• En recherchant les statues de saint Roch et de saint Sébastien, saints évoqués autrefois en cas d'épidémies, suite au passionnant  notule de Dominique Masson, je me suis aperçue que nos églises Châtillonnaises possédaient presque toutes des statues de saint Nicolas...

    Est-ce la proximité de la Lorraine, des Vosges, de l'Alsace, de la Franche Comté où saint Nicolas est très fêté ?

    Car chez nous autrefois , en Bourgogne du sud, on fêtait seulement le premier jour de l'année en accueillant le "Père Janvier", bien avant que la mode américaine du Père Noël déferle sur la France....

    Quand j'étais enfant j'adorais la fameuse comptine de la légende de saint Nicolas "Ils étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner aux champs" que me chantait ma grand-mère....

    Au pied des statues de saint Nicolas que j'ai photographiées dans nos églises, ils sont bien là, les trois petits, sortant du saloir du méchant boucher....dans des statues toutes différentes.

    A Autricourt :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Bissey la Côte :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Bâlot :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Bouix :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Brion sur Ource :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Channay :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Coulmier le Sec :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Fontaines en Duesmois :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Gommeville :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Gommeville (chapelle) :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Grancey sur Ource :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Griselles :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Marcenay :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Savoisy :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Saint-Germain-le Rocheux :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Thoires :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Veuxhaulles sur Aube :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Châtillon sur Seine, au dessus du porche de l'église qui lui est dédiée, curieusement pas de petits enfants à ses pieds !

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    Saint Nicolas est aussi souvent représenté dans des bâtons de procession.

    A Brion sur Ource :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Thoires :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Villers-Patras :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    A Villotte sur Ource :

    Saint Nicolas est présent dans presque toutes les églises châtillonnaises....

    Je ne peux résister....

    Ils étaient trois petits enfants
    Qui s'en allaient glaner aux champs
    Tant sont allés, tant sont venus
    Que le soir se sont perdus
    Ils sont allés chez le boucher
    Boucher, voudrais-tu nous loger ?

      Ils n'étaient pas sitôt entrés
    Que le boucher les a tués
    Les a coupés en p'tits morceaux
    Mis au saloir comme pourceaux

      Saint Nicolas au bout d'sept ans
    Vint à passer dedans ce champ
    Alla frapper chez le boucher
    Boucher, voudrais-tu me loger ?

      Entrez, entrez Saint Nicolas
    Il y a de la place, il n'en manque pas
    Il n'était pas sitôt entré
    Qu'il a demandé à souper

      Du p'tit salé, je veux avoir
    Qu'il y a sept ans qu'est dans le saloir
    Quand le boucher entendit ça
    Hors de la porte il s'enfuya

      Boucher, boucher, ne t'enfuis pas
    repens-toi, Dieu te pardonnera
    Saint Nicolas alla s'asseoir
    Dessus le bord de ce saloir

      Petits enfants qui dormez là
    Je suis le grand Saint Nicolas
    Et le Saint étendant trois doigts
    Les petits se lèvent tous les trois
      
    Le premier dit "j'ai bien dormi"
    Le second dit "Et moi aussi"
    Et le troisième répondit
    "Je me croyais au Paradis"

    A noter que le méchant boucher est ensuite devenu...le fameux père Fouettard !

     


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  • Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais vous communique :

    "Utilisation optimale des masques contre le COVID 19", un communiqué de la CCPC


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  • Un nouveau jeu proposé par les Vitrines Châtillonnaises pour la Fête des Mères....

    Afin de dynamiser le commerce et l’artisanat, les Vitrines  proposent deux opérations simples dont l’objectif est d’inciter les clients à consommer dans leur commerce de proximité et faire appel à leurs artisans locaux. Deux opérations distinctes sur deux périodes : l’une pour la Fête des Mères et l’autre pour la Fête des Pères.

     Opération numéro 1 : la Fête des Mères : du 28/05 au 07/06/2020 inclus

     « Gagner une semaine de shopping à hauteur de 300€ »

      4 gagnants tirés au sort le 08/06/20.

     Opération numéro 2 : la Fête des Pères : du 08/06 au 21/06/2020 inclus

     En cours de finalisation.

     Le principe est simple.

      1/ Le client doit regrouper 10 tickets de caisse ou factures de commerces ou artisans différents adhérents aux Vitrines sur la période du 28/05 au 07/06/2020 inclus.

      2/ Le client met ses 10 tickets dans une enveloppe cachetée indiquant son nom, prénom et numéro de téléphone.

      3/ Le client glisse son enveloppe avec ses 10 tickets dans l’urne centrale qui sera située en centre-ville devant l’Epicerie de Lucie.

    Un nouveau jeu proposé par les Vitrines Châtillonnaises pour la Fête des Mères....

     4/ Et le client patiente jusqu’au 8/06/2020, date du tirage au sort de l’opération Fête des Mères par Maître Métral.

    Cette opération inédite fait l’objet aussi d’une communication inédite : diffusion de deux vidéos, la 1ère  diffusée sur la page facebook des VDPC Vitrines du Pays Châtillonnais le 23 mai et la seconde le 28 mai.

      Ensemble soyons solidaires pour le commerce de proximité !

    L'urne est déjà dans l'épicerie de Lucie !

    Un nouveau jeu proposé par les Vitrines Châtillonnaises pour la Fête des Mères....


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  • Françoise Vignier, Conservateur Général du Patrimoine, Directrice des Archives Départementales de ma Côte d'Or en 1992, me tient au courant de la rénovation de la fosse de Coulmier, cet endroit encore mystérieux dont elle cherche les origines et l'utilisation aux Archives Départementales de la Côte d'Or.

    Malgré le confinement le chantier de restauration  de la fosse de Coulmier a été réouvert fin mars et a progressé spectaculairement, ainsi que vous pourrez le constater sur les diapos jointes prises le 22 avril. L'architecte est Dominique Jouffroy, architecte du patrimoine (2 rue du Vieux Collège, 21000 Dijon), l'entreprise RADP de Fontaines-en-Duesmois.

