ferté, était devenu seigneur de Romprey. Le domaine était peu important au début, mais le nouveau seigneur l’avait considérablement agrandi ; il avait construit un petit château et voulut y adjoindre une chapelle.

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (Le château de Romprey, photo D Masson)

    Mais, pour l’édification de cette dernière, l’autorisation du suzerain, en l’occurrence le grand prieur de Champagne, était nécessaire. Frère Hélie du Boys, grand prieur, au cours de la réunion du chapitre provincial de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, tenu à Voulaines le 16 juin 1500, autorise Edme Régnier à construire pour sa dévotion une chapelle au lieu de Romprey. 

    Il est très possible que ce soit sur l’emplacement où la tradition situait la chapelle primitive que celle qui nous occupe aujourd’hui ait été construite.  

    Extérieurement, l’édifice est excessivement simple : rectangulaire de 9 mètres sur 6. Le pignon antérieur est surmonté d’un campanile contenant une petite cloche. La cloche ancienne (hors d’usage sans doute) fut remplacée, en 1757, par le seigneur de Romprey, qui était alors le comte Guy de Chastenay. 

                                                                                                                                        Le 31 août 1757, le curé de Bure, messire Claude Maillard, assisté de messire Claude Roger, prêtre chanoine de l’église collégiale de Saint-Symphorien d’Epoisses, avait procédé à la bénédiction de la cloche aux noms de saint Guy, saint Renobert et saint Louis. La cloche porte l’inscription suivante : l’an 1757, j’ai été bénite et nommée Louise par M. Guy de Chastenay, capitaine au régiment de Marbeuf-Dragons, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, et par demoiselle Louise de Chastenay, demoiselle d’Eschallot.

                                                                                                     La porte d’entrée de la chapelle est ornée de la classique sculpture en accolade du quinzième siècle.            Devant la chapelle se trouve une petite esplanade sur laquelle on peut encore voir de gros pavés inégaux : c’était, disent les vieux documents, la place accoustumée à faire acte de justice.                   La chapelle reçoit le jour par deux fenêtres, l’une en ogive au fond, l’autre en plein cintre du côté de l’épître.

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (La porte d'entrée de la chapelle, le clocheton et sa cloche, photo D Masson)

    Si l’extérieur n’offre d’autre intérêt particulier que sa très simple facture antique, l’intérieur, par contre, est des plus curieux.   

                                                                                           En entrant, les regards du visiteur sont immédiatement frappés par les peintures murales du chœur.

    Si l’extérieur n’offre d’autre intérêt particulier que sa très simple facture antique, l’intérieur, par contre, est des plus curieux.                                                                                                     

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (Les fresques du chœur inscrites au titre des Monuments Historiques en 1996, photo D Masson)

    Au dix-septième siècle, elles avaient été recouvertes d’un badigeon, puis un grand retable de boiseries avait masqué le tout. Les choses en étaient là, lorsque, en juillet 1933, lors des travaux nécessaires à l’inhumation définitive de Mme la vicomtesse de Chazelle, on fut amené à démonter provisoirement la partie gauche du retable.

    On découvrit une première peinture représentant le fondateur de la chapelle, Edme Régnier, facilement identifiable à ses armoiries figurées au-dessus et en avant de lui.

    Il est représenté un petit lutrin devant lui, un livre ouvert ; derrière lui, son fils, Bonnaventure.

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

      Edme Régnier (blason : d’azur, à trois palmes d’or, les deux du chef adossées) et sa femme, Jeanne de la Ferté (blason : de sable à trois jumelles d’argent, à la bordure de même) Photo D.Masson

     Puis, au-dessus, on apercevait le bas de la robe d’un personnage dont toute la partie supérieure était masquée par le badigeon. On tenta donc de dégager les parties occultées.

    L’ange Gabriel fut mis à jour ; drapé dans un costume multicolore, il tient un sceptre à la main ; devant lui, un phylactère portant les premiers mots de la salutation angélique.

    Devant ces résultats encourageants, la partie droite du retable fut enlevée à son tour. Le lessivage fit alors apparaître la Vierge ; elle est debout derrière une sellette sur laquelle repose un livre ouvert ; en avant d’elle, une énorme gerbe de lis dans un vase.

    Dominant l’Annonciation, Dieu le Père dirige sur la Vierge un faisceau de rayons. L’expression de l’ange est pleine de majesté et de déférence à la fois. Celle de la Vierge d’une remarquable douceur et pureté. Au-dessous de la Vierge, faisant vis-à-vis à Edme Régnier, Jeanne de la Ferté, son épouse, au-dessus et en avant d’elle, l’écusson à ses armes ; derrière elle, sa fille.

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (Le retable peint, photo D Masson)

    Enfin, directement au-dessus de l’autel, une autre scène : le Christ en croix ; à sa gauche, la Vierge, puis deux personnages : le premier tient un pichet dont il semble verser le contenu dans un hanap que tient le second. A droite de la croix, saint Jean, puis un martyr nu, percé de flèches et attaché à un arbre : saint Sébastien, dira-t-on ?

    Nous en doutons : il est bien plus vraisemblable que le fondateur de la chapelle ait tenu à faire représenter saint Edme, son saint patron, qui avait subi un martyre identique. Le dernier personnage à droite est sainte Barbe. Cette dernière scène est malheureusement moins bien conservée que les précédentes.

