• Alain Pigeard, historien spécialiste  de l'époque Napoléonienne, a répertorié dans un ouvrage intitulé "Dictionnaire des officiers de Napoléon 1er en Côte d'Or", tous les gradés originaires de notre département.

    Il détaille leurs biographies de façon remarquable.

    Hommage aux officiers de la Grande Armée de Napoléon 1er, originaires de la Côte d'Or

    Cet ouvrage représente un travail extraordinaire qui nous permet de connaître le nom et la vie de ces soldats bien oubliés aujourd'hui, car il en reste peu de traces.

    Par exemple, peu d'entre eux ont une tombe répertoriée.

    J'en ai relevé cinq, que je suis allée photographier , ce sont celles de :

    -Nicolas Gallimardet à Aignay le Duc

    -Claude Chalopin à Aisey sur Seine

    -Edme Gérard à Poinçon les Larrey 

    -Edouard Fabry à Châtillon sur Seine

    -Claude Testot-Ferry à Châtillon sur seine

    -Auguste-Frédéric-Louis Viesse de Marmont, duc de Raguse  à Châtillon sur Seine.

    Hommage aux officiers de la Grande Armée de Napoléon 1er, originaires de la Côte d'Or

    Presque chaque village Châtillonnais a vu naître (ou mourir ) un de ces valeureux soldats, malheureusement il est difficile de retrouver leur sépulture.

    Mais il faut savoir que certains sont nés au village mais n'y sont pas forcément morts.

    Ils sont quelquefois décédés sur le champ de bataille et enterrés sur place, ou peut-être ont-ils fini leur vie chez leurs enfants dans une autre ville,  ou encore à l'hôpital et enterrés dans une fosse commune....

    J'ai recopié tous les noms des officiers de Napoléon 1er, nés dans les villages du  Châtillonnais, peut-être y trouverez-vous les noms de votre famille, et si vous faites une généalogie, peut être y sont-ils, qui sait ?

    (Pour mieux lire, cliquer sur le carré fléché en haut à droite)

    Toutes les biographies détaillées de ces officiers sont à lire sur le superbe livre d'Alain Pigeard montré plus haut.

     Prochainement j'évoquerai Nicolas Gallimardet, dont la magnifique tombe est à voir au cimetière d'Aignay le Duc .


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  • A la veille de la commémoration du décès, à Sainte-Hélène, de Napoléon 1er, il est bon de se souvenir de tout ce que cet homme controversé a apporté à la France.

    Ce bilan est vraiment très intéressant, bien qu'aujourd'hui certaines autres de ses décisions soient contestées...

    Pour ma part, je lui reproche ses guerres incessantes accompagnées de millions de morts et de blessés.

    Je rendrai d'ailleurs prochainement hommage à quelques uns de ses soldats originaires de notre département.

    Voici un petit résumé de ce qu'il a accompli pour la France:


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  •  Aujourd'hui 5 mai 2021, c'est le deux centième anniversaire de la mort de l'Empereur Napoléon 1er, décédé à Sainte Hélène le 5 mai 1821.

    Des commémorations vont avoir lieu...

    De mon côté, à mon humble niveau, j'ai voulu rendre hommage, non pas à Napoléon 1er que je n'apprécie pas totalement, mais à ses officiers courageux dont beaucoup ont perdu la vie où ont été gravement blessés pendant ses batailles meurtrières.

    Dans le cimetière d'Aignay le Duc, on peut admirer la superbe tombe d'un de ces officiers qui combattit dans la Grande Armée de Napoléon 1er.

    J'en ai eu connaissance grâce au livre extraordinaire d'Alain Pigeard qui a retrouvé les biographies de tous les officiers de Napoléon nés en Côte d'Or, et je suis allée la photographier.

    http://www.christaldesaintmarc.com/hommage-aux-officiers-de-la-grande-armee-de-napoleon-1er-originaires-d-a207508158

    Cette tombe est un peu inclinée vers l'arrière et elle est enveloppée par un drap de pierre, finement sculpté .

    Nicolas Gallimardet, officier de Napoléon 1er....

    Une croix est creusée à l'endroit où doit se trouver la tête du défunt.

    Nicolas Gallimardet, officier de Napoléon 1er....

    Sur le drap, ont été sculptées deux épées entrecroisées ainsi que  la croix de la Légion d'Honneur.

    Nicolas Gallimardet, officier de Napoléon 1er....

    La Légion d'Honneur se trouve près du pommeau de l'épée de gauche. Elle est malheureusement un peu dégradée.

    Nicolas Gallimardet, officier de Napoléon 1er....