    Depuis le 22 avril la restauration de l'escalier a été entreprise et les matériaux pour reconstituer le fond livrés.

    Un article retraçant l'origine et l'histoire de ce site sera publié dans le prochain numéro du Bulletin de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais.

     

    La fosse de Coulmier  se rénove peu à peu...

    La fosse de Coulmier  se rénove peu à peu...

    La fosse de Coulmier  se rénove peu à peu...

    Merci madame Vignier pour vos documents et la promesse d'un article sur cette fosse dont il n'existe pas d'autre exemple en Côte d'Or.

     J'avais publié un article il y a longtemps sur ce monument que les habitants de Coulmier appelaient "la glacière" :

    http://www.christaldesaintmarc.com/la-fosse-de-coulmier-le-sec-a605960


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  • On en a un exemple à Châtel-Guyon où Guy de Maupassant effectua de nombreuses cures thermales.

    Il  évoque les soins thermaux, souvent très désagréables (il parle de sondes gastriques), dans un livre qui s'intitule "Mont-Oriol".

    Châtel-Guyon s'appelle dans ce livre "Enval". Je vous en recommande la lecture qui ne ressemble pas aux ouvrages habituels de Maupassant qui sont, il est vrai, un peu tristes, ici au contraire le ton est léger, ironique et plaisant.

    https://beq.ebooksgratuits.com/vents/Maupassant_Mont_Oriol.pdf

    Voici l'ancien établissement thermal, appelé "Les Grands Thermes" vu de l'extérieur, la Commune de Chatel-Guyon l'a très bien conservé et le fait visiter tous les dimanches après-midis.

    Cet édifice date de 1906, il est inspiré des architectures antiques et romane avec un jardin intérieur.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Lorsqu'on pénètre dans les Grands Thermes, on est ébloui par son extraordinaire création architecturale.

    A l'intérieur on admire sa gigantesque voûte en stuc aux caissons ornés de rosaces.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Deux escaliers majestueux mènent aux étages, d'un côté ils conduisent aux bains des hommes, de l'autre aux bains des femmes.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Des colonnes luminaires, en marbre rouge, se dressent au pied des escaliers.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Les murs sont ornés de carreaux de faïences polychromes et frises en émaux.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Une cabine de cure...qui a peut-être été utilisée par Guy de Maupassant....

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Quelques panneaux nous renseignent sur la ville de Châtel-Guyon...

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Après les bains, les traitements, les curistes allaient boire l'eau dans  parc thermal....

    On peut y voir encore les buvettes anciennes comme celle-ci appelée "Miraton", du nom d'un ancien Maire de Châtel-Guyon...ce nom vous dit quelque chose ??? Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

     Dans le parc d'autres buvettes...

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    des kiosques où l'on écoutait de la musique...

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Des boutiques de luxe...

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Voici une source non exploitée qui en s'écoulant fait apparaître des couleurs fantastiques dûes à  la concrétion du silicium, du magnésium, du fer et d'autres substances dont les eaux, issues du volcanisme, de Châtel Guyon sont très riches.

    Châtel Guyon se trouve à quelques km de Volvic et de la chaîne des Puys où culmine le Puy de Dôme.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

     Après la fermeture des Grands Thermes, la ville construisit des thermes plus modernes, appelés "Thermes Henry".

    A l'intérieur on pouvait boire l'eau thermale aux différentes sources de la station, pour des affections différentes, prendre des bains d'eau thermale, des bains de boue, des douches, des massages, et des soins plus spéciaux pas toujours agréables, mais efficaces...

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Depuis cette année, les Thermes Henry sont fermés et remplacés par les Thermes "Aïga" (ce mot auvergnat signifie "eau"), d'un modernisme incroyable qui viennent de finir d'être construits.

    Les anciens établissements thermaux d'Auvergne étaient superbement décorés....

    Hélas l'arrivée du COVID 19 en a empêché l'ouverture au printemps, période où je devais m'y rendre...

    Je n'irai donc pas à Châtel-Guyon cette année et j'en suis vraiment très triste, car non seulement les cures me sont bénéfiques, mais cette petite ville est ravissante et ses habitants très accueillants.

    Et les environs sont superbes, la chaîne des Puys est une merveille de la nature, on ne se lasse pas de monter en haut du Puy de Dôme.

    http://www.christaldesaintmarc.com/une-balade-au-puy-de-dome-a167150094

     


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  • Les nouveaux conseillers municipaux se sont réunis ces deux derniers jours pour élire les maires de leurs communes

    D'autres seront élus fin juin et éliront à leur tour leurs maires. 

    Dominique Masson a retrouvé aux Archives Municipales de Châtillon sur Seine une petite brochure, donnant les instructions aux conseillers municipaux, rédigée par le sous-préfet de Châtillon, en 1801.

    Car Châtillon sur Seine était une sous-préfecture en ce temps-là.

    Ces instructions datent de l'époque  du Consulat, elles devaient être appliquées dès le 1er Pluviose de l'an IX de la République.

    Un document précieux que Dominique Masson a scanné pour les lecteurs du blog et que je reproduis ci-dessous,  merci à lui !

    (Pour mieux lire on peut utiliser la touche Ctrl)

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

    "Instructions données aux Conseillers municipaux  par le Préfet de la Côte d'Or "....en 1801

     


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  • Des mésanges à longues queues (qui ne sont pas des mésanges , mais on les appelle ainsi !) :

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Des mésanges nonnettes :

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Des choucas des tours :

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Des rouge-queues

    Le mâle :

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    La femelle :

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Je dois présenter toutes mes excuses aux verdiers que j'avais pensé incapables de se servir dans les mangeoires cylindriques...

    Dont acte, ils y arrivent très bien !

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les mésanges ont choisi leurs nichoirs.

    Les mésanges bleues:

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les mésanges charbonnières :

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....

    Les derniers oiseaux qui ont fréquenté mon jardin.....


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  • Les adhérents des Vitrines Châtillonnaises se sont réunis pour préparer un jeu commercial pour la fête des Mères, qui aura lieu du 28 mai au 7 juin....