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (saint Nicolas et les croix de consécration, photo D Masson)

    On voit encore sur les murs douze marques de consécration réparties sur tout le pourtour.

    Notons dans le chœur, du côté de l’épître, une petite crédence ou piscine du quinzième siècle, en forme de niche. Mentionnons encore un bénitier, qui est à l’entrée ; il semble que l’on ait utilisé pour le faire une petite colonne d’une époque très antérieure au quinzième siècle.                                           

    Dans un reliquaire, on conserve un fragment des reliques de saint Renobert. Deux vieilles statues en bois du quinzième siècle représentent, l’une saint Renobert, l’autre saint Gond… 

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (saint Renobert, photo D Masson)

           Outre Mme la vicomtesse de Chazelle, plusieurs des anciens seigneurs sont inhumés dans la chapelle. Ce sont : Marie le Compasseur, mère de Jean Fleutelot, morte le 4 septembre 1668 ; Jean Fleutelot, 1672 ; Jeanne Clopin, épouse du précédent, 1704 ; Claudine Fleutelot, 2 décembre 1718 ; Jean Thibaut, 5 mai 1738 ; Guy de Chastenay, 1er floréal an IX (1801). Peut-être d’autres encore : malheureusement on ne peut déterminer l’emplacement du corps de chacun.                                            La fête de saint Renobert (24 octobre) se célébra en grande pompe jusque vers 1912 : à l’issue de la grand’messe, le prêtre procédait à la bénédiction des troupeaux que l’on faisait défiler devant lui. Il bénissait ensuite les semences qui lui étaient présentées.                                                   Hélas ! aujourd’hui, à la place des foules de jadis, seuls quelques fidèles se réunissent. Ceux-là qui ne veulent pas que les belles traditions du passé tombent dans l’oubli, mais qu’elles continuent à se perpétuer toujours vivantes de générations en générations ».

                                                              Vicomte de Chazelle ; La Vie diocésaine, 17 août 1935

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    Le pèlrinage de saint Rénobert à Romprey, un article de Dominique Masson

    (La bénédiction des semences et du bétail par le père Nkama, photo D Masson)

    La première mention de Romprey date de 1219, date à laquelle l’évêque de Langres, Guillaume de Joinville, notifie que Thomas de Nogent, chevalier, sa femme et son fils, ont engagé aux templiers de Bure leurs parts de dîmes sur les terres de Bure, Terrefondrée et Romprey.

    Mais, bien que seigneurs de Bure, les templiers n’étaient pas les seuls détenteurs de terres à Romprey. Il existait également des seigneurs laïcs ; le premier connu semble être Barthélémy de Billy, vers 1300 ; en 1376, on trouve Jean Davon et Jaquot d’Avellanges, puis, en 1380, le même à côté de Jean de Rochefort.

    Au milieu du XVe siècle, c’est Guyot de la Ferté, notaire royal et coseigneur de Besançon, qui est seigneur de Monnoy et Romprey ; de son mariage avec Catherine, il aura Guillaume, conseiller du duc Charles en 1472, dont sera issue Jeanne Catherine, qui héritera de Romprey et l’amènera, par son mariage, vers 1490, à Edme Régnier.

    C’est lui qui aurait fait construire alors un château à Romprey, ainsi que la chapelle, en 1500, et réunit plusieurs portions de la seigneurie en 1513, car il y eut plusieurs autres seigneurs sur ces terres ; il fut lieutenant général du bailliage de la Montagne de 1505 à 1540.                                                                                                            A la fin du XVIe siècle, par mariage, la seigneurie passa aux Fleutelot puis, à la fin du XVIIe siècle, toujours par mariage, aux Chastenay.

    Guy, né à Echalot le 7 septembre 1716, seigneur de Romprey, d’Echalot et de Charmoilles, racheta, le 22 frimaire an V (12 décembre 1796), pour 3800,66 livres, des bâtiments, ainsi que 8,94 ha de terres et 3,22 ha de prés, lors de la vente des biens des Hospitaliers ou ordre de Malte de Bure.

    Décédé le premier floréal an IX, sans enfants, le château fut racheté par Charles-Marguerite Simon de Calvi et, par mariages, il passa aux Dupré de Boulois, puis aux Perrot de Chazelle.

    Henry Marie Joseph Albéric, né à Flée le 29 août 1891, élève à Saint-Cyr où il fut un ami de Charles de Gaulle, fut blessé durant la première guerre et, lors d’un séjour à l’hôpital, s’éprit de Juliette Vernerey, qu’il épousa, ce qui ne fut pas du goût de sa famille. Juliette décéda en 1933 et, en hommage à celle-ci, il composa un poème, en octobre 1933 :                                                                                                  

    Ces lignes sont pour les amis de celle que je pleure                                                                

    Selon sa volonté dernière, elle repose dans cette chapelle                                                             

    Qu’elle affectionnait beaucoup.   

    Cet antique oratoire est à présent pour moi un très cher reliquaire                                             

    Et le seul but de ma vie brisée aujourd’hui                                                                                

    Est d’en être le gardien fidèle.                                                                                                   

    Amis, lorsqu’à mon tour la mort viendra me prendre,                                                                    

     Ne me plaignez point, ne me pleurez pas                                                                                     

    Que Louise la petite cloche de la chapelle                                                                                

     Ne sonne point alors de glas funèbre 

    Mais au contraire son plus joyeux carillon,                                                                                   

    Ma mort ne sera pour moi que la fin de l’exil,                                                                                

     Ce sera pour moi un jour de fête,                                                                                                    

    Le dernier, le plus grand, 

                                                                                                         Puisque je m’en irai retrouver pour toujours                                                                           Celle que j’aimais tant. 

