• La section Châtillonnaise de la Ligue des Droits de l’Homme vous propose de découvrir:

    -L’exposition ‘MIGRANTS  CITOYENS ‘ installée dans le hall du Centre Socio-Culturel  2 Rue Albert Camus, grâce au concours de la CCPC . Cette exposition sera visible du mardi 15 Mars au mercredi 23 Mars , aux heures d’ouverture normales  8h30/12h et 13h30/17h .

    -Le  Jeudi 17 Mars nous vous invitons à une conférence  toujours au CCPC (Salle Aignay),  à partir de 19h, avec Paul GARRIGUES , membre du Comité Central sur ce thème. L’immigration est vue dans le pays d’accueil , comme un monde homogène distinct de la société française oubliant que toute immigration se compose d’individus citoyens.

    -Autre manifestation sous l’égide de la programmation DIVERSITE  BOURGOGNE FRANCHE COMTE en partenariat avec PA NORAMIC et le cinéma «  LE SELECT » avec la projection d’un film soutenu par la LDH «  le bouton de nacre » Vendredi 1er Avril à 2Oh30 au Sélect  Châtillon sur seine .Présentation et débat par la LDH avec le concours de Jean-Paul NORET .

    Ce film est une histoire sur l’eau, le Cosmos et nous. Elle part de deux mystérieux boutons découverts au fond de l’Océan Pacifique , près des côtes chiliennes. A travers leur histoire, nous entendons la parole des indigènes de Patagonie , celle des premiers navigateurs anglais et celle des prisonniers politiques . Certains disent que l’eau a une mémoire. Un très beau film à découvrir…

    Deux manifestations proposées par la Ligue des Droits de l'Homme Châtillonnaises...

    Entrée : tarif habituel                                                 

     


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  • "République et pensée en islam"    une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme Châtillonnaise

    Eric Marion, professeur agrégé de philosophie au Lycée Carnot, chargé de cours à l’Université de Dijon, auteur du livre « Lumières arabes et lumières modernes » à paraître en Février aux éditions Kimé, et Emmanuel Kromicheff, professeur agrégé de philosophie au Lycée Désiré Nisard de Châtillon sur Seine, ont été invités par  la Ligue des Droits de l'Homme de la Section Châtillonnaise pour une conférence-débat .

     Le thème proposé par la LDH Châtillonnaise aux deux conférenciers a été "République et pensée en islam".

    "République et pensée en islam"    une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme, section de Châtillon sur Seine

     Bernard Marmorat, Président de la LDH , section de Châtillon sur Seine, a tout d'abord rappelé ce qu'est la Ligue des Droits de l'Homme, quelles sont ses actions, puis  a présenté le thème de la conférence qui était destinée à sortir d'importantes œuvres arabo-musulmanes de l’oubli, à montrer qu’il y a là toute une pensée de la République d’inspiration fondamentalement platonicienne, et à mesurer de diverses manières leur indépendance vis-à-vis de la loi coranique.

    "République et pensée en islam"    une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme, section de Châtillon sur Seine

    Eric Marion a commencé par interroger les différentes conceptions philosophiques de la laïcité républicaine qui coexistent aujourd’hui, pour montrer qu’il y a dans la philosophie et la poésie arabo-musulmane , des sources précieuses pour penser la séparation de la raison et la religion révélée , la tolérance religieuse, et l’hospitalité inconditionnelle vis-à-vis de la foi ou de son refus.

    "République et pensée en islam"    une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme, section de Châtillon sur Seine

    La laïcité républicaine fait de l’étude des œuvres universelles de l’histoire humaine, indépendamment de tout présupposé religieux, le lieu de la formation du jugement critique et de la liberté de conscience . Or, singulièrement, les grandes œuvres arabo-musulmanes, philosophiques ou poétiques, sont quasiment absentes de l’enseignement républicain. Par exemple, le nom du philosophe andalou Ibn Tufayl ou de l’immense poète Al-Mutanabbi ,sont très généralement méconnus des lettrés occidentaux,  alors que l’inverse n’est pas vrai dans le monde arabo-musulman.

    Eric Marion a longuement évoqué le poète aveugle Abul-Ala-Al -Moari qui vécut à Alep de 973 à 1057, et dont les textes sont extraordinaires de profondeur, de beauté mais aussi de scepticisme .

    Foi, incroyance, rumeurs colportées,
    Coran, Torah, Évangile
    Prescrivant leurs lois ...
    À toute génération ses mensonges
    Que l’on s’empresse de croire et consigner.
    Une génération se distinguera-t-elle, un jour,
    En suivant la vérité ?