    Que nous réservent-ils ?? c'est un mystère, nous en saurons plus bientôt, patience ....

    Les Vitrines Châtillonnaises préparent la Fête des Mères !

    Toujours dynamiques les adhérent(e)s de Vitrines Châtillonnaises, malgré  les circonstances actuelles !

    On peut les féliciter et les applaudir, ils, et elles, le méritent....

    Les Vitrines Châtillonnaises préparent la Fête des Mères !


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  • Il y a des gens qui savent poser avec des statues....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....

    Un peu d'humour, ça fait du bien....


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  • L'église de Bouix est sous le vocable de saint Martin de Tours.

    Elle date du XVIème siècle.

    D'après l'abbé Palvadeau, cette église fut construite à partir de 1545, grâce aux libéralités du chanoine Nicolas Vesou, mais laissée inachevée après sa mort en 1555.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Les fenêtres sont d'un flamboyant typique .

    L'église Saint-Martin de Bouix

    La sacristie fut construite en 1860.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Voici un bénitier extérieur, destiné à ondoyer les nouveaux-nés, bien avant leur baptême officiel, il mourrait tant d'enfants à cette époque que l'on prenait des précautions.

    En effet, dans la religion catholique on croit que c'est dans les limbes que se rendent les âmes de ces enfants morts sans baptême.

    Les limbes représentaient le lieu intermédiaire entre le paradis et l'enfer, où les nouveau-nés n'ayant pas commis de péchés personnels étaient néanmoins éternellement éloignés de la vue de Dieu.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    On pénètre dans l'église Saint-Martin en descendant six marches...

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Le plan de l'église est en croix latine, à trois vaisseaux.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    La voûte est en croisée d'ogives.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin possède deux autels secondaires. Celui ci dédié à sainte Anne.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'autre autel est dédié à la Vierge.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Deux statues de saint Martin ornent l'église.

    La première est un superbe groupe sculpté datant du XVIème siècle, intitulé "La charité de saint Martin".

    On note la disproportion des personnages, ce qui rend cette statue encore plus émouvante !

    L'église Saint-Martin de Bouix

    La seconde statue  est plus récente.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Un autre autel secondaire a été aménagé avec pour base l'ancien autel du chœur enlevé après Vatican II.

    En effet, à cette époque, on a installé dans le chœur un autel où le prêtre devait faire face aux fidèles, et les paroissiens n'ont pas jeté l'ancien autel, ils ont bien fait...

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Notre guide nous montre une photo de l'ancien autel qui se trouvait dans le chœur.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Sur ce petit autel, on admire une bien belle Vierge à l'enfant du XIVème siècle :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Voici la dalle funéraire de Nicolas Vezou (3ème quart du XVIème siècle) que l'on a installée verticalement pour ne pas qu'elle s'abîme, elle est très belle.

    Elle représente la Résurrection des Morts, le défunt sort de sa tombe.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Le chœur de l'église a été décoré en 1868 de peintures au pochoir par monsieur Fry de Laignes.

    C'était sans doute magnifique à l'époque...mais j'avoue qu'aujourd'hui, avec l'humidité (l'église est un peu enterrée) les peintures sont devenues écaillées et très laides...je les trouve même affreuses, les murs blancs seraient tellement plus beaux....

    La superbe piscine Louix XII n'est même plus visible....

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Le reliquaire de saint Thibault date du XVIIème siècle :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Voici deux bâtons de procession datant du  du XVIIIème  et du XIXème siècles, le premier représente sainte Anne éducatrice :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Le second la Vierge à l'Enfant :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Cette croix de procession est du XVIème siècle.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    D'autres statues  celle-ci  peut être de Jean le Baptiste ?

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Saint Nicolas :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Les fonts baptismaux :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Un très beau bénitier :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Les paroissiens de Bouix ont voulu rendre hommage aux habitants de Bouix morts lors de la première guerre mondiale :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Les bancs de bois sont superbes :

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Le confessionnal (que je n'oublie pas !)

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Monsieur Francis Dumont, notre guide, nous a emmenés dans la sacristie pour nous présenter ce magnifique meuble de style néogothique de la seconde moitié du XIXème siècle.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    J'aime lever les yeux, lorsque je suis dans une église, pour y trouver des clés de voûte originales que souvent personne ne regarde.

    Sculptées naïvement ou plus artistiquement, elles sont souvent la "signature" des ouvriers qui ont bâti l'église, et ce souvenir est pour moi très émouvant....

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    Les verrières du chœur devaient être splendides. Il reste quelques morceaux de vitraux tout en haut, qui datent du XVIème siècle.

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

    L'église Saint-Martin de Bouix

     


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  •  J'ai trouvé dernièrement une superbe vidéo sur Auguste Renoir qui a été toujours mon peintre préféré.

    Cette vidéo, je la ferai paraître après cet article que j'ai voulu présenter de nouveau.

    En effet, en 2013, Bernard Pharisien avait fait visiter Essoyes  aux membres de l'Association Culturelle Châtillonnaise, avec une connaissance incroyable de la vie et de l'œuvre d'Auguste Renoir.

    Hélas, Bernard Pharisien nous a quittés en novembre 2018, et je ne lui ai pas rendu hommage, il le méritait paurtant !

    Alors je le fais aujourd'hui avec beaucoup de tristesse évidemment, car ses connaissances et sa jovialité nous manqueront à jamais.

     Auteur de cinq livres publiés aux éditions Némont : "Célébrités d'Essoyes", "L'exceptionnelle famille Hériot", "Pierre Renoir", "Victor Charigot son grand-père", et "Quand Renoir vint paysanner en Champagne", Bernard Pharisien a également contribué à la rédaction du catalogue de "l'exposition Renoir/Renoir", organisée conjointement par la Cinémathèque Française et le Musée d'Orsay.

    Petit neveu de Gabrielle, le plus illustre des modèles de Pierre-Auguste Renoir, il fait volontiers partager aux visiteurs et aux touristes l'intérêt qu'il porte à son village natal : Essoyes.