                                                                                                               Sans enfants, Henry mourra le 15 décembre 1980 à Aisy-sous-Thil.

    Le château passera alors à la famille Prouvost, descendants de riches marchands lainiers du Nord au XIXe siècle, et ceux-ci ont voulu continuer à perpétuer la tradition de la fête de saint Renobert, célébrée le dernier dimanche d’octobre.                                                                            Après la messe dite dans la chapelle par le père Amédée Nkama, suivi d’un magnifique Salve Régina, les enfants de Christian et Brigitte Prouvost ont accueilli les pèlerins dans la grande salle du château.

     

                                            Dominique Masson

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • "Love Box"

    Suite de saynettes drôles et absurdes,“Love Box” est un spectacle fin et attachant, qui nous a parlé, sans paroles, de la vie à deux.

    Avec, comme uniques objets, 18 briques de bois, un vocabulaire issu du mime, de la danse, et du cirque.

    Nous avons assisté avec beaucoup de plaisir à ces péripéties de deux êtres déterminés à s'aimer.

    Ils se voient.  Ils se ressemblent. Ils sont attirés. Ils s'aiment. C'est le destin

    "Love Box"

    Ils ont le même désir : ensemble, construire leur vie. La construire l'un pour l'autre, avec  élan, avec bonne volonté… Réunir leurs goûts, leurs habitudes, leurs visions...

    "Love Box"

    Elle c'est une acrobate...

    "Love Box"

    Lui c'est un clown....

    "Love Box"

    Elle aime le vide, Il aimerait la combler,remplir leur petit univers de briques et de blocs.

    "Love Box"

    Elle apprécie les courbes, Il affectionne les angles. Dans cet espace exigu, Il se sent un peu à l' étroit.

    "Love Box"

    Elle, elle y est à son aise. Elle jubile au contact de ses murs, elle danse même...

    "Love Box"

    Alors, résolument, il faut maintenir l' équilibre, s'aimer !

    "Love Box"

    "Love Box"

    "Love Box"

    Beaucoup d'applaudissements ont salué ce délicieux et charmant spectacle de mime et d'acrobaties, un vrai régal !

    "Love Box"

    Mais les adultes, comme moi, n'ont pas été les seuls à savourer cet adorable et délicieux spectacle !

    En effet, comme chaque fin d’année, c’est la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais, qui a offert ce spectacle à tous les enfants du territoire.

    Les enfants ont été très touchés par "Love Box", ils le disaient tous à la fin des représentations.

    Il faut se dire que c'était, pour Catherine Miraton, la  Directrice du Théâtre Gaston Bernard, un vrai défi que de les inviter à la découverte d’une forme artistique aussi exigeante que le mime : 45 minutes  sans paroles, face à des salles pleines d’enfants attentifs (du CP au CM2).

    Mais la magie du spectacle et le grand talent des artistes ont opéré.

     Et c’est formidable de se dire que plus de 1100 enfants ont pu assister à " Love Box " (sans compter le tout public). Venus des quatre coins du Pays Châtillonnais, pour certains, c’était la première fois qu’ils franchissaient la porte d'un théâtre.

     Grâce à la Communauté de Communes , tous pourront assister à au moins un spectacle dans la saison. C’est un magnifique coup de pouce à l’accessibilité de la culture pour les plus jeunes.

    Ainsi, est aussi programmé, le spectacle « A l’ombre d’un nuage  (du 17 au 21 décembre) pour les Tout-petits et la comédie musicale « Misérables » pour les collégiens (début janvier).

    Comme à chaque fois, des bords de scène ont été organisés avec les artistes  à l’issue des représentations scolaires de  "Love Box". Et  les questions ont fusé.

    "Love Box", un délicieux spectacle de mime et d'acrobaties, a ravi les spectateurs du TGB...

    Les enfants étaient fascinés notamment de découvrir que Miriam de Sela était américaine, qu’elle avait débuté les arts du cirque à leur âge (9 ans) , que le duo d’artistes s’aimait vraiment.... et qu’il avait deux grands enfants !

    La compagnie Flying Fish est basée non loin, à Avallon. Elle joue en France mais également dans le monde entier.

     Auteurs-interprètes :

    Miriam de Sela (équilibriste et acrobate)

    Joël Colas (clown)

    Compagnies Cies A et O et Flying Fish


    1 commentaire
  •  Yolaine de Courson, Députée de la 4ème Circonscription de Côte d'Or est venue présenter le lundi 3 décembre 2018, à Châtillon sur Seine, les résultats des Assises Citoyennes qu'elle a initiées.

    L'opuscule qu'elle a distribué aux personnes présentes se nomme :

    "Du désert médical à une nouvelle république sanitaire citoyenne"

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

    Voici ce que madame la Députée, Yolaine de Courson, déclare au début de son livre blanc  :

    La quatrième circonscription est la plus rurale du Département de la Côte d’Or On peut dès lors la qualifier de désert médical Le Conseil de l’Ordre la classifie d’ailleurs comme « défavorisée à très défavorisée ».