    Sur l'avant du tombeau une inscription (hélas illisible actuellement) mais relevée heureusement par Alain Pigeard, nous informe qu'il s'agit de la dernière demeure de :

    Nicolas Gallimardet

    Lieutenant-Colonel

    Officier de la Légion d'Honneur

    Décédé le 17 décembre 1855

    Âgé de 78 ans

    Nicolas Gallimardet, officier de Napoléon 1er....

    Dans son ouvrage de référence, Alain Pigeard donne la biographie détaillée de tous les Officiers répertoriés .

    A la page dédiée à Nicolas Gallimardet on peut ainsi découvrir qu'il naquit  à Aignay le Duc le 21 décembre 1777, fils de Jean Gallimardet, recteur d'école et de Nicole Damotte.

    C'était sans doute un très bel homme puisqu'il est décrit mesurant 1,73m, le visage ovale, le front découvert, les yeux gris, le nez épaté, la bouche moyenne,le menton rond, les cheveux et les sourcils châtains....

    Nicolas Gallimardet entra au service de la 5ème brigade de ligne le 21 frimaire an VII (11 décembre 1798)

    Il combattit sur tous les fronts où il reçut de nombreuses blessures :

    Devant Legnano il fut blessé à l'épaule droite d'un coup de feu (26 mars 1799)

    Devant Valence en Piémont il reçut un coup de feu à la jambe droite (12 juin 1799)

    Il servit en Italie et dans l'armée du Rhin, puis en Dalmatie, en Croatie, en Autriche et en Catalogne

    A la bataille de Leipzig il fut blessé d'un coup de feu à la jambe gauche (19 octobre 1813), puis à Hanau, d'un coup de feu au bras gauche (29 octobre 1813).

    Et pour terminer, il fut blessé à la jambe (côté non précisé) à Waterloo, le 18 juin 1815.

    Quelle bravoure, quel courage !

    Quand on lit le déroulement de la vie militaire de Nicolas Gallimardet, on est admiratif et stupéfait : comment ces soldats si lourdement blessés pouvaient-ils repartir au combat presqu'aussitôt ? l'énergie et le sens du devoir sans doute.

    Nicolas Gallimardet a gravi tous les grades de l'armée : il a débuté comme Conscrit de 1ère classe, puis fut nommé Caporal, Adjudant sous Officier, Sous-Lieutenant, Lieutenant de la Grande Armée, puis Adjudant- Major  et il a fini sa carrière militaire comme Capitaine-Adjudant-Major.

    A sa retraite il reçut le titre de Lieutenant-Colonel, et fut décoré de la Légion d'Honneur, tellement méritée !

    Marié à Marguerite Joliet,  il décéda le 17 décembre 1855 à Aignay le Duc à l'âge, tout de même remarquable de...78 ans !


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  • Dans le cimetière d'Aisey sur Seine, se dresse un monument funéraire particulier, surmonté d'une croix.

    Sur la partie dressée on aperçoit des sculptures....

    Ces sculptures représentent un superbe sabre et une médaille de la Légion d'Honneur .

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

    A la base de la stèle on peut lire qu'il s'agit de la tombe du capitaine Claude Chalopin.

     

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

    Le magnifique livre d'Alain Pigeard , le "dictionnaire des officiers de Napoléon 1er" nous renseigne sur la vie de ce soldat exemplaire.

    Claude Chalopin est né le 6 novembre 4772 à La Villeneuve les Convers, fils de Jacques, marchand dans cette commune et de Reine Moniot.

    Il s'engagea dans le bataillon des grenadiers de Côte d'Or le 24 août 1792 et servit dans l'Armée du Nord sous Dampierre, Dumouriez et Kellermann.

    Il fut ensuite nommé caporal fourrier de grenadiers le 20 messidor an II (8 juillet 1795)

    En 1801, il fut nommé sergent-major et servit en Italie sous Bonaparte. Il fut blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche à la très célèbre  bataille d'Arcole.

    Il combattit ensuite dans l'Armée d'Helvétie et fit campagne en Allemagne dans la Grande Armée.

    Lieutenant en 1808, il fut nommé Premier Aigle de son régiment.

    Il servit ensuite en Catalogne

    Lieutenant-Major en 1809, il fut promu Capitaine de Carabiniers et passa au régiment de Condé (infanterie légère) en 1814, où il servit jusqu'en 1815.

    En 1815 il fut fait Chevalier de la Légion d'Honneur.

    En retraite, il se retira à Aisey sur Seine où il exerça la fonction de Maire de la Commune pendant de longues années.

    Il décéda à Aisey sur Seine le 25 août 1861  à l'âge respectable de...89 ans ! son épouse repose à ses côtés.

    A noter que sa tombe a été restaurée le 7 septembre 2008, à l'initiative du Souvenir Napoléonien de Bourgogne et de la Municipalité d'Aisey sur Seine .