    Deux sortes de gens sur la terre :
    Ceux qui ont la raison sans religion,
    Et ceux qui ont la religion et manquent de raison.

    "République et pensée en islam"    une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme, section de Châtillon sur Seine

    Emmanuel Kromicheff a ensuite pris la parole pour expliquer comment il répondait aux questions de ses élèves au sujet de Daech, comment il leur montrait que l'action de l'EI n'est pas celle que professe le coran. L'islam ce n'est pas ça, leur démontre-t-il, et il les exhorte à ne pas se laisser endoctriner.

    Emmanuel Kromichef nous a aussi démontré que le problème de la traduction des textes coraniques laisse place à de multiples interprétations. En effet, certaines sourates ont été traduites de façons différentes, et de ce fait, il existe de nombreuses versions du coran.

    "République et pensée en islam"    une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme, section de Châtillon sur Seine

    Les deux conférenciers ont ensuite répondu aux questions de l'auditoire venu très nombreux, même de très loin.

    Une première conférence destinée aux élèves du Lycée Désiré Nisard avait eu lieu dans l'après-midi. Elle a porté  sur la philosophie autodidacte d’Ibn Tufayl, œuvre du XIIème siècle,  et sur le rapport que celle-ci entretint avec la philosophie de la république d’al –Farabi et d’Avicenne (Xème et XIème siècles abbasside)


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  • "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    La ligue des Droits de l'Homme de Châtillon sur Seine a présenté une conférence passionnante sur des faits mal connus du conflit 1914-1918, en particulier sur les "fusillés pour l'exemple" et sur le sort des troupes coloniales recrutées pour cette guerre mondiale.

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Bernard Marmorat, Président de la LDH de Châtillon sur Seine a présenté le conférencier Gilles Manceron.

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Gilles Manceron est historien et membre du Comité Central de la LDH. Il a publié de nombreux livres sur le colonialisme français.

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Durant les récits sur la  guerre de 1914-1918, nous dit Gilles Manceron, il y a eu une focalisation sur certains événements, comme par exemple la bataille de la Marne. L'histoire des taxis de la Marne est très connue, mais qui sait que cette bataille eut des suites désastreuses, puisqu'elle  déclencha la guerre meurtrière des tranchées.

    L'armée française, au début du conflit, était désuète, on utilisait encore la cavalerie, des uniformes étaient visibles de très loin... Les morts furent très nombreux, et pour beaucoup de soldats ce fut la débandade...

    Face à cette situation, les chefs mirent sur pied des cours martiales : des soldats, mais aussi des civils furent passés par les armes après un jugement expéditif, sans présence d'avocat, sans appel, ni recours, sans recours en grâce.

    A ce sujet, nous dit le conférencier, il faut voir le film de Stanley Kubrick "Les sentiers de la gloire", inspiré, en partie, de l'affaire des caporaux de Souain.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_caporaux_de_Souain

    Pour ma part, j'ai visionné ce film dernièrement au cinéma de Châtillon sur Seine, j'ai été bouleversée tant ce film est  extraordinairement proche de la réalité. Ce long métrage fut d'ailleurs interdit en France de 1957 à 1975, sous la pression d'anciens combattants.

    (dommage qu'il n'était pas doublé, entendre des poilus français s'exprimer en anglais, ça fait drôle..., remarque personnelle...)

    Il y eut environ 650 cas de fusillés pour insubordination, 55 exécutions sommaires probables, Plus de 1000 cas de fusillés pour espionnite et droit commun.

    En Côte d'Or on en a compté six, dont le nom n'est évidemment pas inscrit sur des Monuments aux Morts.

    (A consulter : http://www.francegenweb.org/~wiki/index.php/Soldats_fusill%C3%A9s_pour_l%27exemple_en_1914-1918  )

    Le conférencier nous projeta des extraits d'un film réalisé pour FR3 Lorraine "Adieu la vie, adieu l'amour", titre tiré de la fameuse "Chanson de Craonne"(ou de Lorette).

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Deux copies d'écran  sur une exécution :

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Les fusillés "pour l'exemple" ont été souvent confondus avec les mutins de 1917. La LDH entre les deux guerres mondiales a lancé une étude sur ce sujet, de façon à avoir une connaissance historique meilleure.

    D'autres faits ont existé : l'emprisonnement d'étrangers vivant en France depuis longtemps, comme des Autrichiens, des personnes d'Europe Centrale.