    La démographie médicale est en baisse et les médecins, souvent proches de la retraite. Sur les six établissements hospitaliers cinq sont regroupés en Centre Hospitalier de la Haute Côte d’Or et posent de gros problèmes depuis des années. : fermeture de services, fusions et réorganisations incessantes, gabegie financière, gestion chaotique des personnels ce qui dramatise d’autant plus la perception de désert médical.

    Le sixième établissement médical, situé à Semur-en-Auxois, fonctionne comme Centre Hospitalier référent et est apprécié d’autant plus qu’il est bien coordonné avec le CHU de Dijon.

    Face à l’inquiétude des habitant(es) et aux réelles difficultés rencontrées (à force d’être loin de tout, près d’un tiers des personnes les plus fragiles ont tendance à ne plus se soigner), nous avons décidé de mener les Assises de la Santé en Haute Côte d’Or au second trimestre 2018.

    Cinq cents questionnaires en porte à porte, cinq ateliers thématiques regroupant associations et professionnels, des visites d’établissements et des interview d’experts.

    Ces Assises Citoyennes ont eu pour but de se mettre à l’écoute du territoire sur ces questions, de trouver ensemble des propositions innovantes que nous avons d’ores et déjà présentées à l’Agence Régionale de Santé (ARS) qui a déjà repris certaines de nos propositions.

    Plutôt que de constater une situation et de nous en désoler, nous avons choisi de participer à la réflexion, d’agir collectivement, et d’apporter notre point de vue singulier sur la santé en ruralité.

    Nous ne sommes pas des spécialistes de santé publique mais nous nous situons en pleine synergie du plan « Ma santé 2022 » du Ministère de la Santé dont nous rapportons les principaux actes en annexe de ce document.

    Ce livre blanc porte la parole des citoyennes et des citoyens, une parole sensible dans toute sa complexité. Il contient le résultat des ateliers tels qu’ils se sont déroulés et les propositions qu’ils nous ont inspirés

    Les 343 communes de notre territoire représentent plus de 60% de la superficie du département, c’est dire si les distances sont importantes et les personnes isolées. Leur première demande a été d’être écoutées.

    Nous espérons que tel aura été le cas, grâce à cet important travail collectif et citoyen.

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

    Les Assises comprennent quatre parties, tout d'abord les propositions concrètes issues de la consultation.

    Les voici :

    Écouter et rassurer

    -Créer une ligne téléphonique /hotline pour répondre aux questions d'urgence avec le 15 ( ?).

    -Organiser des ateliers/formation à l'écoute active qui seraient  proposés aux personnels de santé.

    -Éditer un guide de santé en Haute Côte d'Or annuel (Papier et/ou numérique) disponible dans toutes les mairies.

    -Créer une application personnelle pour gérer sa santé et trouver des réponses.

    -Communiquer (l'ARS) sur les urgences, les changements à la direction des hôpitaux etc... avant de laisser s'amplifier des rumeurs infondées : réunions publiques avec l'ARS une fois ou deux par an.

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

     Prévenir et impliquer

    -En partenariat avec l'EN, développer des programmes intergénérationnels et de prévention dans les écoles.

    -Créer un fab-lab virtuel sur la prévention qui fédère les initiatives locales et encourage la collaboration.

    -Initiative circo de deux actions pilotes : prévention dans les communes rurales avec les habitants/personnels de santé animés par la facilitatrice de La LREM, et formation UMDPC avec des élus sur l'organisation des soins dans leur territoire.

    -Recrutement de patients expérimentés et les reconnaître dans toutes les instances avec un statut.

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

    Organiser et coordonner

    -Créer un véritable statut de directeur-trice de maison de santé qui aurait pour mission de promouvoir une véritable politique locale de santé dans toutes ses formes, au delà de la gestion des soins dispensés dans la maison de santé par les professionnels.

    -Assurer la permanence des soins dans ces maisons.

    -Adosser la maison de santé à une plate-forme de mobilité sociale et solidaire pour aller chercher les plus fragiles et les plus démunis.

    -Créer une maison de santé mobile/cabine de télémédecine mobile dont la mission serait de détecter les problèmes de santé, couplée à une maison de santé virtuelle.

    -Faire des mairies des relais de santé publique.

    -Créer des maisons de convalescence gériatriques, sas entre l'hospitalisation et l'institution.

    -Former les professionnels de santé tout au long de leur carrière notamment au maintien à domicile.

    -Repenser les études de médecine avec stage obligatoire en ruralité.

    -Adapter l'offre de soin à chaque territoire et proposer une équipe d'accueil diversifiée des nouveaux médecins et communiquer avec les populations sur ces sujets.

    La consultation citoyenne

    Les Assises sont le résultat d'une consultation citoyenne par le biais d'un questionnaire administré en porte-à-porte aux habitants de la Haute Côte d'Or.

    Un millier de questionnaires a été distribué, plus de 500 ont été recueillis et analysés quantitativement et qualitativement.

    Ils ont permis de déterminer les problèmes et attentes des citoyens et ont servi de base pour réaliser les ateliers

    Tables rondes thématiques

    L'organisation de tables-rondes thématiques réunissant des professionnels de santé, des associations et différents citoyens de la circonscription a eu lieu.