    On peut féliciter et remercier les restaurateurs car voici quel était l'état de la tombe de Claude Chalopin avant 2008 :

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

       Claude Chalopin, Officier de la Grande Armée de Napoléon 1er

     


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  • A l'entrée du cimetière de Poinçon les Larrey-Larrey, côté Poinçon, on voit, scellées dans le mur, deux dalles mortuaires :

    Edme Gérard, capitaine dans la Grande Armée de Napoléon 1er, repose dans le cimetière de Poinçon les Larrey...

    Il s'agit des deux parties de la pierre tombale du Capitaine  du 64ème régiment de ligne, Edme Gérard, né le 15 janvier 1764 à Poinçon les Larrey, fils d'Edme, propriétaire et d'Anne Brocard.

    Edme Gérard, capitaine dans la Grande Armée de Napoléon 1er, repose dans le cimetière de Poinçon les Larrey...

    Alain Pigeard, dans son magnifique ouvrage ""Dictionnaire des Officiers de Napoléon 1er de Côte d'Or" nous donne la biographie de ce soldat d'exception, qui méritait amplement la Légion d'Honneur qui figure sculptée sur la seconde pierre tombale,.

    Et sous la légion d'Honneur, deux épées croisées :

    Edme Gérard, capitaine dans la Grande Armée de Napoléon 1er, repose dans le cimetière de Poinçon les Larrey...

    Edme Gérard s'engagea le 14 juillet 1791 dans le 2ème bataillon des Volontaires de la Côte d'Or.

    Il servit comme fourrier dans une compagnie franche qui devint la 4ème Compagnie du 5ème bataillon des Volontaires de la Côte d'Or.

    Il participa à de très nombreuses campagnes :

    -De 1792 à 1793 dans l'armée de Moselle et du Nord

    -Dans  l'armée des Côtes de l'Océan de l'an II à l'an IV

    -En Italie et à l'armée de l'Ouest de l'an V à l'an VII

    --En Vendée , à Loué, il enleva une pièce de canon à l'ennemi et fit  prisonnier un poste ennemi.

    -Passé Lieutenant dans son bataillon le lendemain de cet exploit, il fut nommé capitaine à la 6ème compagnie.

    -Il servit ensuite dans l'armée d'Angleterre, puis dans la Grande Armée de 1805 à 1807, puis dans l'armée d'Espagne de 1808 à 1810.

    Il fut admis à la retraite en novembre 1810 alors qu'il se trouvait à Bayonne. Il y fut décoré de la Légion d'Honneur.

    Il n'avait alors que 46 ans mais il fut retraité pour infirmité, avec jouissance d’une pension de 1600 Francs, par décret impérial du 9 décembre 1810.

    Motif de la retraite :
    « Nous officier de santé, chirurgien-major chargé de la 1ère visite certifions que M. Gérard Edme, capitaine de la 3è compagnie du 5è bataillon, natif de Poinçon (Côte d’Or) est atteint de deux coups de feu sur le corps, rongé par des douleurs rhumatismales générales, faiblesse de poitrine, et usé par 19 ans de service, vue extrêmement affaiblie »
    Signé : Pazabat.

    Retiré à Poinçon les Larrey, chez son frère, il y mourut le 22 juin 1811 à l'âge de 47 ans.


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  •  Alain Pigeard, dans son superbe livre "Dictionnaire des Officiers de Napoléon 1er", donne la biographie de plusieurs officiers originaires du Châtillonnais, et le lieu de leurs sépultures.

    Beaucoup de ces sépultures ont disparu, mais j'ai retrouvé les tombes de certains de ces officiers au cimetière Saint-Vorles de Châtillon sur Seine, et en particulier celle de Marie-Philippe Vaillant de Savoisy. (que monsieur Pigeard ne signale pas)

    Marie-Philippe-Guillaume-Joseph  Vaillant de Savoisy, major dans l'armée de Napoléon 1er...

    Marie-Philippe-Guillaume-Joseph  Vaillant de Savoisy, major dans l'armée de Napoléon 1er...

    Sur la stèle on lit :

    Ici repose le corps

    de Marie-Philippe

    Guillaume -Joseph

    VAILLANT

    Comte de Savoisy

    Colonel d'Etat-Major

    Chevalier de Saint-Louis

    Commandeur

    de la Légion d'Honneur

    Né à Châtillon sur Seine

    le 27 février 1781

    décédé le 20 juin 1860

    Priez pour lui

    Voici la biographie de cet Officier  de la Grande Armée de Napoléon 1er , recueillie par Alain Pigeard :

    Marie-Philippe Guillaume Joseph Vaillant de Savoisy, né le 27 février 1781 à Châtillon sur Seine, était le fils de messire Bénigne Joseph Vaillant de Savoisy, capitaine de dragons au régiment Dauphin, et de Marie-Charlotte Julie de Poligny de Reculoz de Rochefon.