    En 1916, les cours martiales furent supprimées, mais des cas d'exécutions sommaires existèrent encore : un poilu qui se couchait dans un trou et faisait semblant d'être mort pour ne pas aller à l'assaut, était  tué par son supérieur d'une balle dans la tête. Il n'a pas été fusillé, donc n'a pas été  répertorié.

    D'autres personnes furent déportées dans des bagnes militaires : forteresses, prisons, bagne de Cayenne, on se débarrassait ainsi des "mauvais sujets"

    La réhabilitation des "Fusillés pour l'exemple" est complexe, sans beaucoup de traces écrites, il est difficile de faire la différence entre insubordination, espionnite etc...

    Les sénateurs dans une session ordinaire le 19/12/2008 ont proposé une loi de réhabilitation :

    Aujourd'hui... il ne s'agit pas de rouvrir les procès individuellement, pas plus de pardonner, de gracier ou d'amnistier, mais de réhabiliter pleinement, publiquement, collectivement, c'est-à-dire accorder réparation d'un déni de justice majeur dont ont été victimes des innocents, victimes d'un système qui les a broyés.

     Les Anglais, nous dit Gilles Manceron,  ont accordé une grâce générale à tous ces fusillés (car il y en a eu dans leurs rangs, comme dans celui des italiens, allemands etc...)

    Seuls les Australiens, qui combattaient avec le Commonwealth, n'ont jamais fusillé un seul de leurs hommes.

    Il serait temps tout de même de réhabiliter ces pauvres poilus français morts pour l'exemple...mais hélas des réticences existent.

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Gilles Manceron aborda ensuite le sort des troupes coloniales, les soldats oubliés, "qui ont payé le prix du sang sans en être remerciés"  (Rama Yade).

    C'est le général Mangin qui voyant l'hécatombe des soldats français, eut l'idée d'incorporer dans l'armée, des troupes venues de notre empire colonial, qu'il appelait "La force noire".

    Le recrutement fut difficile dans le nord de la Côte d'Ivoire, il y eut des révoltes dans l'Aurès.

    Les tirailleurs arrivés en France étaient très encadrés par des zouaves. Le général Nivelle, au "Chemin des Dames" n'a pas lésiné sur la mise au combat des troupes coloniales, il y eut des exécutions sommaires car les coloniaux ne parlaient pas vraiment le français et ne pouvaient s'exprimer.

    Ces coloniaux venaient du Maroc, de Tunisie, d'Algérie, du Soudan, du Sénégal, de Côte d'Ivoire, de Madagascar, de Nouvelle Calédonie, des Antilles, d'Indochine. Les asiatiques ne combattaient pas, mais étaient dévolus aux travaux de terrassement (voir le film "La vie et rien d'autre" qui nous en montre)

    Il faut absolument lire ce que Gilles Manceron écrit sur son blog, c'est passionnant, tellement documenté :

    http://blogs.mediapart.fr/blog/gilles-manceron/101114/les-soldats-coloniaux-de-14-18-eternels-oublies

     

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    Bernard Marmorat donna ensuite la parole aux auditeurs qui posèrent à Gilles Manceron, des questions sur la réhabilitation, sur la façon dont les autres armées étrangères, qui ont participé au conflit ont agi, et sur le sort des civils soupçonnés d'espionnage, sur les monuments érigés en mémoire de "l'Armée Noire"( l'un à Reims, l'autre à Bamako, capitale de l'ancien Soudan français, actuellement au Mali)

    "Les lacunes de la guerre 14-18", une conférence proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    J'ajoute une vidéo du film "Ces poilus venus d'ailleurs", (cité dans le blog de Gilles Manceron), à vraiment regarder en hommage à tous ces coloniaux qui ont donné leur sang pour la France, sans en être remerciés.

    Merci à Gilles Manceron et à la LDH de Châtillon sur Seine qui nous ont fait découvrir des événements que nous ne connaissions finalement qu'assez peu et qui méritent d'être mis au jour.


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  • "Jaurès

    Le public du pays châtillonnais et au-delà a été invité à découvrir une exposition consacrée à Jaurès dont on commémore cette année le centenaire de sa disparition, puisqu’il a été assassiné le 31 juillet 1914 trois jours avant le début des hostilités du conflit de la première guerre mondiale.

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    L’exposition, en partenariat avec le Lycée Désiré Nisard a été visible salle Louis PASCAL. L’ensemble , constitué de panneaux a permis de comprendre de manière pédagogique les points les plus saillants du cheminement Jaurésien. A partir de son assassinat, à rebours donc , sont reconstitués son itinéraire et sa formation, les différentes facettes de l’homme politique , ses engagements et enfin l’importance de Jaurès dans la mémoire collective.