    Ces ateliers ont réuni en moyenne 15 personnes et se sont déroulées avec la participation active des citoyens autour des cinq thèmes qui ont émergé de l'analyse des questionnaires,soit :

    -Atelier 1 : Vieillir n'est pas une maladie

    -Atelier 2 :L'urgence de l'urgence

    -Atelier 3 : La prévention à la campagne

    -Atelier 4 : La maison de santé idéale

    -Atelier 5 : Jeunes médecins, comment leur donner l'envie de s'installer.

    Auditions d'experts

    Ces auditions d'experts ou de personnes ayant mené des expériences intéressantes de santé et de médecine de campagne ainsi qu'une analyse documentaire. Mais également un travail avec des étudiants en médecine sur leur vision de la médecine de campagne de demain.

    L'audition du syndicat représentatif des personnels du Centre Hospitalier de Haute Côte d'Or (CH HCO) et la visite des 6 hôpitaux de la circonscription.

    Paroles de patients

    Lors de nos questionnaires les personnes se sont exprimées de façon souvent percutante et poignante.

     Quelques personnes ont, à la fin de l'exposé de la Députée, posé des questions.

    Jean-Lou Germain, Président de l'Association des Usagers du CH HCO, a apprécié l'étude et le fait de vouloir travailler ensemble pour avancer.

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

    Le médecin Urgentiste du CH de Châtillon sur Seine a voulu dissocier le travail réalisé dans une maison de Santé et celui qui se fait aux Urgences.

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

    D'autres questions ont porté sur l'hélicoptère du Samu.

    Gilles Seytre a évoqué les conférences faites par le SIVU.

    Une personne de Montbard a  révélé que des jeunes en Service Civique vont visiter les personnes isolées.

    Une autre question a porté sur la santé psychique de nombreux habitants des zones rurales.

    Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais a demandé à la Députée de faire pression sur l'ARS  pour obliger les jeunes médecins à venir en milieu rural.

    Après l'exposé, une coordinatrice de laREM a demandé aux personnes présentes si elles voulaient se retrouver par ateliers pour pouvoir échanger sur les thématiques de l'enquête.

    Je ne sais si certains l'ont fait, car je me suis éclipsée rapidement.

    Des "Assises de la Santé" ont été initiées par Yolaine de Courson, Députée de la circonscription de Haute Côte d'Or

    Je précise que cet article n'a été écrit que pour faire connaître aux citoyens les résultats de l'enquête menée par Madame la Députée de la Circonscription, ce blog étant absolument apolitique.


    votre commentaire
  • La famille est toujours apparue comme un domaine  dans lequel le droit a tenu à imprimer sa marque. Il en est ainsi de sa cellule de base qu'est le couple dont l'organisation juridique a considérablement évolué en fonction , notamment, des changements de mentalités.

    Le législateur s'est adapté à cette évolution de deux manières : d'une part en offrant différents types de "conjugalité" et d'autre part en les ouvrant aux couples homosexuels.

    En 1804, année du code civil, seul le mariage était proposé donnant ainsi un statut aux personnes et aux  biens grâce au régime matrimonial.

    En 1999 une loi a fait entrer dans le code le concubinage et le PACS (pacte civil de solidarité).

    Un seul texte présente le concubinage, n'en donnant que sa seule définition,  laissant ainsi un certain vide juridique en ce qui concerne son fonctionnement, vide que les tribunaux ont du combler.

    Le PACS, quant à lui, est plus encadré par le droit notamment en ce qu'une convention doit être rédigée  permettant aux partenaires du PACS d'organiser le statut de leurs biens.    

    La constitution d'un couple est donc le résultat d'un choix  qu'il peut être intéressant d'éclairer en ayant une vision comparative des  différents modèles existants.

    C'est cette approche générale du couple qui vous est proposée dans une conférence donnée  par Catherine Lopard, ancienne enseignante à la Faculté de Droit de Dijon.

    Cette conférence, organisée par l'Association Culturelle Châtillonnaise, aura lieu le lundi 10 décembre 2018  à 14 heures 30 dans la salle de conférences de la Mairie de Châtillon sur Seine. (Les droits d'entrée aux conférences sont : 5 € par adhérent - 6€ par non adhérent ).


    votre commentaire
  • La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues

    par Dominique Masson

    Hubert de Liège, issu de la haute noblesse franque, est né à Toulouse entre 656 et 658.Selon la légende, depuis le XVe siècle, on dit que le seigneur Hubert menait une vie mondaine et était si passionné de chasse qu’il en oubliait ses devoirs et alla chasser seul un Vendredi saint. Il se trouva soudain devant un cerf blanc, portant une croix lumineuse au milieu de ses bois (le cerf est une image christique car, selon la tradition des Pères de l’Eglise, comme il perd ses bois tous les ans et les refait, il est associé à la Résurrection). Hubert se mit à le pourchasser, mais ce dernier parvenait toujours à le distancer sans pour autant se fatiguer. Ce n’est qu’au bout d’un long moment que l’animal s’arrêta et qu’une voix se fit entendre dans le ciel, reprochant à Hubert de préférer la chasse au salut de son âme. Tombé à genoux, Hubert demanda à la voix ce qu’il fallait qu’il fasse. Alors la voix lui dit d’aller trouver Lambert, l’évêque de Maastricht, et de se repentir. C’est ce qu’il fit ; il devint son disciple, renonça aux honneurs militaires ainsi qu’à la succession de son père. Il devint ensuite évêque de Maastricht-Tongres, après l’assassinat de Lambert. Sur ce lieu, qui deviendra la ville de liège, Hubert fonda une église. Il mourut de gangrène le 30 mai 727 dans sa propriété, à Fouron-le-Comte ou à Tervueren, et fut enseveli dans l’abbatiale Saint-Pierre de Liège. Il est fêté le 3 novembre en Orient, en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg, et le 30 mai en France. C’est le patron des chasseurs, des forestiers, mais également des opticiens, des métallurgistes et des mathématiciens. Comme il avait guéri des enragés de son vivant, on invoque également le saint contre la rage.