    Par l'intermédiaire de Marie-José Stréer, qui est la cousine de Bernard Pharisien et qui est apparentée à la famille Renoir (sa mère était la cousine issue de germaine des enfants d'Auguste Renoir Pierre, Jean et Claude), l'Association Culturelle Châtillonnaise a demandé à Monsieur Pharisien d'emmener les adhérents visiter Essoyes "sur les pas de Renoir".

    Ce fut une magnifique promenade avec un guide exceptionnel , tellement passionné, amoureux d'Essoyes..et du peintre Renoir.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Bernard Pharisien nous présente tout d'abord, une photographie de Pierre-Auguste Renoir...et celles de diverses sculptures signées de lui.

    En réalité, ces sculptures ont été créées par celui qui a réalisé le "poilu" du monument aux Morts d'Essoyes, le sculpteur Louis Morel.

    (voir en bas de page les compléments apportés par Bernard Pharisien sur le sculpteur Morel)

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous voici devant la maison  qui remplace celle où naquit Gabrielle Renard, le modèle préféré de Renoir, celle qui fut aussi la "nourrice" de son second fils qui deviendra cinéaste, Jean Renoir.

    La véritable maison a disparu depuis longtemps, voilà à quoi elle ressemblait :

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur le mur, la reproduction d'un tableau de Renoir, "Gabrielle et de Jean".

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous sommes maintenant  devant la maison de Marie-Louise Petit, née Goyard, originaire de Grancey sur Ource. Appelée familièrement "la grande Louise", elle fut  cuisinière chez les Renoir. Lorsque Pierre-Auguste devint impotent, c'est elle qui le portait dans ses bras pour lui faire gravir les étages de la maison familiale.Elle veilla sur le peintre  jusqu'à sa mort.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    La voici, la "grande Louise"....

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous sommes maintenant devant la maison des Duban. Julienne Duban , peu connue du grand public, a été, enfant, modèle de Renoir.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Le beau portrait de Julienne Duban  a été malheureusement volé lors d'une exposition de tableaux avant une vente. Le portrait est petit, il a été facilement subtilisé, on n'a jamais retrouvé sa trace.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Bernard Pharisien nous présente ensuite des portraits des enfants Renoir. Une petite fille s'étonne de voir Jean Renoir avec de longs cheveux !! eh oui c'était la mode en ce temps là pour les petits garçons, qui portaient aussi des robes !

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    A la naissance de Claude, le dernier des enfants Renoir, on fit couper les cheveux de Jean et on l'envoya en pension.. Ce ne fut pas Gabrielle qui s'occupa du petit Claude, mais une jeune châtillonnaise, Renée Jolivet. Renée fut aussi peinte par Pierre-Auguste.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur la photographie que nous montre Bernard Pharisien, on voit Jean, adolescent , avec sans doute un des modèles de son père. Ils posent dans la rue où nous sommes, devant cette maison.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Les Renoir achetèrent une maison à Essoyes, pour s'y rendre tous les étés. Pourquoi à Essoyes ? eh bien parce que Madame Renoir, née Aline Charigot, était native de ce village.

    La maison fut agrandie d'une tour que l'on voit ici au loin...Pierre-Auguste peignit la maison depuis son jardin.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Renoir ne fut jamais un peintre "maudit", il gagna toujours très bien sa vie. Il peignit en effet les membres de familles bourgeoises aisées qui le rétribuaient fort bien.

    Il réalisait aussi  ses tableaux en plusieurs exemplaires et les mettait en vente dans plusieurs galeries, comme ces jeunes filles au piano..

    Bernard Pharisien nous confie que la vente d'un seul tableau lui permit d'acheter la propriété d'Essoyes !

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous sommes ici "dans un tableau de Renoir"....

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Notre promenade nous amène près de l'atelier de Pierre-Auguste.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    L'atelier possède des verrières qui permettaient au peintre d'avoir toute la lumière nécessaire...

    Madame Renoir  préférait que son mari travaille dans un local indépendant de l'habitation. Elle avait d'ailleurs acheté une grange à quelques pas de la maison. Sans doute pour en faire un atelier... mais cette solution n'a pas convenu à Renoir. L'idée suivante fut la construction de cet atelier que nous pouvons voir ici.

    Dans son livre, Jean Renoir écrit que cette construction est une idée de sa mère.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur le chemin du cimetière, Bernard Pharisien nous présente la photographie de la marraine de Marie-José Stréer, et le portrait magnifique qu'en fit Renoir...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous voici près de la tombe du peintre, et de celle de son épouse qui se trouve derrière. Aline Renoir ne repose pas près de son mari.

    Dans la première tombe, sur laquelle on admire le buste du peintre, reposent Pierre-Auguste Renoir, son fils aîné Pierre (acteur de cinéma), son second fils Jean (réalisateur de cinéma) et Dido Freire l'épouse de Jean.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Dans la seconde tombe, reposent Aline Renoir née Charigot , sa mère Thérèse-Emilie Maire, son fils  Claude Renoir aîné, qui a, entre autres professions, exercé celle de céramiste à laquelle son père l'avait initié, et son petit-fils prénommé aussi Claude (le fils de Pierre) qui fut un grand chef opérateur du cinéma.

    Le père d'Aline, Victor Charigot, abandonna très tôt sa femme et sa fille, il s'enfuit au Canada, il n'est donc pas présent dans cette tombe. Il est enterré à Bathgate (Nord Dakota) où il est mort. Il n'a jamais été question de l'inhumer auprès de la mère d'Aline qui avait demandé et obtenu le divorce

    La tombe d'Aline était surmontée de son buste. Bernard Pharisien nous en montre une photographie, car ce buste a été honteusement volé.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Dans le cimetière d'Essoyes, une tombe attire l'attention, celle commandée par monsieur Pichon à Louis Morel. Sous la femme nue se trouve une grande crypte (la plus spacieuse du cimetière d'Essoyes.) Cette crypte était construite pour se trouver sous une chapelle. Mais Monsieur Pichon a modifié son projet et remplacé la chapelle par ce très beau nu signé Morel.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Voici le plan de cette crypte :

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Et voici la tombe du sculpteur Morel. Le buste qui surmontait la colonne a été , lui aussi, volé ....