    1- L'assassinat :

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    2-devenir Jaurès :

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    3-Le géant politique :

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    4-l'humanisme Jaurésien :

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    5-de l'homme au mythe :

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    "Jaurès, un pacifiste pragmatique" une exposition proposée par la Ligue des Droits de l'Homme

    La Ligue des Droits de l’Homme est particulièrement sensible à Jaurès, car Francis de Pressence, Président de la LDH de 1903 à 1914 fut l’ un de ses compagnons de route , dreyfusard, militant et pour lequel Jaurès a rendu un hommage solennel lors de son décès.

     


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  • Projection du film "Route 60" sous l'égide de la Ligue des Droits de l'Homme

    Projection du film "Route 60" sous l'égide de la Ligue des Droits de l'Homme


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  • Une exposition au CSCL sur la Ligue des Droits de l'Homme

    Voici quelques images de l'exposition présentée au CSCL par les adhérents de la section châtillonnaise de la Ligue des Droits de l'Homme :

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Parallèlement à cette exposition, a eu lieu salle Louis Pascal du Lycée Désiré Nisard, une conférence sur la Ligue des Droits de l'Homme : ses origines, ses actions.

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Cette conférence fut faite par Bernard Marmorat, en l'absence du Président National  Pierre Tartakowsky, qui s'était malheureusement désisté.

    La représentante de la section de la LDH de Montbard était aussi présente à la tribune.

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    La Ligue des Droits de l'Homme est née dans la France de 1898, déchirée  par l'affaire Dreyfus. Elle a été fondée par le sénateur de la Gioronde, Ludovic Trarieux

    C'est une association (loi 1901) visant à l'observation, la défense et la promulgation des droits de l'homme au sein de la République Française, dans tous les domaines de la vie publique.

    La LDH lutte pour l'indépendance de la Justice, la liberté de la presse, le droit des femmes. Une journaliste, Séverine (née Caroline Rémy) a contribué  à la naissance de la LDH . (La LDH propose d'ailleurs à ce qu'elle soit inhumée au Panthéon)

    Dès le départ, la LDH a déclaré étendre son action à la défense de tout citoyen victime d’une injustice ou d’une atteinte à ses droits.

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    La LDH demanda, dès 1901, le vote des femmes aux élections municipales.

    Après la guerre de 1914-1918, en 1922, fut créée la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH) .

     Dans les années 30,  à l’initiative de son président, Victor Basch, la LDH fut à la pointe de la dénonciation du nazisme et du fascisme en Europe.

    Pendant l’occupation nazie et le régime de Vichy, les locaux de la LDH furent occupés, toutes ses archives saisies ( récupérées en 2000, à Berlin où elles avaient été emportées par l'armée Russe). Beaucoup des cadres de la LDH  ont participé à la Résistance.

    À la Libération, le tiers des membres de son comité central fut porté disparu : assassinés, morts en déportation ou fusillés. Victor Basch, à plus de quatre-vingt ans, fut assassiné en 1944, avec sa femme Ilona, par la milice et les nazis.

    Après la guerre, la LDH s'est reconstituée, elle a fêté son centenaire en 1998.

    Actuellement, la LDH se consacre, de manière prioritaire, à la lutte contre les discriminations, à  la montée des fanatismes et du racisme. Dans les années 80 et 90, la situation faite aux immigrés en France est un souci constant de la Ligue. Elle milite pour l’abolition des lois restrictives les concernant (ordonnance de 1945 sur les étrangers, loi Pasqua, loi Debré…), pour la régularisation de tous les étrangers sans-papiers qui en ont fait la demande dans le cadre de la procédure Chevènement, pour la reconnaissance des diplômes des médecins étrangers, et, depuis 1980, pour le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales.

    Une exposition et une conférence sur les origines de la Ligue des Droits de l'Homme

    L'organisation de la LDH  se compose de sections autonomes, de fédérations départementales, d'un comité régional, d'un comité central composé de 48 membres élus, et d'un bureau national de 15 membres dirigé actuellement par Pierre Tartakowsky.

    La section de Châtillon sur Seine a été créée  en 1908.

    La LDH publie des bulletins, une revue.

    Elle a un site internet :

    http://www.ldh-france.org/

    La Ligue des Droits de l'Homme, a conclu Bernard Marmorat, est une association politique qui fait des propositions laïques, elle n'a pas vocation à prendre le pouvoir.

     


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