    Et, dès le milieu du IXe siècle, on offrit au saint les prémices de la chasse. C’est pourquoi le samedi 27 octobre, l’équipage Piq’Avant-Bourgogne rendait hommage à saint Hubert. Après la messe dite à l’église de Villiers-le-Duc, tout le monde s’est retrouvé à l’ancienne abbaye du Val des Choues.

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    Celle-ci fut achetée en 1963 par Pierre Monot, qui y installa l’équipage Piq’Avant-Bourgogne, pour chasser à courre le cerf (il « découplait dans la voie du cerf »), mais il quitta l’abbaye en 1979.      En 1987, son fils Michel et son épouse Inès s’y installèrent. Et, en 1999, l’équipage Piq’Avant-Bourgogne était reformé, mais pour chasser le sanglier (il devint un vautrait, c’est-à-dire un équipage composé de chiens courants spécialisé dans la chasse du sanglier : il « chasse dans la voie du sanglier »).

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    Les couleurs de la tenue de l’équipage sont le gris à parements bleus, avec galon de vénerie ; un cavalier Louis XIII, avec ses chiens, est son monogramme et on le retrouve sur les boutons.

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    La meute est composée de plus d’une centaine de chiens, de race Grand Anglo-français Tricolore, tous marqués avec le monogramme « M ». Elle fut bénie par le père Naudet.

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    Puis ce fut le rapport des piqueux. Ceux-ci, au petit matin, avaient cherché à localiser des sangliers en forêt et le rapport est l’exposé des résultats de cette quête qui doit permettre de décider de l’endroit où se portera la chasse. Ensuite se firent entendre les sonneries des trompes de chasse.

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    Enfin, la meute et les cavaliers- madame et monsieur Monot, les boutons (c’est-à-dire les membres admis à porter la tenue de l'équipage avec les boutons ornés selon un motif propre à cet équipage)- et les hommes de vénerie- sortirent de l’abbaye pour la chasse à courre.

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    "La Saint Hubert à l’ancienne abbaye du Val des Choues", un article de Dominique Masson

    (Photos Dominique Masson)


    1 commentaire
  • Docteur Imad Sfeir occupe le poste de chef de pôle Gériatrie-hébergement du Centre Hospitalier de la Haute Côte d’Or, il est aussi Président RESEDA (Réseau Alzheimer Bourgogne Franche-Comté)

    "La maladie d'Alzheimer, difficultés et rôle de l'aidant", une conférence du Docteur Imad Sfeir

    Lors de l'assemblée Générale des Usagers du Centre Hospitalier de Haute Côte d'Or, le Docteur Sfeir a donné une conférence fort intéressante sur :

    La maladie d’Alzheimer : les difficultés de l’aidant

    Les personnes atteintes de la maladie vivent à domicile dans plus de 7 cas sur 10. Elles sont accompagnées au quotidien par des proches qui peuvent finir par s’épuiser.

     Définition de la maladie d’Alzheimer (MA)

     Cette maladie est une maladie neurovégétative à évolution lente et progressive qui affecte le cerveau et entraîne la mort des cellules nerveuses.

    Elle est caractérisée par une perte ou réduction des capacités cognitives suffisamment importantes pour retentir sur la vie d’un individu et entraîner une perte d’autonomie les fonctions cérébrales particulièrement atteintes peuvent être la mémoire,l’attention, le jugement et le langage.

    Quelques chiffres :

    La MA touche 1 million de personnes en France, 35 000 en Bourgogne, 10  000 en Côte d’Or.Il y a 300 000 nouveaux cas par an en France.

    1% des malades à 60 ans, 20% à 80 ans, 25% à 85 ans.

    C’est un véritable problème de santé publique.

     Clinique de la MA

     Troubles insidieux de la mémoire épisodique :  plainte de mémoire (patient ou entourage), informations situées dans un concept précis de temps et de lieu troubles plus importants en fréquence et en qualité que les oublis banals prédominance sur les événements récents,apathie

     Évolution des troubles cognitifs

     Il y a peu à peu une aggravation des troubles   mnésiques, des troubles des fonctions exécutives, des troubles de l’orientation dans le temps et l’espace, des troubles du langage : manque du mot, paraphrasie, circonlocution, dysorthographie, troubles de la compréhension du langage élaboré.

    Des troubles praxiques : difficulté à manipuler des objets nouveaux ou à reproduire des figures géométriques, troubles gnosiques : difficultés à reconnaître des visages non familiers, puis familiers.

    Il existe aussi des symptômes non cognitifs dans la MA :

    dépression et anxiété, apathie ou indifférence, exaltation de l’humeur, idées délirantes , hallucinations, agitation, agressivité, irritabilité, impulsivité, troubles du sommeil,  troubles alimentaires, comportements moteurs aberrants, déambulations.