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous sortons du cimetière et arrivons sur la route qui mène à Loches. On y voit une peinture de Renoir, "La route de Loches", reproduite sur une pierre de lave.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Avant d'acheter la maison d'Essoyes, Renoir venait déjà l'été dans le village avec Aline et son aîné Pierre. Il y louait une fort modeste maison. Bernard Pharisien  a retrouvé cette maison, en lisant un texte de Jean Renoir :

    "Ma mère l'avait précédé et avait loué une maison à la lisière du pays, sur la route de Loches, en face de Paul Simon qui avait des champs de blé, ce qui le faisait mépriser des vignerons et à côté de Royer, le tailleur de pierre qui sculptait les pierres tombales"

    Cette petite maison ne manque pas de surprendre les visiteurs qui la découvrent !

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    C'est dans cette petite maison qu'il peignit ces vendangeuses :

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Encore une fois, nous dit Bernard Pharisien, nous sommes ici..."dans un tableau de Renoir" !

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous voici devant la maison que la famille Renoir acheta à Essoyes en septembre 1896,

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Un peu plus loin, au croisement de deux rues, nous admirons une reproduction de  deux études - ou esquisses -.de Renoir...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Renoir a très souvent peint Essoyes, on reconnaît le village grâce à son église surmontée d'un grand clocher carré.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous descendons dans le centre du village, là où naquit Aline Charigot-Renoir. Malheureusement la maison a disparu.

    L'Ource, coule au centre d'Essoyes, un très grand lavoir la borde.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Le centre d'Essoyes était habité autrefois par des gens riches, comme la famille d'Auguste  Hériot, fondateur des Grands Magasins du Louvre à Paris. C'est Auguste Hériot qui servit de modèle à Emile Zola pour son livre"Au bonheur des dames" et "Pot-Bouille", Octave Mouret c'était lui.

    les gens aisés du centre d'Essoyes ne se "commettaient" pas avec ceux du haut du village, là où habitaient les Renoir. D'ailleurs jamais Pierre-Auguste ne peignit le centre du village, pourtant fort joli...

    Le petit lavoir en amont, était possédé par une famille aisée, leur eau sale arrivait au lavoir des gens modestes... nous dit malicieusement Bernard Pharisien !

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Nous voici malheureusement à la fin de notre visite...Je dis malheureusement, tellement elle fut passionnante ! Bernard Pharisien nous présente ici, le nouvel "Espace Renoir", qu'il me faudra un jour visiter.

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Avant de nous guitter, Bernard Pharisien  nous a offert des cartes postales et son livre...merci mille fois à lui pour sa générosité !

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Je ne peux que vous encourager à venir visiter Essoyes sous la conduite de Bernard Pharisien, connaisseur passionnant et passionné, lors des "Matinales d'Essoyes" du 15 juillet au 15 août inclus.

    Les "Matinales d'Essoyes" sont toujours différentes, car Bernard Pharisien intègre dans ses propos les résultats des découvertes qu'il réalise année après année.

    Les matinales d'Essoyes

    Une partie de campagne exceptionnelle

    Des visites particulières, à la carte, peuvent être aussi organisées. (01 64 37 24 89 répondeur)

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Bernard Pharisien avait donné pour l'Association Culturelle Châtillonnaise une magnifique conférence sur "Gabrielle , muse de Renoir", relatée ici :

    http://www.christaldesaintmarc.com/gabrielle-muse-de-renoir-une-passionnante-conference-de-bernard-pharis-a57052959

    Et pour finir, des photos de l'atelier de Renoir, prises en 2008, lors d'une visite personnelle à Essoyes :

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Sur les pas de Renoir, à Essoyes, avec Bernard Pharisien...

    Compléments donnés par Bernard pharisien sur le sculpteur Morel :

    Renoir ne réalise seul que deux œuvres : une petite tête de Claude et un médaillon représentant le tête du même Claude enfant, un tirage de cette dernière pièce décorant la cheminée de la salle à manger de la maison des Collettes à Cagnes-sur-mer. Il est handicapé par la polyarthrite et l'exercice est difficile.

    C'est Vollard qui l'encourage à reprendre la sculpture après cet essai. Vollard vendait les sculptures de Maillol. Ces deux derniers vinrent à Essoyes et mirent au point une stratégie. Renoir réaliserait les études préparatoires sur papier, Maillol inviterait l'un de ses élèves - Richard Guino - à sculpter, Renoir superviserait, conseillerait, demanderait à Guino de rectifier ce qu'il estimerait nécessaire de corriger et validerait. L’œuvre étant validée, Vollard qui disposait d'un " cachet - signature " de Renoir - apposerait la signature et paierait Guino. Voici comment les opérations se dérouleront... Ensuite était confectionné ce que l'on appelle un plâtre et à partir de ce plâtre des tirages numérotés pouvaient être réalisés.

    Richard Guino a ainsi travaillé plusieurs mois avec Renoir... Pas de façon continue... Il réalisait par ailleurs, dans son atelier parisien, des œuvres signées Guino. C'est ainsi qu'il a créé la tête de Renoir qui se trouve au cimetière d'Essoyes sur la tombe de Renoir (elle porte la signature de Guino.)

    A un moment donné Guino a cessé d'être le praticien de Renoir. Il n'y eut pas de rupture brutale. Ce fut ce que l'on peut appeler une séparation à l'amiable, sans la moindre brouille. Je pense que Renoir a compris la frustration que pouvait éprouver Guino en tant qu'artiste. Son travail portait la signature de Renoir.

    Renoir ayant encore quelques idées de sculptures, il a fait appel à Morel qui était d'Essoyes et qu'il connaissait bien. Vollard ne fut pas mis dans le coup si j'ose dire et c'est Renoir qui paya Morel. Il n'y eut que trois pièces réalisées sur la base de cet accord (2 danseuses au tambourin différentes et un joueur de flûteau.) Il n'y eut aucune brouille avec Morel ce dernier étant un admirateur inconditionnel de Renoir.