    Il entra  le 3 brumaire an XI (25 octobre 1802) au 10ème chasseurs à cheval.

    Il devint brigadier le 1 pluviose an XI, puis fourrier le 22 ventose an XI, maréchal des Logis le 26 prairial an XII, Sous-lieutenant le 12 vendémiaire an XII.

    Il fit des campagnes avec l'armée des Côtes de l'Océan, puis dans la Grande Armée en Pologne et en Espagne.

    Le 22 novembre 1806, il devint aide de camp du Général Liger-Belair.

    Il fut blessé pendant la campagne de Prusse d'un coup de sabre au bras droit à la bataille d'Iéna, en chargeant  à la tête de son peloton un bataillon ennemi.

    En Espagne, à la bataille de Talavera de la Reina, il reçut un coup de feu dont la balle traversa le même bras droit, près de l'articulation.

    Ces graves blessures l'éloignèrent du service pendant 4 années, mais il reprit du service en tant que chef de bataillon sous-adjudant major, puis passa major d'infanterie puis fut employé avec le grade de lieutenant-colonel jusqu'à être mis en non-activité en 1817

    Il fut fait Chevalier de la Légion d'Honneur en 1809, Officier en 1814 et Commandeur en 1815.

    Il fut fait chevalier de Saint-Louis en 1815.

    Il décéda le 20 juin 1860, rue du Bourg à Mont, à Châtillon sur Seine.

    Marie-Philippe-Guillaume-Joseph  Vaillant de Savoisy, major dans l'armée de Napoléon 1er...

    Quelques renseignements complémentaires :

    https://man8rove.com/fr/profile/35i761xoa-philippe-vaillant-de-savoisy

     


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  •  Alain Pigeard, dans son superbe livre "Dictionnaire des Officiers de Napoléon Ier en Côte d'Or", signale l'existence de plusieurs officiers de Napoléon Ier nés dans le Châtillonnais.

    J'ai déjà évoqué  Nicolas Gallimardet d'Aignay le Duc,  Claude Chalopin d'Aisey sur Seine, Edme Gérard de Poinçon les Larrey et  Marie-Philippe Vaillant de Savoisy de Châtillon sur Seine.

    Aujourd'hui , c'est à Edouard-Claude-Elisabeth Fabry que je me veux rendre hommage.

    On trouve sa très modeste stèle au cimetière Saint-Vorles de Châtillon sur Seine, sans sculptures, ni légion d'Honneur gravée, seulement sa mention...

    Et pourtant Edouard Fabry ne fut pas sans mérites !

    Sa tombe se trouve accolée à celles de plusieurs membres de sa famille dans un ensemble assez impressionnant :

    Edouard  Fabry, capitaine de Napoléon Ier

    Voici sa simple épitaphe au dessus de celles de son épouse et de sa fille

    Edouard  Fabry, capitaine de Napoléon Ier

    Edouard Fabry naquit le 15 septembre 1788 à Châtillon sur Seine, fils de Bernard "Receveur des impositions du Baillage de la Montagne" et d'Adélaïde-Henriette Cousin.

    Il entra en qualité d'élève pensionnaire de l'Ecole Militaire en 1806.

    Ce devait être un très bel homme, si on en juge par la description que ses supérieurs en firent (rappelons que la photographie n'existait pas, il fallait donc être précis !)

    Taille 1,76m, cheveux et sourcils blonds, front large, yeux gris-bleu, nez petit, bouche moyenne, menton à fossette, visage ovale.

    Edouard Fabry fit la campagne de Pologne en 1807 en tant que sous-lieutenant.

    Nommé lieutenant en 1809, il servit en Allemagne et en Autriche et fut blessé d'un coup de feu à la jambe droite à Abensberg.

    Il devint capitaine en 1811.

    Il participa, en 1812, à la campagne de Russie où il fut blessé de nouveau à la jambe droite à la fameuse bataille de la Moskowa, à Mojaïsk.

    En 1814 il combattit en Saxe et en France.

    En 1816, après son licenciement, il devint capitaine de Voltigeurs au 2ème bataillon de la Légion de Côte d'Or.

    Il fut très apprécié de ses supérieurs qui le notèrent ainsi :

    "de la théorie, beaucoup de pratique, très bon officier, conduite excellente, fortune nulle"

    Il devint Chevalier de la Légion d'Honneur par ordonnance royale du 14 juin 1820 , puis Officier le 9 août 1833.

    A noter qu'Edouard Fabry était le beau-frère de Claude Testot-Ferry, aide de camp du Maréchal Marmont.

    Il avait épousé en effet Louise-Marie Ferriot, sœur de l'épouse de Claude Testot-Ferry.

    Il décéda à Châtillon sur Seine le 18 juin 1863 rue de l'Orme.


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