     La place et le rôle de l’aidant familial dans la MA

    Qu’est ce qu’un aidant naturel ?

    Les aidants dits naturels (ou familiaux ) sont des personnes non professionnelles qui viennent en aide pour partie, ou totalement, à une personne dépendante de son entourage pour les activités de la vie quotidienne.

    L’aidant naturel peut être un membre de la famille, un ami, un conjoint, un groupe ou encore une personne-clé que la personne souffrante désigne activement comme un aidant naturel.

    "La maladie d'Alzheimer, difficultés et rôle de l'aidant", une conférence du Docteur Imad Sfeir

     Rôle de l’aidant naturel

     L’aidant naturel apporte une aide régulière qui peut prendre plusieurs formes : nursing, accompagnement à la vie sociale et au maintien de l’autonomie, les démarches administratives, la coordination des soins, la vigilance permanente, le soutien psychologique, la communication, les activités domestiques etc….

    La charge de travail est estimée à plus de 7 heures par jour.

    Quelques chiffres sur les aidants naturels :75% ont moins de 65 ans, 58% sont des femmes (conjoint, enfant), 51% sont des actifs, 19% vivent avec leur proche aidé…et 30% meurent avant leur proche atteint de MA

     Les facteurs d’épuisement de l’aidant naturel

    Durée de la prise en charge, absence de répit, intensité et longueur du travail la journée, présence de troubles du comportement chez la personne aidée, non adhésion de la personne aidée au traitement, absence d’aide à domicile.

    Les aidants  font face à certaines difficultés :Manque de temps, fatigue physique, complexité des démarches administratives, difficulté à gérer des situations d’urgence et de crise, manque de soutien moral, manque de considération.

     Incidences sur la vie de l’aidant

     Les loisirs, les sorties et la vie sociale se voient impactés pour 28% des aidants par manque de temps libre, la vie professionnelle des aidants actifs (25%) les oblige à poser des congés payés, changer les horaires de travail, et réduire même le temps de travail.

    Un aidant naturel a souvent des problèmes de santé, mais il diffère ou renonce à une consultation ou un soin par manque de temps.

     Quelles conséquences sur la vie de l’aidant naturel ?

     Les maladies spécifiques des aidants sont le stress, des troubles dépressifs, des troubles du sommeil, la présence  de maladies cardio-vasculaires. Ce qui entraîne une augmentation de la mortalité, altère leur état général, ils sont tentés d’avoir recours aux psychotropes (somnifères, anxiolytiques). Ils risquent des maladies thromboemboliques, la baisse de leur immunité les expose à des infections fréquentes.

     Épuisement de l’aidant, les signes qui doivent alerter

    L’aidant naturel souffre d’une sensation de fatigue intense, physique et morale qui résiste au repos, il néglige sa propre santé, se sent à bout, dépassé, triste, irritable, il cumule les problèmes de santé, il se replie sur lui-même, ne voit plus personne, recourt aux médicaments (somnifères, tranquillisants, et même à l’alcool.

      Il existe des actions efficaces :

     L’aidant naturel doit accepter de se faire aider par des professionnels (aide-soignante, infirmiers à domicile, aide ménagère). Il lui faut s’informer sur la MA pour mieux comprendre ses symptômes et son évolution.

    Il doit contacter une association d’aidants pour bénéficier de conseils et de soutien, voire d’une formation spécifique.

    Il faut qu’il s 'accorde des pauses et du temps pour lui, en confiant son proche malade à une structure de répit : accueil de jour ou de nuit, hébergement temporaire.

    Il doit prendre rendez-vous au minima une fois par an chez son médecin traitant pour faire le point sur sa propre santé.

     Quelles sont les solutions de répit ?

     Il existe des séjours de vacances adaptées (PFA), des lieux d’accueil de jour et de nuit (ADJ et ADN), des hébergements temporaires en établissement, le baluchonnage (mot canadien traduit en français par relayage), la téléassistance.

     Formation et information des aidants

    Il existe des cafés des aidants ou Cafés Alzheimer, il en existe un à Châtillon organisé par Annick Simon.

    Il y a aussi une plateforme d’accompagnement et de répit : RESEDA, FA, PTA, qui sont des associations d’aide aux aidants.

    Il faut donc absolument que les aidants naturels sollicitent des aides extérieures, il en va de leur santé…et par ricochet du bien être de leurs malades.

    "La maladie d'Alzheimer, difficultés et rôle de l'aidant", une conférence du Docteur Imad Sfeir

    Le docteur Imad Sfeir a été très applaudi pour son très bel exposé.

    De plus je l’ai trouvé très souriant et plein d’empathie pour ceux et celles qui souffrent, il a donné un message d’espoir à ceux qui sont (ou deviendront peut-être) des aidants naturels.

    Merci Docteur Sfeir !

    Je viens de découvrir, sur le Bien Public d'aujourd'hui, que le Docteur Sfeir a reçu le trophée de la Santé pour la Prévention, une initiative remarquable...

    Bravo docteur vous méritez bien cet honneur !


    votre commentaire
  • Programme du cinéma Vox de Laignes pour décembre 2018

    Bonjour,

    Vous trouverez ci-dessus le prochain programme du Cinéma Vox de Laignes à partir du vendredi 7 décembre .