    Dans les années 1970, les descendants de Renoir et ceux de Guino se sont affrontés devant les tribunaux. Guino vivait encore et il est mort avant la conclusion du dernier procès devant la Cour de cassation. On peut dire que les Renoir sont sortis perdants de ces procédures. L'un des points du jugement est important : les sculptures exécutées avec les mains de Guino et signées Renoir ne s'appellent plus " Renoir " mais " Renoir - Guino ". Par ailleurs, les plâtres sont sous séquestre et il faut l'autorisation des deux familles si l'on veut réaliser de nouveaux tirages à partir des plâtres.

    Morel n'était pas dans le procès. Les trois sculptures réalisées pour le compte de Renoir pourraient continuer d'être intitulées " Renoir. " Cependant, on leur applique la jurisprudence en les étiquetant " Renoir - Morel. " C'est le cas à Cagnes où se trouvent les 3 tirages ; ce fut le cas à l'exposition Renoir en 2009 à Paris ; ce n'est pas le cas à Essoyes où deux tirages sont visibles dans l'atelier et sont désignés comme des " Renoir. " Nul n'est prophète en son pays !

     Je peux dire que Morel vénérait Renoir... Les enfants Renoir, notamment Pierre et Jean, le rencontraient régulièrement aussi bien à Paris qu'à Essoyes. Jean quittant la France en 1940 cessera de le voir durant quelques années mais les contacts reprirent au milieu des années 1950, après la mort de Pierre. Claude, fils de Pierre, avait également des contacts avec lui... et même Alain, fils de Jean, qui pourtant habitait aux États-Unis. J'ai une lettre d'Alain qui me raconte sa dernière rencontre avec Morel.

      


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  •  Une superbe vidéo qui nous présente celui qui a toujours été, pour moi, le plus grand peintre français de tous les temps :


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  • D.S. nous présente encore de superbes photos d'insectes prises dans son jardin, merci à elle  pour ce moment de bonheur...D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

    D'autres belles photos d'insectes et de fleurs réaliséées par D.S.

     


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  • Marie-Geneviève et François Poillotte nous font connaître ci-dessous les différentes sortes de bolets et leurs descriptions. Une étude bien utile aux mycophages ... et aux autres !

    A tous les deux :

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Société Mycologique du Châtillonnais

    Une récolte inédite en forêt domaniale de Châtillon

    par Marie-Geneviève et François Poillotte

    Il y a 8 ans, le 16 juin 2012, à l’occasion d’une « herborisation » en forêt domaniale de Châtillon, au lieu-dit « La Grande Réserve », tranchée du Soue de Banne, la présence de quelques bolets, que nous n’avions encore jamais rencontrés dans le châtillonnais, nous a intrigué.


    Cinq jours plus tard, le 21 juin 2012, deux exemplaires de ce même bolet, ont été récoltés, en forêt domaniale de Châtillon, Tranchée Botot, sous futaie de Hêtres (semenciers – maille 2920 D 21), et enfin un unique spécimen a été trouvé dans les bois communaux de Buncey, route forestière de Belle Vaucelle, le 1er Juillet 2012 (maille 2920 B 43)


    Un examen macroscopique rapide nous a permis d’en faire une détermination assez facile. Il s’agissait de Bolets à beau pied Boletus calopus Persoon (1801) = Caloboletus  calopus (Persoon) Vezzini (2014)
    Notre étonnement ne portait donc pas sur l’espèce en tant que telle, mais sur les raisons de sa présence chez nous.


    Caloboletus calopus est un champignon strictement acidophile. C’est une espèce fréquente dans le Morvan, où nous la trouvons chaque année lors de nos sorties morvandelles. Nous ne l’avons jamais récoltée dans la forêt châtillonnaise, au cours des multiples prospections faites durant les trente années précédant la récolte ci-dessus.


    Sa présence dans les pessières locales, sur sol calcaire, acidifié en surface par la couche d’aiguilles aurait pu s’expliquer, comme c’est le cas parfois avec le Bolet à pied rouge (Boletus erythropus), autre espèce acidophile, que nous récoltons parfois sous les épicéas des Grandes Voies d’Aisey, en forêt domaniale de Chatillon.

     
    Mais la récolte qui nous intéresse a été faite sous feuillus, essentiellement de hêtres (Fagus), en un lieu totalement dépourvu de résineux.


    Un examen plus attentif des spécimens récoltés nous a permis de déceler une particularité, qui nous avait échappé au cours de l’examen initial, à savoir, l’absence de réseau au sommet du pied.

    Ce réseau très apparent sur Boletus calopus était ici absent sur tous les sujets trouvés.

    Il ne pouvait donc s’agir d’une anomalie « génétique » affectant quelques-uns d’entre eux.

    La consultation de la littérature spécialisée nous a conduit à une forme particulière du Bolet à beau pied, Boletus calopus, f. ereticulatus, parfois érigé au rang d’espèce sous le binôme latin Calobotetus ereticulatus


    Caloboletus ereticulatus – description :


    -Chapeau : 50 à 100 mm, gris à gris-brun, revêtement mat.

    -Tubes : aspect un peu en retrait par rapport au pied, jaune citrin.

    -Pores : concolores aux tubes, bleuissant au toucher.

    -Stipe :  Hauteur : max 120 mm, largeur : max 60 mm, central, cylindrique ou un peu renflé, à base radicante.

    -Couleur jaune tout au sommet, puis rouge ou ponctué de rouge ; Dépourvu de réseau.

    -Chair jaune un peu bleuissante. Bleuissement plus prononcé dans le stipe.


    Habitat – Écologie :


    Les spécimens étudiés ont été récoltés en juin et juillet, sur sol calcaire, sous feuillus mêlés avec dominante de hêtres. Caloboletus ereticulatus est sensiblement identique à Caloboletus polygonius var. ereticulatus.

    Toutefois, ce dernier présente des écailles polygonales sur le chapeau, y compris chez les jeunes sujets d’où le nom de C. polygonius.

    De plus, l’habitat exclusif de C. polygonius est sous abies (Sapins).
     

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Caloboletus calopus – description.

    -Chapeau : 50 à 2OO mm, gris à gris brun, blanchâtre, lisse.

    -Pied : rouge à la base et jaune au sommet, parfois rouge sur toute la longueur, réticulé sur sa moitié supérieure.

    -Pores : jaune immuable.

    -Chair : légèrement bleuissante surtout sur le sommet du pied.

    -Habitat, écologie : sur sol acide, sous épicéas et feuillus.

    -Comestibilité : sans intérêt. 

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Bolets à chapeau blanchâtre, beige clair, grisâtre, présents dans la forêt châtillonnaise – confusions possibles avec les espèces précédentes.


    Trois espèces de bolets dont le chapeau est d’aspect et de couleur identiques aux espèces qui viennent d’être sommairement décrites et qui peuvent être facilement confondues avec elles, sont présentes dont la forêt châtillonnaise.


    Le Bolet satan (Bolet de satan) Rubroboletus satanas (Lenz) Kuan Zhao & Zhu L. Yang (2014) Synonyme : Boletus satanas Lenz (1831)


     Description – Écologie :

    Espèce de grande taille.

    -Chapeau :  diamètre 50-300 mm, couleur blanchâtre, beige clair, lisse ou parfois un peu bosselé.

    -Pied : souvent très ventru, entièrement rouge, ou rouge à rose à la base et jaune au sommet : fin réseau concolore.

    -Pores : parfois entièrement rouges sur les jeunes sujets, parfois jaunes au début puis virant au rouge orangé et au rouge sang avec l’âge ; bleuissant fortement à la manipulation.

    -Chair : blanchâtre, bleuissant à la coupe, surtout dans le chapeau et au sommet du pied.

    -Toxicité : le Bolet satan est toxique. Ses toxines sont thermolabiles, c’est-à-dire qu’elles disparaissent en partie par la cuisson. Malgré tout, il est impérativement conseillé de ne pas le consommer
     
    -Similitudes et différences avec Caloboletus ereticulatus : Le Bolet satan pour les jeunes spécimens à pores jaunes, peut être facilement confondu avec Caloboletus ereticulalis mais surtout avec Caloboletus calopus.

    Il partage avec ce dernier, une couleur identique du chapeau, un pied de même couleur, avec réseau.

    Il en diffère par la couleur des pores, lorsqu’ils sont ou deviennent rouge sang. 

    Écologie : C. ereticulatus : sol calcaire, sous feuillus. Printemps-été. C. calopus : sur sol acide sous feuillus et résineux. Été-automne.  R. satnas : sol calcaire sous feuillus. Été-automne.
     

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Les pores jaunes (sujets ci-dessus représentés), vont petit à petit, évoluer vers le rouge orangé (chez les spécimens illustrés ci-après), pour prendre enfin une couleur rouge-sang (voir cliché  précédent)

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Le Bolet radicant  Caloboletus radicans (Persoon) Vizzini (2014) Synonymes : Boletus radicans Persoon : Fr.  (1801) - Boletus albidus Roques (1832)


     
    Description – Écologie :

    -Chapeau : 50-120 mm, sec, lisse, gris-blanchâtre à beige clair.

    -Pied radicant, jaune, parfois un peu teinté de rougeâtre ; présence d’un fin réseau au sommet, passant parfois inaperçu ; bleuissant à la manipulation ou dans les blessures.

    -Pores : petits, d’un jaune citrin immuable, bleuissant au toucher.

    -Chair ; blanchâtre, bleuissant à la coupe, surtout dans le chapeau et au sommet du pied, puis revenant à sa couleur initiale ; plus claire à la base du pied, puis brune à l’extrémité.

    -Saveur : amère.

    -Habitat : sous feuillus sur sol calcaire ; espèce thermophile présente dans le Châtillonnais où nous la rencontrons chaque année du printemps à la fin de l’été.
     
    -Comestibilité : sans intérêt en raison de l’amertume de la chair.
     
    Différence essentielle avec les espèces précédemment décrites :  Le jaune des pores et du pied, moins prononcé ; pied dépourvu de rouge si on fait abstraction de la présence parfois de quelques marques roussâtres.

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon


     Le Bolet de Fechtner Butyriboletus fechtneri (Velenovski) D. Arora & J.L. Franck (2014) Synonyme : Boletus fechtneri Velenovski (1922).


     
    Description – Écologie :

    -Chapeau : 50-80 mm ; crème, grisâtre, lisse.

    -Pied cerné de rosâtre dans la partie médiane, jaune d’or au-dessus, blanchâtre en dessous ; fin réseau concolore au sommet.

    -Pores d’un jaune immuable, se tachant de bleu au toucher.

    -Chair : blanchâtre, bleuissant uniquement au sommet du pied et au-dessus des tubes dans le chapeau ; rosâtre dans la moitié inférieure du pied.

    -Habitat : sur sol calcaire et sous feuillus de la fin du printemps à la fin de l’été. Rare

    -Comestibilité : sans intérêt.

    Différence essentielle avec les espèces précédentes : chair rosâtre dans la moitié inférieure du pied.

    Cette particularité est absente chez les bolets décrits ci-dessus.


    Butyriboletus fechtneri peut être aussi confondu avec le Bolet faux-royal -  Butyriboletus fuscoroseus (Smotl.) Vezzini & Gelardi = Boletus fuscoroseus Smotl. Boletus pseudoregius (Huber) Estades.

    Le Bolet faux-royal, présent également dans le Châtillonnais et qui partage avec le Bolet de Fechtner  le même aspect et la même écologie, s’en distingue par la couleur de son chapeau, vieux rose à rouge vineux. De plus, la chair est bleue dans tout le chapeau, à la coupe.

    Chez le Bolet de Fechtner, le bleu de la chair se limite à la partie du chapeau au-dessus des tubes. 

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

     Classification des bolets étudiés :


    -Règne : Fungi –

    -Division : Basidiomycota

    –Sous-division : Agaricomycotina

    –Classe : Agaricomycètes

    –Sous-classe : Agaricomycetidae

    –Ordre : Boletales

    –Famille : Boletaceae

    –Genres :

    Une récolte mycologique inédite en forêt domaniale de Châtillon

    Remarque


    Nous constatons souvent qu’aux yeux du public, les bolets, quel que soit le genre auquel ils appartiennent, sont désignés sous le nom de Cèpes.

    Or, il faut savoir que si tous les cèpes sont des bolets, tous les bolets ne sont pas des cèpes.

    Cette appellation, qui fait saliver beaucoup de mycophages, est réservée à quelques bolets seulement, caractérisés par une chair blanche non bleuissante à la coupe ou à la manipulation et dont les pores sont de couleur blanche à l’état jeune (Cèpe de Bordeaux (Boletus edulis) – Cèpe bronzé ou tête-de-nègre (Boletus aereus) – Cèpe d’été (Boletus aestivalis ou reticulatus).
     
     
     


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  • Dans sa superbe étude sur les épidémies en Châtillonnais, Dominique Masson souligne le fait que l'on priait saint Roch pour les arrêter, mais  aussi que l'on invoquait saint Sébastien.

    http://www.christaldesaintmarc.com/quand-passent-les-microbes-un-notule-d-histoire-de-dominique-masson-a185870344

    Les statues de ce saint sont moins nombreuses dans les églises  Châtillonnaises que celles de saint Roch.

    Il est vrai que saint Sébastien n'est pas mort de maladie...mais la tradition indique qu'après avoir été pour la première fois criblé de flèches, il guérit !!

    Hélas la seconde fois il y laissa la vie.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9bastien_(martyr)

    Voici les statues de saint Sébastien que l'on peut admirer dans les édifices religieux  que j'ai pu visiter, églises et chapelles  :

    A Baigneux les Juifs :

    Saint Sébastien a été lui aussi prié lors des grandes épidémies qui ont affecté le Châtillonnais....

    A Channay :

    Saint Sébastien a été lui aussi prié lors des grandes épidémies qui ont affecté le Châtillonnais....

    A Poiseul la Ville :

    Saint Sébastien a été lui aussi prié lors des grandes épidémies qui ont affecté le Châtillonnais....

    A Vaugimois :

    Saint Sébastien a été lui aussi prié lors des grandes épidémies qui ont affecté le Châtillonnais....

    A Savoisy :

    Saint Sébastien a été lui aussi prié lors des grandes épidémies qui ont affecté le Châtillonnais....

    A Noiron :

    Saint Sébastien a été lui aussi prié lors des grandes épidémies qui ont affecté le Châtillonnais....


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  • François et Carole vous proposent de commander leurs délicieuses pâtes artisanales !

    Vous pouvbez commander les délicieuses "Epate en Bourgogne" !

    Vous pouvbez commander les délicieuses "Epate en Bourgogne" !


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  •  Lorsqu'on arrive depuis l'église Saint-Nicolas, à Châtillon sur Seine, rue Maréchal Leclerc, on s'aperçoit que quelque chose a changé dans la rue.

    En effet, depuis quelque temps, avec la fermeture de plusieurs magasins, la rue semblait bien vide...

    Et voilà que l'on aperçoit un tapis de fleurs sur du gazon, c'est superbe !

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    En effet, une nouvelle boutique de fleurs vient d'ouvrir en face du magasin de photographie de Jérôme Labeaune, et tout près de la Pâtisserie Barbier , elle se nomme "Monsieur le Fleuriste".

    Photo cliquable :

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    Lorsqu'on y rentre c'est un éblouissement : on y voit ( et on y sent) bien sûr des fleurs, mais aussi des objets de décoration, des produits parfumés, des statuettes...

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs à Châtillon sur Seine....

    Et Monsieur le Fleuriste, le voilà....Je lui ai demandé de retirer son masque pour le temps de la photo, mais soyez sûr(e)s qu'il le porte avec ses clients et qu'il fait très attention aux déplacements dans la boutique , COVID 19 oblige !

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs, de décos, de senteurs et de décorateur d'événements  à Châtillon sur Seine....

    Voici les indications utiles pour bien connaître ce que Monsieur le Fleuriste  propose et ses horaires :

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs, de décos, de senteurs et de décoration d'événements  à Châtillon sur Seine....

    "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs, de décos, de senteurs et de décoration d'événements  à Châtillon sur Seine....

    Allez voir sa boutique, c'est un enchantement !

    Et quel plaisir de voir qu'un nouveau commerçant s'est installé à Châtillon sur Seine ! "Monsieur le Fleuriste" a ouvert une superbe boutique de fleurs, de décos, de senteurs et de décoration d'événements  à Châtillon sur Seine....


    2 commentaires
  • Dominique Masson m'envoie la liste des beaux poèmes édités par les Archives Départementales de la Côte d'Or, lors du Printemps des Poètes sur le thème du "Courage"....

    Du courage il en a fallu aux équipes de soignants, à nos médecins, aux pharmaciens, aux caissières, aux pompiers, aux éboueurs, aux conducteurs de bus, de taxis, de poids lourds ....et à tous ceux dont le travail a été indispensable à la survie de ceux qui se terraient chez eux durant cette épidémie de COVID 19.

    Tous ont fait face au danger, tous ont été unis pour affronter à leur manière un ennemi invisible et dévastateur,  et ainsi sauver nos vies.

    Et depuis lundi 11 mai,  ce sont tous les commerçants qui font preuve d'un grand courage en ouvrant leurs boutiques, les bibliothécaires leurs collections de livres etc.... pour que tous les Châtillonnais puissent reprendre une vie normale...

    Merci à tous et toutes  pour leur courage , on peut aussi les applaudir !

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    Je leur dédie ces superbes poèmes, tous d'auteurs bourguignons."Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie"....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    "Le courage en poésie", une publication des Archives Départementales de la Côte d'Or....

    Et merci à Dominique Masson pour ce magnifique envoi....


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