    6 excellents films abordant de sujets graves traités avec beaucoup d'émotion et servis par des magnifiques actrices et acteurs 

    Mentions  spéciales pour:

    -Bohemian Rhapsody qui nous emmène dans la musique de Queen et de son chanteur mythique Freddie Mercury

    - Les Chatouilles qui aborde la reconstruction d'une victime de la pédophilie 

    A très bientôt au Vox ,

    Très cordialement,

    Marie-Agnès NORET

    Panoramic 21 

     


    votre commentaire
  • ""L'enfant" de Jules Vallès bientôt présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    La Compagnie des Gens a souhaité présenter de nouveau le superbe texte "L'Enfant", tiré du roman de Jules Vallès, qu'elle avait monté il y a 13 ans.

    Quelques représentations seulement sont données en cette fin d'année 2018, salle Kiki de Montparnasse, courez vite acheter des billets, son adaptation est magnifique, interprétée par Jacques Senelet, seul en scène, avec l'énergie qu'on lui connaît !

    Voici l'histoire :

    Jacques Vingtras, le narrateur, se présente ...il nous raconte ce que fut son enfance et son adolescence.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Au début du récit, il a 5 ans. Il est le fils d'une mère paysanne, injuste et sournoise, et d'un père professeur.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Les repas sont toujours pénibles : il faut manger ce que l'on n'aime pas et laisser ce qu'on préfère. On ne peut savourer une praline qu'en l'accompagnant d'un morceau de pain !

    "Ma mère dit qu'il ne faut pas gâter les enfants et me fouette tous les matins. Quand elle n'a pas le temps le matin, c'est pour midi et rarement plus tard que quatre heures".

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Après l'oppression maternelle, Jacques connaît l'oppression du collège : il y mange mal, et subit d'autres punitions .

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Jacques évoque la ville où il vit avec ses parents, son école et les vêtements ridicules que sa mère lui oblige de porter.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Son père est nommé à Saint-Etienne et toute la famille déménage avec lui. Hélas au Lycée il s'ennuie, seule  la lecture de Robinson Crusoé lui permet de s'évader un peu...

    Il faut aller voir "L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Heureusement les vacances au Puy en Velay sont synonymes de détente et d'une sorte de liberté  car la famille maternelle comporte des oncles truculents.... et de bien jolies cousines dont il tombe amoureux.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Même à Noël, la trompette qu'il reçoit lui est confisquée...Jacques est triste et seul.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Un voyage à Nantes lui permet de goûter à nouveau à la liberté.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Jacques se met à imaginer des projets d'évasion et désirerait être mousse sur un navire...

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Au retour, sa mère l'oblige a subir des leçons de maintien...

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Jacques est un bon élève. Mais suite à une aventure avec une dame mariée, on l'envoie dans une pension parisienne.

    Hélas, il échoue dans ses études.

    Sa mère vient le chercher pour le ramener à Nantes. Ce retour est pour lui, une véritable délivrance.

    Il se réconcilie avec son père et annonce sa décision : il sera ouvrier.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Jacques Senelet a merveilleusement interprété le texte poignant de Jules Vallès, qu'il qualifie d' honnête comme un coup de fusil au soleil, social, humain, perlé de larmes ou pailleté de rires, ouvert à tous.

    Il a salué les spectateurs avec la belle révérence de Jacques Vingtras !

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Créé en 1997 et joué depuis plus de 150 fois, L’enfant a rencontré partout un grand succès populaire. Treize ans après la dernière représentation qui eut lieu au Caire lors du Festival du théâtre francophone, la Compagnie des Gens a eu envie de faire entendre à nouveau sur la scène de l’Espace Kiki de Montparnasse, le texte poignant,  entre rires et larmes, de Jules Vallès.

    ""L'enfant" de Jules Vallès  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    Jacques Senelet a remercié tous les membres de la Compagnie des Gens qui ont imaginé le décor à "surprises" tellement bien pensé, mais aussi l'éclairagiste qui a su magnifiquement valoriser le récit de Vallès.

    Il faut absolument aller applaudir Jacques Senelet dans "L'enfant" de Jules Vallès,  présenté salle Kiki de Montparnasse par la Compagnie des Gens

    La performance de Jacques Senelet est éblouissante : seul sur scène il interprète tous les personnages du roman de Jules Vallès "L'enfant" : la mère, le père, les oncles, les cousines, les professeurs, la séductrice etc....

    Avant de s'éclipser il  a demandé aux spectateurs de la "Première" (c'était le 2 décembre), de parler de son spectacle aux amis,  connaissances,  lecteurs...ce que je fais ici avec un grand plaisir, tant cette adaptation du roman de Jules Vallès m'a touchée, tout d'abord par son contenu, et aussi par le jeu merveilleux de l'acteur seul en scène.

    Vous pouvez donc encore  assister à ce beau spectacle, Espace Kiki de Montparnasse à Châtillon-sur-Seine

    Jeudi 6, vendredi 7, samedi 8, mardi 11 décembre à 20h30
    Dimanche 9 décembre à 15h

    Réservations à l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais
    03 80 91 13 19 - contact@tourisme-chatillonnais.fr

    Tarif plein : 12€
    Tarif réduit : 10 €
    (Groupe de plus de 10 pers., membres de la Cie des Gens, demandeurs d'emploi, moins de 18 ans, étudiants, famille à partir de 2 enfants)


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires